Pays de Moisdon Bibliographie

Bibliographie du Patrimoine de la région de Moisdon-la-Rivière.

Bibliographie par Thèmes

Patrimoine religieux

Châteaux, Manoirs

Industrie, Voies de communication

Patrimoine de Pays, Commémorations

Environnement, Sites naturels

Patrimoine religieux

Abbaye de Melleray (La Meilleraye de Bretagne)  Les marches de Bretagne au Moyen-Age

Guide Pratique Accueil loisirs Pays de Châteaubriant 2008 p 11

Eglise abbatiale du 12ème siècle . Bâtiments claustraux du 18ème . Jardin agréable bordant un étang . Visite guidée (15 pers mini sur réservation) (3 €) .

Abbaye ouverte durant les offices (5 messes par jour en semaine, 4messes le dimanche) . GP 2009 : idem .

Guide Gallimard 1992 :

L’Abbaye de Melleray ou de Meilleraye :

Fondée au 12ème siècle par des moines cisterciens, l’abbaye est située sur la route de Riaillé, à deux kilomètres du bourg, entre la forêt de Vioreau et celle d’Ancenis. Elle est vendue comme Bien National, mais elle connaît un renouveau sous la Restauration.

En 1817, Dom Antoine Saulnier de Beauregard, émigré de retour d’Angleterre, en fait l’acquisition et y installe une communauté de moines trappistes composés pour moitié de Français et de Britanniques.

A l’image de ce qu’il a vu en Angleterre, il développe l’agriculture, multiplie les défrichements et ouvre même une école d’agriculture pour les cinq départements de Bretagne. P 348

Petit Futé 1995 :

p 72  Abbaye ND de Meilleraye.

…à admirer en urgence, l’abbaye cistercienne Notre Dame de Meilleraye située au bord de l’étang et fondée en 1142 par l’ordre des coteaux (?).

Elle fait partie des plus belles abbayes de France et est encore habitée par des moines. Elle connut des heures de gloire même en agriculture, puisqu’en 1817, des trappistes revenant d’Angleterre s’emparèrent des lieux pour y mettre en place des techniques de culture d’avant-garde.

Il s’y trouve une expo et une librairie (plus vidéo) et il est possible d’assister aux offices.

Pays de Châteaubriant 1990 :

p 16 Abbaye de Melleray (la Meilleraye de Bretagne).

Fondée en 1142 par l’ordre de Citeaux, c’est l’une des plus belles abbayes de France, encore habitées par des moines.

En 1817, des trappistes de retour d’Angleterre, reprirent possession de l’abbaye et y introduisirent des procédés de culture qui changèrent l’aspect de la région.

Aujourd’hui, l’abbaye exploite un atelier de photocomposition laser.L’abbatiale fut consacrée en 1183; les bâtiments et le logis datent du 18ème siècle.

A voir : Le portail gothique, la grille en fer forgé, l’église qui possède d’ingénieux »vases acoustiques »au niveau du départ des voûtes afin d’améliorer la qualité du son. L’église contient également le gisant de l’évêque Henri II mort en 1235.

Loire-Atlantique 1998 :

Fondée en 1142 par des moines cisterciens, l’abbaye de Melleray coule des siècles heureux. Si la commende du 16ème siècle, la Révolution et l’Empire viennent interrompre cette paix, les moines trappistes venus d’Angleterre reprennent les choses en main en 1817 et introduisent leurs méthodes de culture.

Agriculteurs confirmés, les moines aujourd’hui ne le sont plus. Ordinateurs et atelier de photocomposition ont remplacé la machine à battre le blé.

Une hôtellerie ouvre grand sa porte à qui désire se retirer dans la paix. La tradition demeure et le silence est d’or.

