Pays de Nort/Erdre Patrimoine religieux

Patrimoine religieux

Chapelle Ste Anne                  Casson               Patrimoine religieux

A l’entrée Sud du bourg, près du château du Plessis, elle date de 1849 et fut construite avec les pierres de la première chapelle de Casson située il y a plus de 1000 ans à l’actuel lieu dit « Sainte Anne », près de l’Hivernière. C’est là que se rassemblaient les pèlerins pour fêter Sainte Anne, et de grandes foires accompagnaient l’évènement.           http://www.casson.fr/jsp/site/Portal.jsp?page_id=58

La chapelle est alors située au village sainte Anne, près de celui de la Fresnais et de l’Hivernière, sur un coteau qui domine les environs. Non loin de là, se dressait le château de la Barillère, alors résidence des seigneurs de Casson. Jusqu’à la fin du XVème siècle elle servit d’église paroissiale car sur la commune, c’était là, le village le plus important. Le bourg actuel ne comptait que quelques habitations regroupées autour de ce qui devait-être une chapelle et qui fut par la suite dédiée à saint Louis.

La chapelle sainte Anne n’était alors qu’un bâtiment de 19 mètres de long sur 11 mètres de large dans le choeur et 6 mètres dans la nef, orientée à l’est. Au fond de l’église, un autel dédié à sainte Anne. plus tard furent rajoutées deux ailes avec l’ autel de saint Roch au nord et celui de saint Antoine au sud. On entre alors dans la chapelle par une grande porte de bois. Il existe également de chaque côté une petite entrée.

A cette époque les terres étaient couvertes de forêts. La forêt de Heric s’étendait jusqu’au village de la Fresnais. Sous le règne de Louis XIII on décida d’abattre les arbres et la forêt de Heric disparut. C’est à cette époque que datent les deux parties latérales de la chapelle.

La chapelle possède une fontaine dont ses vertus sont dites curatives. Nombreux sont les fidèles qui viennent jusqu’à la chapelle pour prier et profiter des vertus de son eau. Autour de la chapelle devait se trouver le cimetière car de nombreux ossements furent découverts lors de sa démolition en 1847.

La chapelle est le lieu de dévotions et de nombreux pélerinages. On vient de très loin pour y prier. les eaux de sa fontaine sont dites miraculeuses. Parmi les miracles évoqués de génération en génération, celui du vieillard qui marchait tout courbé avec des béquilles et qui après avoir prié à sainte Anne se redressa et jetant ses bâtons rentra librement chez lui; ou celui encore celui d’une jeune fille de Puceul qui jeta elle aussi ses béquilles après avoir visité la chapelle et gouté à ses eaux miraculeuses. On parle également d’aveugles qui auraient retrouvé la vue, de sourds qui se mirent à entendre, de malades soulagés et guéris…

Un grand pèlerinage a lieu tous les ans à la sainte Anne. ce jour là, les fidèles déposent des dons qui servent à entretenir le lieu. Linge et ornements sont achetés grâce aux offrandes des pèlerins.

En 1793, la chapelle fut saccagée et les statues des saints Roch et Antoine furent détruites à coups de crosses. Avant les dégradations, les paroissiens fidèles à leur religion réussirent à substituer la cloche de la chapelle à celle de l’église du bourg. Les révolutionnaires exigeaient en effet la fonte des cloches. Casson en possédait deux dans son église. Les fidèles en cachèrent une et mirent celle de sainte Anne, beaucoup plus petite à sa place.

Il fut ensuite interdit aux paroissiens de fréquenter les églises hormis celles dont le prêtre avait accepté de prêter serment à la Constitution civile du Clergé. Les portes des chapelles furent condamnées. Mais la chapelle sainte Anne, retirée et loin des chemins passagers, fut sans doute très vite visitée à nouveau par les fidèles. La messe y fut cependant interdite pendant une dizaine d’années.

Laissée à l’abandon, la chapelle se dégrada très vite. Quelques réparations eurent lieu dans les années 1804 ou 1805 par le recteur d’alors, M Herbert. Jacques Parré était encore maire de la commune. Tout le côté sud, là où était la chapelle dédiée à Saint Roch fut restauré. M Charbonneau de la Bretaudière offrit du bois pour refaire la voute, tandis que Lebeau du Pas Chevalier s’occupa de la charpente et Maçon de la couverture.

Texte de l’abbé Fraboul

La statue de sainte Anne de Casson a été sculptée dans un bloc de tuf. Elle date du XVIIIème et peut-être du XVIIème siècle. C’est une des plus originales que l’on puisse voir. Elle est composée d’un groupe de trois personnages: sainte Anne, la Sainte Vierge et l’Enfant Jésus. Marie est figurée présentant avec joie son petit Jésus à la bonne aïeule qui semble l’amuser avec un objet tenu entre ses mains.

Pareille idée de l’artiste n’est peut-être pas bien en accord avec l’histoire, puisque, suivant une tradition, sainte Anne serait morte avant la naissance de Jésus.

L’artiste avait cependant une intention en sculptant la statue. Il a dû s’inspirer d’autres groupes semblables qui manifestent une des préoccupations des artistes de l’ancien temps. Dans un tableau du XVème siècle, attribué à l’atelier du maître de Saint Gilles, conservé dans l’église Saint jean de Joigny, on voit la bonne sainte Anne présenter la pomme à son divin petit-fils.

Il semble bien que c’est un geste semblable que fait sainte Anne de Casson, car c’est un fruit qu’elle présente à Jésus. Est-ce pour l’amuser? Que non pas! Ce fruit, en effet, représente celui que dans leur désobéissance mangèrent Adam et Eve au Paradis terrestre. La bonne grand-mère le montre à Jésus, comme pour lui rappeler qu’il est venu ici-bas détruire les mauvaises conséquences de cette désobéissance, et pour lui demander de réparer le mal que ce fruit mangé sans droit a causé aux hommes.

C’est une explication admissible; et en tout cas, nous pouvons la retenir pour y puiser une raison d’invoquer sainte Anne, en lui demandant de détruire à l’heure actuelle toute « pomme de discorde » entre les hommes.

https://sites.google.com/site/ventdouestlescassonnais/home/casson-au-xix/premiere-generation/la-vie-au-village/la-chapelle-sainte-anne

Quand, en 1124, Louis VI la place sous l’autorité de l’évêque de Nantes, la paroisse est située à Sainte-Anne où des pèlerinages fêtent la sainte. Casson est un hameau voisin, doté d’une chapelle dédiée à saint Louis, qu’a remplacée l’église reconstruite en 1841.

Détruite à la Révolution, l’église Sainte-Anne a été reconstruite en 1849 dans le bourg, avec les pierres d’origine de l’ancienne chapelle et sa statue de la sainte.

http://www.avenue70.com/quartiers/5/Nord-loire/49/Casson

PATRIMOINE de CASSON

la chapelle Sainte-Anne (1849), située au lieu-dit Sainte-Anne et édifiée avec les matériaux de l’ancienne chapelle. Cet édifice religieux primitif, qui était situé près du village de La Fresnaye, servait d’église paroissiale jusqu’à la fin du XVème siècle : elle comprenait un bâtiment de 19 mètres de long sur 6 mètres de large avec au fond l’autel Sainte-Anne. Ce n’est que cinq cents ans plus tard que les deux ailes nord et sud sont ajoutées avec les autels Saint-Roch et Saint-Antoine. Dévastée durant la Révolution, il est jugé nécessaire de la reconstruire près du bourg. La nouvelle chapelle, qui est construite sur un terrain offert par M. Urvoy de Saint-Bedan, est bénie le 11 juillet 1849 par l’abbé Félix Fournier. Seule la statue de Sainte Anne a été sauvée de l’ancien édifice. On y trouvait jadis une fontaine dont l’eau possédait des vertus ;

http://www.infobretagne.com/casson.htm

Le culte de Sainte Anne à Casson est une tradition très ancienne. On trouve les traces d’une chapelle qui lui est dédiée vers l’an mil au village de Sainte Anne, au Nord de la commune.

C’était un important lieu de pèlerinage, on y venait en chantant des cantiques dans la plus pure tradition des pardons bretons. Il existait à proximité une fontaine dite miraculeuse, les pèlerins attribuaient à son eau des vertus particulières : elle était source de guérison et la Sainte serait apparue au milieu d’un roncier. Le 26 juillet, jour de la fête de Sainte Anne, était un jour de rassemblement à Casson où une grande foire était organisée pour compléter cette fête religieuse.

L’édifice religieux sert d’église paroissiale jusqu’en 1500. Dévastée durant la Révolution, il est jugé nécessaire de la reconstruire

près du bourg. M. Urvoy de Saint Bédan, du château de Plessis, offre alors un terrain. La nouvelle chapelle est bénie le 11 juillet 1849 par l’abbé Félix Fournier, futur évêque de Nantes.

La fête religieuse perdura pendant les guerres et fut doublée d’une fête profane avec manèges, loteries, marchands de bonbons…

Mais elle perdit petit à petit de sa magnificence et fut arrêtée vers 1980. http://www.cceg.fr/download/2006_guide_touristique.pdf

Comme dit M. Philippe, « la pauvre et modeste chapelle de Casson eut aussi sa petite part dans les largesses que le ciel répandait à profusion par les mains de sainte Anne sur l’heureuse contrée consacrée à son service ».