Consacrée en 1183, reconstruite et restaurée, l’église abbatiale a conservé le plan cistercien et abrite des gisants de pierre du 13ème siècle. Elle ne se visite que pendant les offices du dimanche. Dans le parc, un grand porche roman aux piliers trilobés, un étang et la forêt tout autour. (illustration de l’abbaye de Melleray)

Bretagne Loire-Atlantique 1999 :

p188 (l’) abbaye…, vieille de plus de huit siècles, …,

constitue, aujourd’hui encore, le principal attrait (de la commune). Son origine remonte au 12ème siècle, époque marquée par l’essor du monachisme cistercien. … C’est à l’année 1142 que remonte sa fondation. L’église est consacrée en 1183, sous l’abbatiat de Geoffroy. Après plusieurs campagnes de travaux, elle est agrandie de transepts et de collatéraux. L’édifice, terminé par un chevet plat, se signale par sa rigueur. De puissants piliers carrés de granit rose, supportant des arcs brisés de pierre blanche, délimitent la nef, éclairée par des vitraux en grisaille.

Quelques éléments de mobilier viennent tempérer le sentiment d’austérité qui se dégage de l’ensemble.

C’est le cas des deux autels consacrés à St Bernard et St Benoît et surtout de la belle grille en fer forgé provenant de l’ abbaye de Buzay au bord de la Loire. …

Siloë 2002 :

Affirmation de l’activité agricole au 19ème avec l’arrivée de moines trappistes dans l’enceinte de l’abbaye. (suite voir plus loin)

Petit Futé 2009 : 

Abbaye cistercienne de Melleray : visites guidées le samedi après midi à 15h00, juillet et Août (entrée 3€). Eglise accessible à chaque office.

Le dimanche , messe à 10h30 et prière du soir à 16h30. Eglise abbatiale du 12ème siècle Classée aux monuments historiques (consacrée en 1183).

Seule abbaye de Loire-Atlantique encore en activité. … Porche de Grès rouge dans les jardins. Les bâtiments claustraux, actuellement occupés par les moines, ont été reconstruits au 17ème et 18ème siècles. … la Révolution est fatale à la vie monastique et il faudra attendre 1817 pour qu’elle soit rétablie par un groupe de moines cisterciens trappistes, venus du sud de l’Angleterre. Défrichements, nouvelles méthodes d’agriculture, élevage se développent; la Révolution de 1830 met un terme provisoire à l’apogée que connaît la communauté. L’abbaye est fermée pour délit de complicité avec la duchesse de Berry.

La vie communautaire reprend en 1838…. en 1991, une nouvelle hôtellerie monastique, ouverte aux retraitants, est créée. Elle s’intègre harmonieusement à l’ensemble des bâtiments. Dans l’église abbatiale, on remarque deux gisants de pierre, Bonabes de Rougé et l’évêque Henri II de Nantes, de même qu’une statue de bois de sainte Marguerite (13ème siècle).

Mais, après la révolution de 1830 et l’instauration de la monarchie de Juillet, les Trappistes étrangers, accusés d’avoir soutenu la duchesse de Berry lors de l’insurrection royaliste dans l’Ouest de la France en 1832, sont expulsés de France. Ne demeurent que les religieux français2.

wikipedia

Siloë 2002 :

p 173 Affirmation de l’activité agricole au 19ème avec l’arrivée de moines trappistes dans l’enceinte de l’abbaye.

A l’origine implantation de moines cisterciens.

En 1817 renaissance de l’abbaye vendue à la Révolution comme bien national avec l’arrivée de Dom Antoine Saulnier de Beauregard.

Cet émigré de retour d’Angleterre achète l’abbaye et y installe une communauté de moines trappistes français et britanniques.

Multiplication des défrichements. Développement de l’agriculture à l’image de la campagne anglaise. Ouverture d’une école d’enseignement agricole.

Aujourd’hui l’activité agricole a laissé la place à un atelier de photocomposition.

Une hôtellerie accueille ceux qui souhaite se retirer dans la paix.

L’église abbatiale a été consacrée en 1183, reconstruite et restaurée au fil des siècles.

Elle a conservé le plan cistercien et abrite des gisants de pierre du 13ème siècle.

Visite uniquement pendant les offices du dimanche.

Dans le parc, grand porche roman aux piliers trilobés. Tout autour, étang et forêt.