Il est à regretter que les « miracles » dont parle l’historien de Candé n’aient pas été conservés par écrit. Les seules traces qui en restaient du temps de M. Philippe étaient des béquilles laissées dans la chapelle. Tous y voyaient des attestations de guérisons instantanées accordées à la foi et à la prière confiante.

Suivant la veuve Guibert, dont la famille habitait le village Sainte-Anne, ces béquilles auraient appartenu à un tisserand qui demeurait dans le bas village de la Fresnaye. Ce vieillard, qui marchait tout courbé et à grand-peine, après avoir prié par quatre fois à la chapelle, se sentant tout à coup guéri, jeta ses bâtons, se tint droit et s’en retourna librement chez lui.

Savary de la Galmondière assurait que du temps où Ravily, fermier de la Porte-Neuve, était marguillier, c’est-à-dire vers 1770, une fille de la paroisse du Puceul vint à la chapelle conduite par sa mère, et qu’ayant été subitement guérie, elle déposa les béquilles qu’on y a trouvées.

http://www.infobretagne.com/casson-sainte-anne.htm

Eglise St Louis             Casson                                 Patrimoine religieux

Œuvre de l’architecte Chenantais, elle fut édifiée en 1841.

Depuis 1992, le clocher est classé ZNIEFF (Zone Naturelle d’Intérêt Ecologique, Faunistique et Floristique). En effet, en octobre 1992, un spécialiste des chiroptères (chauves-souris), espèce protégée, décide d’explorer les combles de l’église. Il y fait la découverte impressionnante de 32 chiroptères «Grand Murin » d’un type rare. Considérant que des travaux pouvaient anéantir ou éloigner cette colonie, il décide d’en avertir le Préfet qui inscrit peu de temps après le clocher à l’inventaire du patrimoine naturel. http://www.cceg.fr/download/2006_guide_touristique.pdf

Eglise Saint-Louis (1841), œuvre de l’architecte Chenantais.

Nous ne possédons actuellement aucun document sur l’église ancienne (petite et en mauvais état). Selon certains architectes contemporains elle ne devait comporter que l’actuelle nef centrale. Les bas-côtés, le clocher, le choeur ainsi qu’une sacristie feraient l’objet des travaux évoqués ici (la sacristie côté cimetière aurait été conservée d’où son style très différent).

En 1840, il fut décidé de remplacer l’ancienne église, bien trop petite et trop vétuste: « que depuis de longues années il était bien constaté que l’Eglise de CASSON ne pouvait contenir tous les fidèles qui la fréquentent, que même dans son état actuel, ses murs et son clocher menaçaient ruine, que la ressource ordinaire de la fabrique ne lui permettant pas de songer à l’agrandissement de cet édifice ni aux réparations considérables qu’il serait urgent de faire. Monsieur le Curé, d’accord avec les notabilités de la Commune avait chargé Monsieur Chenantais, Architecte à Nantes, de faire les plans et devis des travaux à exécuter pour atteindre ce double but » (compte-rendu du conseil municipal du 20/12/1848). Le 4 octobre 1840, le Conseil de Fabrique de Casson, responsable de l’entretien de l’église et du culte, se réunit pour faire le point sur les subventions…

Il s’agit de l’église actuelle. Elle est située au cœur du bourg et a depuis près de 170 ans la taille et l’aspect qu’on lui connaît. Elle renferme un bas relief classé, en albâtre, datant du 15e siècle (« l’adoration des mages entre deux saints »). Autre curiosité classée : une colonie de « grands murins » (chauves souris) qui ont élu domicile dans les combles. Le site est protégé. http://www.casson.fr/jsp/site/Portal.jsp?page_id=58

Casson à une particularité étonnante, Les combles de son église abritent une colonie rare de chauve-souris (Grand Murin) et sont classés Zone naturelle d’intérêt écologique floristique et faunistique.

http://www.tracegps.com/fr/parcours/circuit10435.htm

PP). Une visite de l’église de Casson dans la journée du 16/07 a permis de dénombrer au moins 50 Grands murins (VL,

G N L A – Bulletin n°40 – Juillet et août 2010 G N L A

http://ddata.over-blog.com/xxxyyy/5/39/87/83/Bulletins/2010/Bulletin-GNLA-n-40.pdf

Espèces déterminantes : 1 espèce déterminante recensée dans cette ZNIEFF.

Taxon Statut Abondance Effectif Min.-Max. Période d’obs. Début-Fin

Mammifères » Myotis myotis (Grand murin) R 150 – 150 01/01/1992 – 01/01/1992

Nom : EGLISE DE CASSON Identifiant régional : 00001090 Identifiant SPN : 520015079

Type de zone : 1 Année de 1ère description : 1992 Année de mise à jour : 2001 Année de validation MNHN :

Altitude : 30 – 40 m Surface déclarée : 1 ha Département : Loire-Atlantique (44)

Combles accueillant une colonie de chiroptères (chauves-souris).

http://www.donnees.pays-de-la-loire.developpement-durable.gouv.fr/spip.php?page=liste_especes&id_type=10&id_regional=00001090

Fragiles et menacées, certaines de ces colonies de mise bas ont connu des déclins importants ces 20 dernières années. Par exemple la colonie de Jans est passée de 150 individus dans les années 1990 à 50 en 2012.

Suite à un long travail de sensibilisation et de communication avec le Maire et les élus des sept conseils municipaux, 6 des 7 communes concernées ont donné un avis positif de classement de leur édifice. Ces arrêtés concernent les communes de Cordemais, Jans, Sion-les-Mines, Casson, Le Cellier (toutes des églises abritant des colonies de Grands murins) et Orvault (une partie d’un château abritant une colonie de Murins à oreilles échancrées).

http://www.chauvesouris-pdl.org/actus-44

Monuments historiques Technique sculpture Désignation bas-relief : Adoration des Mages

Localisation Pays de la Loire ; Loire-Atlantique ; Casson Édifice église paroissiale Saint-Louis

Dénomination bas-relief Matériaux albâtre Dimensions h = 50 ; la = 50 Siècle 15e siècle

protection MH 1962/06/28 : classé au titre objet Propriété propriété d’une association cultuelle

type d’étude liste objets classés MH Copyright © Direction du patrimoine, 1992

date versement 1992/10/12 date mise à jour 2004/01/09 http://www.culture.gouv.fr/public/mistral/

Chapelle ND de Recouvrance                          Casson            Patrimoine religieux

PATRIMOINE de CASSON

la chapelle Notre-Dame-de-Recouvrance (1860). Cette chapelle datait semble-t-il du début du XVIIème siècle et se nommait encore jadis « chapelle des Bergers » (car les dons étaient surtout constitués par de la laine de mouton). Elle est reconstruite au XIXème siècle (en 1860) grâce à Mlle de Gramont ou Grammont, au comte de Bouillé et à M. Landais de La Cadinière ;                http://www.infobretagne.com/casson.htm

La chapelle de Recouvrance

Autrefois appelée chapelle des bergers ou Notre Dame des Bergers, elle est située sur la route d’Héric, près de la carrière, date de 1860 mais a remplacé une autre chapelle citée dès 1649, lieu de procession pour y confier à guérison des moutons et des enfants malades.

http://www.casson.fr/jsp/site/Portal.jsp?page_id=58

Cette chapelle est antérieure à 1649 et se nommait jadis «chapelle des Bergers». La chapelle actuelle est une reconstruction datant de 1860, comme on peut le voir au-dessus de la porte. Dans un document remontant aux années 1800, on peut lire ceci à propos de la procession du 15 août et de la vétusté de l’édifice : « …on s’efforce en ce jour de cacher sous la verdure et les branchages

l’autel et les murs délabrés de la chapelle. Pour tapis on étend sur le sol balayé les roseaux coupés dans le ruisseau… » et plus loin : « …l’état de ruines de la chapelle ne permet plus malheureusement d’y célébrer le culte… ».Car autrefois en effet, le jour du mardi-gras, le recteur de la paroisse venait dire la messe à Recouvrance. Toujours dans le même document, on nous dit ceci : « …on invoquait la Vierge pour les moutons. De là, le nom de Sainte Berge, comme qui dirait, patronne des bergers qui donnent encore à cette chapelle… ».

Ce qui explique pourquoi les dons étaient presque exclusivement constitués par de la laine. D’après M. DUPAS, recteur de Casson en 1773 : «L’oratoire de Notre Dame de Recouvrance est un petit sanctuaire isolé mais assez proprement entretenu ».

Ailleurs, il est précisé : « Dans ce temps, la veuve Riot, une femme de la Hacherie, avait soins de la chapelle, en tenait une clef et recueillait les offrandes.

Elle s’y tenait toute la journée du mardi-gras pour recevoir les dons des pèlerins. Quelques fois, parmi la laine, on trouvait des boucles de cheveux… En ce jour, dit-on, la maison ne se désemplissait pas de gens de Héric qui venaient s’y reposer après avoir fait leur voyage. Grandchamp aimait aussi ce lieu ».