Flohic 1999 :

L’abbaye est fondée au 12ème siècle par des moines cisterciens de l’abbaye de Pontrond, près de Candé (Maine et Loire).

Les seigneurs successifs agrandissent le domaine, le pourvoyant, d’aumônes, de rentes, de dîmes, de métairies, de droits d’usage dans les forêts, rivières et étangs. L’église est achevée et consacrée en 1183. Les troubles de la Guerre de Cent Ans affaiblissent l’abbaye.

En 1638, un étang est créé pour actionner les soufflets d’un fourneau à fer affermé au Pas-Chevreuil. Au 17ème siècle et 18ème siècle les abbés entreprennent de relever les murs écroulés des lieux réguliers. En 1795, les bâtiments sont vendus à l’encan et désertés.

Frère Antoine réhabilite le monastère le 7 août 1817, avec des moines trappistes revenant d’exil de Lulworth, en Angleterre.

Ils introduisent des méthodes et des instruments aratoires anglais; tout le pays accourt pour voir la machine à battre.

Les défrichements se multiplient. Des fermes modernes sont installées, des élevages nouveaux sont sélectionnés.

La Révolution de 1830 amène de nouveaux troubles pour l’abbaye, accusée d’illégalité pour avoir été favorable à la duchesse de Berry.

Les moines d’origine anglaise ou irlandaise sont expulsés. (Cl. M.H. 1984)

Eglise abbatiale 12ème 14ème siècles

A partir des années 1140, l’église est construite par les moines cisterciens venant de l’abbaye de Pontrond, près de Candé (Maine-et-Loire).

Elle est consacrée en 1183 avec le quatrième abbé Geoffroy. Elle est agrandie et modifiée au fil des siècles par des transepts et des collatéraux.

Les murs de la nef sont alors ouverts par des arcatures de pierre blanche taillée, les piliers étant renforcés de granit rose (I. M. H. 1984).

Gisants de Barnabé(?) de Rougé (13ème siècle). Gisant d’Henri Ier, évêque de Nantes (1235).

Grille du 15ème siècle, en fer forgé, provenant de l’abbaye de Buzay détruite en 1794 par les guerres de chouannerie.

Des autels de marbre des 17ème et18ème siècle ôtent un peu de la simplicité voulue de l’ensemble.

Portail intérieur : 12ème siècle (schiste et Grès ferrugineux). L’arc brisé du portail est encadré de part et d’autre par des contreforts composés de 3 colonnes.

CB 1904 : A 2,5 km sud-est du bourg se trouve une abbaye de trappistes, près d’un étang. Elle fut fondée en 1132 par des moines de l’ordre de Citeaux.

L’édifice fut commencé en 1144 et la chapelle fut bâtie en 1183. Cette chapelle, de style roman possède des restes du 15ème siècle …

Bretagne Loire-Atlantique 1999 :

p188,189  Les bâtiments conventuels, que l’on atteint après avoir franchi un portail en arc brisé, ont été reconstruits au 18ème siècle sur les plans d’un architecte nantais, Nicolas Portail. D’une noblesse toute classique, ils ne sont pas sans rappeler les constructions entreprises par les mauristes à la même époque.

On y remarque deux escaliers, l’un bordé d’un rampe de pierre à balustres et l’autre décoré d’une élégante rampe de fer forgé. …

… Ce n’est que sous la Restauration, le 7 août 1817, qu’ils reprennent vie lorsque Anne Nicolas Charles Saulnier de Beauregard, devenu entre-temps Frère Antoine, fait son entrée solennelle dans le monastère, accompagné d’autres trappistes exilés revenant de Lulworth en Angleterre.

L’abbaye devient alors, sous l’impulsion de moines anglais et irlandais qui y introduisent les méthodes et les instruments en usage outre-Manche, un foyer d’expériences agronomiques. Tandis que sont entrepris des défrichements, on construit des fermes modèles et l’on pratique la sélection des espèces.

L’étang creusé en 1638 afin d’actionner les soufflets du fourneau du Pas-Chevreuil est alors asséché et mis en culture tandis que dix ans après le retour des religieux une école d’agriculture voit le jour.