Après la Révolution, la collecte des offrandes fut confiée aux marguilliers.

Quant à l’origine de Recouvrance? Voici celle fournie par le document cité précédemment : « un petit mercier, colporteur du village de la Hacherie, nommé Savary, s’était endormi par un jour très chaud à l’emplacement de la chapelle. Il se trouve tout d’un coup pressé si fortement contre terre qu’il est prêt d’expirer. Il appela la Vierge à son secours dans ce moment d’angoisse et il fut délivré de cette oppression. En reconnaissance de cette faveur, il fit bâtir en ce même lieu avec le bénéfice de sa mercerie un petit oratoire». http://www.cceg.fr/download/2006_guide_touristique.pdf

Chapelle Notre Dame de Recouvrance (1860)

Les origines de la chapelle sont antérieures à 1649. Elle est alors nommée chapelle des bergers, car les dons effectués, particulièrement abondants le jour de mardi gras, jour où le recteur de la paroisse y dit la messe, sont essentiellement constitués de laine de mouton. …

Deux légendes se rapportent à son histoire. La première raconte qu’un petit colporteur, nommé Savary, se serait endormi au soleil. Pressé très fortement contre terre, il aurait failli mourir, mais la vierge l’aurait délivré de l’oppression. En remerciement, Savary aurait construit un oratoire.

La seconde légende relate l’histoire d’un enfant qui, poursuivi par des malfaiteurs, aurait invoqué la Vierge. Sauvé, il l’aurait remercié en construisant un sanctuaire.

Le Patrimoine des communes de Loire-Atlantique Editions Flohic 1999 p 788.

Une triple industrie (Moulins à foulons, marchands sergers, peigneurs de laine) dérivée de l’élevage des moutons de bruyère était très florissante depuis le début du XVIIe siècle, c’était la plus grosse industrie à Châteaubriant avant le Révolution.

Une cité dans l’histoire : Châteaubriant Marcel Buffé 1982 CID éditions

L’industrie de la laine. — On élevait beaucoup de petits moutons noirs qui pacageaient dans les landes. La petite foire de Béré, 13 septembre, était spécialement consacrée aux transactions de l’espèce ovine et on l’appelait la  » foire aux moutons « . Une confrérie de peigneurs de laine fut créée à Châteaubriant en 1678, avec pour patron Saint-Blaise dont il reste encore une statue à Soulvache

http://www.infobretagne.com/chateaubriant.htm

» Les confrères, dit le doyen, choisirent saint Blaise, évêque et martyr, pour leur patron, comme ayant été égratigné et déchiré avec des peignes de fer dans son martyre (1). » Outre la Révolution, qui, a elle seule, était capable de tuer cette industrie comme elle avait tué toutes les autres, plusieurs autres causes vinrent successivement lui porter des coups mortels, comme la vente et le partage des terrains communs ou vagues, le défrichement des landes et l’introduction du coton dans la confection des tissus. De sorte qu’aujourd’hui nous ne voyons plus les petits moutons de bruyère, ni les landes, ni les sergers et peigneurs de laine, et probablement nous ne les reverrons jamais….

Abbé Goudé

http://pinsonnais.free.fr/chateaubriant/?id=p1_s2_c5_3

8 – Dans « Le livre de la ferme et des maisons de campagne » ( V. Masson et fils, volume 1, page 863, 1863), l’auteur : Pierre Joigneaux écrit : »Mouton breton – Dans la partie montueuse des Côtes-du-Nord, du Finistère, du Morbihan, ainsi que dans les landes de Loire-Inférieure et d’Ille-et-Vilaine, on rencontre des moutons petits, à tête fine, le plus souvent dépourvus de cornes, mais quelques fois en portant en spires allongées. La laine de ces moutons est souvent noire, brune ou grise par le mélange des brins noirs et des brins blancs. Elle est en mèches longues et lisses, mêlée de jarre dans une forte proportion. C’est là le mouton breton, très-sobre et très-rustique, qui vit tel quel dans les landes et sur les collines de la vieille Armorique. »

http://mouton-des-landes-de-bretagne.over-blog.net/pages/XVII_Autres_citations_sur_la_couleur_noire_des_moutons_bretons-5866063.html

 Eglise St Christophe               Nort/Erdre                     Patrimoine religieux

L’église Saint Christophe de Nort-sur-Erdre est de construction assez récente, puisque le corps principal n’a été achevé qu’en 1903. Cette église de style néogothique est l’une des plus vastes du département de Loire-Atlantique. L’édifice est fort élevé, lumineux, ce qui permet de profiter pleinement d’une intéressante collection de vitraux.           Un remarquable jeu de vitraux[]