Parallèlement, le nombre des trappistes ne cesse d’augmenter, passant de 45 en 1817 à 80 deux ans plus tard et à 192 en 1829.

La Révolution de 1830 vient freiner cet élan. L’abbaye est envahie par une troupe d’hommes armés et les religieux anglais et irlandais en sont chassés.

De nos jours, les moines ont tourné leurs activités vers les travaux d’imprimerie et un atelier a été installé dans les bâtiments du moulin de l’abbaye.

P 188 texte illustrant un dessin de l’église abbatiale : jouxtant les bâtiments conventuels, l’église abbatiale, élevée entre les 12ème et 14ème siècle et modifiée par l’adjonction de transepts et collatéraux, allie les styles roman et gothique.

P 189 texte illustrant un dessin du porche : Construit en schiste ardoisier et en grès ferrugineux, le portail de l’abbaye de Melleray, belle construction en arc brisé, est encadré par des contreforts constitués de trois colonnes, qui laisse voir la façade classique des bâtiments édifiés au 18ème siècle.

Voir également Guides Bleus 2000 Bretagne-Nord p 418-419

 Eglise St Jouin (Moisdon la Rivière)  Les marches de Bretagne au Moyen-Age

Guide Bleu 1995 :

p259 : Eglise St Jouin : La nef et la tour clocher dont les encadrements sont en roussard doivent remonter au 12ème ou 13ème siècle.

Chœur et bras du transept du milieu du 19ème siècle.

Guide Gallimard 1992 :

p 344 : Eglise St Jouin

Située dans le bourg, sa nef et sa tour-clocher remontent aux 12ème et 13ème siècle. Elle abrite à l’intérieur des retables du 18ème siècle.

Petit Futé 1995 :

p 72 : Moisdon la Rivière : Là se trouve le seule église fortifiée romane du département.

Pays de Châteaubriant 1990 :

p 17 : Moisdon la rivière : L’église : la partie centrale date du Moyen Age; il s’agit de la seule église romane fortifiée du département.

Le clocher, sur plan carré, présente sur ses faces des fenêtres étroites.

Il est couvert d’une coupole ardoisée, elle-même dominée par une flèche également couverte d’ardoises.

A l’intérieur : retables en tuffeau peint et statues anciennes; la voûte est lambrissée.

Loire-Atlantique 1998 :

Moisdon la Rivière mérite le détour pour son église, dont la construction serait antérieure à l’an mille. Lieu de culte dédié à St Jouin, cette église est fortifiée car elle servait également de refuge contre les incursions normandes. Son beffroi est en effet supporté par une tour de défense et d’observation.

Flohic 1999 :

11ème, 12ème, 19ème siècles. Schiste et grès.

Commencée au 10ème siècle, l’église est bien établie au 11ème siècle. En 1083, les archives relatent les parts cédées en faveur du prieuré créé par les moines de St Florent de Saumur. Au 12ème siècle, les moines bénédictins sont chargés du service religieux de la paroisse, dédiée à St Jouin.

La partie la plus ancienne de l’église est la Tour carrée, pouvant servir à la garde et à la défense du village. Quatre énormes piliers soutiennent la tour et sont reliés par des arcs, y dégageant un espace de prière. La nef, épaulée de solides contreforts, date du 12ème siècle.

La charpente en vaisseau renversé, dont les entraits sont moulurés, est garnie de lambris de châtaignier.

La porte principale, murée pour la défense pendant la guerre de Cent Ans, est rouverte en anse de panier à la Renaissance.

La petite porte sud est transformée en fenêtre, et deux étroites fenêtres sont obturées. La charpente du clocher est remaniée.

L’église est agrandie en 1849 par un double transept et un chœur dans lequel des stalles sont aménagées en 1857.

Les trois cloches neuves, pesant ensemble plus de 3 tonnes, sont bénies en 1827 et 1869. (I.M.H. 1978)

Saint Jouin ( statue en bois du 19ème siècle) L’église lui est dédiée. Au Vème, ce saint des environs de Saumur crée l’abbaye bénédictine d’Ension-de-Marne, qui devient plus tard l’abbaye de St Jouin-de-Marne. Il est le frère de Saint Maixent, évêque de Poitiers et de St Maximin, évêque de Trèves (Allemagne).