Les vitraux du chœur ont été posés dès 1902, par la Manufacture Saint Clément de Nantes. Ceux-ci se rattachent à un style imitant celui du Moyen Âge, période phare de l’art du vitrail. Les scènes représentées sur les 11 verrières du choeur se rapportent à Saint Christophe, patron de l’église, ainsi qu’à certains saints locaux ou régionaux. D’autres scènes dans les chapelles latérales font référence aux évangiles et aux cultes de Marie ou Sainte Anne, bien ancrés dans cette région et plus généralement en Bretagne. Les vitraux du transept sont d’une toute autre thématique. Les scènes y exaltent le patriotisme avec : d’un côté les durs combats de la Grande guerre et ses maréchaux victorieux, tel Joffre et Foch ; de l’autre la France chrétienne à travers les âges et notamment Sainte Jeanne d’Arc, symbole d’une France qui se bat et ne renonce pas dans les moments difficiles. Les 12 verrières des retours de transept , de facture plus récente, voient débuter une série consacrée aux grands saints et saintes de France, tels le curé d’Ars et Sainte Geneviève ou Sainte Thérèse, série qui se poursuit dans la nef. De facture plus récente, ces vitraux font montre d’un renouvellement du vitrail avec l’utilisation accentuée de couleurs chatoyantes, contrastant avec les tons bleutés du chœur Un curé touché par la « folie des grandeurs »[] Née des rêves d’un curé assez entreprenant, Jean-Marie Cassard, cette église ne s’est pas réalisée sans difficultés. Initialement, il ne s’agissait que de restaurer et d’agrandir l’ancienne église, édifiée en 1834-1835. Mais, le curé Cassard assez ambitieux, entend profiter de l’occasion pour entreprendre la construction d’une nouvelle église. Il veut que cette dernière soit plus spacieuse, plus aérée que l’ancienne. En effet, l’église de 1835, dont il ne reste aujourd’hui que l’ancien clocher – achevé en 1841-1842 – se présente comme un bâtiment très simple, peu lumineux et surtout trop exigu pour accueillir les Nortais. Cependant, construire une nouvelle église en ces temps de lutte farouche entre tenants de la laïcité et ceux de la religion (la loi séparant l’Église et l’État sera ratifiée par le Parlement en 1905), est loin d’être chose facile. Plus qu’un chantier, une aventure financière hasardeuse[] Jean-Marie Cassard fait réaliser un plan par l’architecte nantais Bougouin, mais il se heurte à d’importants problèmes financiers, n’ayant pas récolté la totalité de la somme nécessaire à la construction. Qu’à cela ne tienne, la première pierre est posée le 19 mars 1898. Le chantier est confié à un entrepreneur nortais, François Blandin, qui a également construit l’église de Vay et le clocher de Saint-Nicolas de Châteaubriant. La première tranche (chœur et transept) est achevée en 1900-1901. une fois celle-ci réalisée, on abat l’ancienne église préservée jusque là, afin de permettre la continuité des célébrations. On conserve cependant le clocher, afin de pouvoir battre le rappel des fidèles. La construction de la nef est engagée mais, là encore, le curé Cassard fait construire un travée de plus, par rapport au plan initial qui n’en prévoyait que trois. Ce nouveau coup d’éclat grève lourdement le budget déjà bancal du chantier. Ce n’est pas sans conséquences sur le déroulement du chantier, puisque finalement l’église ne sera jamais complètement achevée. Effectivement, il lui manque son propre clocher ! Une des caractéristiques de cet édifice de style néogothique est l’élévation importante de ses voûtes et ses grands volumes amplifiés par ses 33 fenêtres verrières

http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89glise_Saint-Christophe_de_Nort-sur-Erdre

L’église Saint-Christophe de Nort-sur-Erdre, une des plus vastes du département datant de 1902, de style néogothique aux remarquables vitraux. Elle remplace l’ancienne église Saint-Georges construite en 1833 dont -il ne reste que le clocher (ou campanile) édifié vers 1840. Il fut conservé pour raisons budgétaires lors de la construction du nouvel édifice. L’église est actuellement fermée pour cause de vieillissement de la Charpente. http://fr.wikipedia.org/wiki/Nort-sur-Erdre

Eglise néogothique dont les particularités sont : son clocher isolé, son remarquable jeu de vitraux (notamment les 16 grandes verrières du choeur de style archéologique), et son orgue Cavaille-Coll de 1884.

http://www.gralon.net/tourisme/loisirs-culturels/info-eglise-st-christophe-nort-sur-erdre-3651.htm

Il devait y avoir jadis à Nort-sur-Erdre une population importante car il y avait à Nort-sur-Erdre avant le Moyen Age deux églises, l’une dédiée à Saint-Christophe à l’emplacement de l’édifice actuel, l’autre à Saint-Georges. Au XVIIème siècle on compte 106 feux, au XVIIIème siècle, 3200 habitants et en 1801, 3800 et en 1830, 5560 habitants. l’église Saint-Cristophe (1898-1902). Cette église remplace l’ancienne église Saint-Georges édifiée en 1833 dont il ne subsiste que le clocher qui a été achevé dix ans plus tard. L’église précédente à celle de 1833 comportait une seule nef, un clocher aigu et un large porche couvert (le choeur était lambrissé, le tabernacle doré, et les fonts baptismaux se trouvaient au milieu de la nef). La première pierre de l’église actuelle est posée en 1898 et l’inauguration a lieu en 1900. La chaire date du XIXème siècle. Le vitrail principal ainsi que les vitraux représentant le baptême de Clovis et la Résurrection de Lazare, œuvres de la manufacture Saint-Clément, datent de 1902-1918-1922 et 1930.

http://www.infobretagne.com/nort-sur-erdre.htm

Construit en 1884 par Aristide CAVAILLE-COLL (concepteur notamment des orgues de la Cathédrale Notre-Dame de Paris et de la Basilique du Sacré Cœur), l’orgue de Nort-sur-Erdre réside en l’église Saint-Christophe. Placé derrière le Chœur, il comporte deux claviers pour un total de 896 tuyaux.

Cet orgue, vieux de 125 ans, mérite aujourd’hui une restauration de fond. Ces travaux de restauration vont consister, outre un démontage complet, à redonner à cet instrument sa composition sonore d’origine. Une précédente révision effectuée maladroitement en 1958 a, partiellement, dénaturé l’orgue dans sa composition et son harmonisation.

http://www.fondation-patrimoine.org/fr/pays-de-la-loire-18/tous-les-projets-851/detail-orgue-de-l-eglise-saint-christophe-a-nort-sur-erdre-2016

Nort-sur-Erdre possède une église (église St Christophe) construite entre 1898 et 1902. Elle compte parmi les plus vastes du département. Ses vitraux sont de grande qualité en particulier ceux du chœur. L’orgue fut construit en 1884 par Aristide Cavaillé-Coll, facteur d’orgue de renom et installé dans l’église en 1920.

http://www.kendalch.com/confederation2/nos-membres/groupes-adherents/nort-sur-erdre—la-calibournette

Gardé en 1902 pour raisons budgétaires, le clocher possédait encore à la fin du XIXème un petit belvédère à bulbe au sommet. Arasé d’au moins un étage après, il est aujourd’hui surmonté par une terrasse.

http://lafrancedesclochers.xooit.com/t251-Nort-sur-Erdre-44390.htm

Eglise St Médard                    Saint-Mars du Désert             Patrimoine religieux

Eglise St Médard 1850        La première église de la paroisse est vraisemblablement élevée au Xe siècle sur l’île St Denis, dans les marais des bords de l’Erdre, où un cimetière mérovingien a été mis au jour. L’église actuelle, de style ogival, comprend quatre pinacles en façade, disposés deux par deux, de part et d’autre de la tour –clocher. A l’origine, le rôle des pinacles est d’éviter le glissement des pierres sous l’effet de la poussée oblique de l’arc-boutant.

Flohic 1999 p803

La fuite en Egypte (XXe siècle) peintre ; Paul Lemasson, Eglise St Médard L’église St Médard abrite un cycle de fresques qui ornent les travées et relatent la vie du Christ.

La commune de Saint-Mars-du-Désert, située entre l’Erdre et la Loire, est un territoire rural. Sa superficie totalise 3046 hectares et sa population dépasse les 4200 habitants en 2011. Le nom de la commune a des origines anciennes et des vestiges romains attestent de son histoire

Une autre hypothèse est que « Saint-Mars » soit une déformation de « Saint-Médard ».

Au 10ème siècle, une fondation religieuse a été élevée en l’honneur de Saint-Médard (évêque de Noyon) par l’abbaye de Soissons et a donné naissance au bourg actuel.

L’ancienne église date de cette époque. Devenue trop petite, elle fut démolie. Une nouvelle fut reconstruite entre 1849 et 1890. Depuis, deux chantiers de restauration financés par la municipalité lui ont permis de retrouver une nouvelle jeunesse (clocher, murs, vitraux et fresques).

Les fresques de notre église Saint Médard représentent tout le mystère de la Rédemption avec les sacrements. Elles ont été réalisées par deux frères; Paul et Albert LEMASSON, originaires de la commune.

http://www.saintpierresurloire.fr/saint_mars_du_desert.html

Église Saint-Médard (1849-1870), la fresque « la Fuite en Égypte » est l’œuvre de Paul et Albert Lemasson (xxe siècle).

http://fr.wikipedia.org/wiki/Saint-Mars-du-D%C3%A9sert_(Loire-Atlantique)

L’église Saint-Médard fut édifiée de 1849 à 1890 à l’endroit même des ruines d’une chapelle datant du 11ème siècle.

Elle a fait l’objet de plusieurs phases de rénovation. D’ailleurs, depuis janvier 2008, les façades latérales et les intérieurs sont en restauration.

http://www.fondation-patrimoine.org/fr/pays-de-la-loire-

Elle est construite en 1850, place Jean Moulin. Elle est de style néogothique et possède une haute flèche. La fresque « La Fuite en Egypte », oeuvre du peintre Paul Lemasson, date du XXe siècle.

www.cceg.fr/document?id=2990&id_attribute=18

l’église Saint-Médard (1850), située place Jean Moulin. L’église primitive date du XIème siècle : cette dernière est édifiée sur l’île Saint-Denis où un cimetière mérovingien a été récemment mis à jour. En 1877 a eu lieu la bénédiction de la grosse cloche : Perrine, Renée (le parrain est Pierre de Cadaran et la marraine est Renée de Monti, épouse d’un Ménardeau du Perray). La fresque « la Fuite en Egypte », œuvre du peintre Paul Lemasson, date du XXème siècle ;

http://www.infobretagne.com/saint-mars-du-desert.htm

10ème siècle: Une fondation religieuse est élevée en l’honneur de Saint-Médard (évêque de Noyon) par l’abbaye de Soissons et donne naissance au bourg actuel.

http://www.saint-mars-du-desert.fr/jsp/site/Portal.jsp?page_id=18

Église Saint-Médard néogothique du XIXe siècle

http://fr.geneawiki.com/index.php/44179_-_Saint-Mars-du-D%C3%A9sert

Disciple de saint Remi, il devint évêque de Vermand, près de Saint-Quentin. Son siège épiscopal ayant été détruit par les invasions barbares, il le transféra à Noyon. En 531, il accueille la reine sainte Radegonde qu’il consacre à Dieu. Il évangélisa la Flandre. Tous les traits qu’on rapporte à son sujet sont des actes de bonté. Il donnait de larges aumônes à tous les indigents, y compris les paresseux. Il ne se décida jamais à punir les chapardeurs qui venaient voler le miel de ses ruches, les œufs de ses poules et les fruits de son verger.

http://nominis.cef.fr/contenus/saint/1293/Saint-Medard-de-Noyon.html

L’Abbaye Saint-Médard était un monastère bénédictin de Soissons dont la fondation remontait au vie siècle. Seule sa crypte subsiste aujourd’hui.

L’abbaye Saint-Médard fut détruite par les Normands et les Magyars, puis reconstruite au xie siècle. L’abbaye fut détruite en 1567 au début des guerres de religions, reconstruite en partie en 1630 avant d’être rasée jusqu’à la crypte en 1793.

http://fr.wikipedia.org/wiki/Abbaye_Saint-M%C3%A9dard_de_Soissons

Au XIème siècle, l’abbaye de Soissons (fondée vers 1076, suite à un accord entre Thibaud de Pierrefonds et Hugues de Château-Thierry) envoie une communauté religieuse, qui s’installe, semble-t-il, sur l’île Saint-Denis et crée un lieu de culte dédiée à saint Médard. Le bourg de Saint-Mars (abbréviation de Saint-Médard) s’organise autour de ce prieuré. En 1070, est mentionné aussi le premier seigneur de la commune, Gosselin de Mars (Goscelinus de Mars).

La voûte de l’église fut commencée au mois de novembre 1851 et fut terminée aux derniers jours de janvier 1852. Le clocher fut commencé en novembre 1851 et fini en avril 1859. Pendant les travaux, une des nervures de la nef a fléchi et la voûte s’y est abaissée, formant une bosse. En 1853, l’entrepreneur, M. Bernard, fit reprendre la voûte à cet endroit. Puis, en 1855 et en 1861 En 1867, sur ordre d’Emile PERRIN, architecte à Nantes, la voûte fut détruite puis reconstruite. Les travaux durèrent jusqu’en 1869.

http://lafrancedesclochers.xooit.com/t237-Saint-Mars-du-Desert-44850.htm