Saint Eloi ( statue en bois du 19ème siècle) Eloi est né à Limoges en 588. Orfèvre, il est amené à travailler pour le roi mérovingien Clotaire II.

Il reste à la cour comme trésorier du roi, puis comme conseiller de Dagobert Ier. A la mort de ce dernier, il devient prêtre, puis évêque du diocèse de Noyon en 641. Il est sanctifié à sa mort en 660. Saint Eloi est le patron des orfèvres et des forgerons, et par extension de tous les métiers liés au métal.

Bretagne Loire-Atlantique 1999 :

Place frontière, défendu par un oppidum dont on décèle encore aujourd’hui l’emplacement, Moisdon-la-rivière devient paroisse au 11ème siècle. C’est alors qu’est construite l’église dédiée à St Jouin. Ce bel édifice fortifié, qui accueillit la population pendant les troubles de la Guerre de Cent Ans, agrandi à partir de 1849 par l’adjonction d’un double transept et d’un nouveau chœur contient un intéressant mobilier et notamment des statues de saints associés aux activités des habitants de la paroisse.

Ainsi y voit-on Ste Barbe qui, non seulement protège de la foudre, mais est encore la patronne des mineurs, et St Eloi, patron des orfèvres, sous le vocable de qui était placée la chapelle du manoir du maître de forge.

Guide Routard 2005 : p 547

Moisdon-la-Rivière connu pour l’unique église romane fortifiée du département, avec à l’intérieur une statue de St Eloi, patron des métallurgistes.

Siloë 2002 :

p 171 : Au nord, Moisdon-la-Rivière mérite le détour pour son église, dont la construction serait antérieure à l’an Mille.

Lieu de culte dédié à St Jouin, cette église est fortifiée car elle servait également de refuge contre les incursions normandes.

Son beffroi est en effet supporté par une tour de défense et d’observation.

Orieux Vincent 1895 :

Eglise St Jouin : 1715’ agrandie en 1849; plein cintre. Nef, double transept, chevet plat..

Arch. M.A. : vieille église, restes nombreux des 12ème et 13ème siècles.

Petit Futé 2009 :

p  211. L’église St Jouin, de style roman, est l’unique église romane fortifiée du département. Elle comporte un clocher en flèche du 16ème siècle, des retables du début du 18ème siècle et des statues de St Eloi et de St Jouin. Elle est classée aux Monuments historiques.

Fiche sur la lande du Don :

Eglise St Jouin à Moisdon-la-Rivière (inscrite Monument Historique). Eglise de style roman, fortifiée au XIe siècle qui comporte un clocher en flèche du XVIe siècle et des retables du XVIIIe siècle. Document de visite disponible sur place.

La Torre (date:?) :

Eglise d’origine romane, fortifiée 15ème, remaniée 19ème, clocher 17ème avec dôme 18ème, édifice lambrissé, arc diaphragme brisé de la nef, baies trilobées, autels 17ème

Unique église romane fortifiée du département. C’était à la fois un lieu de culte et un asile sûr contre les incursions guerrières.

Gralon

Une petite porte coté sud a été transformée en fenêtre.

Lors de la Guerre de Cent Ans, la grande porte étant murée, cette petite porte servait d’entrée, les habitants enjambant une douve à l’aide d’une étroite planche.

 Avec ce système, l’église servait de refuge et est l’unique église fortifiée restante du département.

Site des clochers de France

L’église actuelle a conservé de sa construction primitive la partie centrale, tour quadrilatère possédant d’énormes piliers de maçonnerie de schiste et voûtes de grès ferrugineux (ou roussard), sans ornement. La tour est coiffée d’une coupole couverte d’un dôme à l’impérial, le tout surmonté d’une flèche datant du XVIIème siècle.

 La porte principale, datant du XVIème siècle, en anse de panier, avec arc de décharge, est remarquable par ses moëllons de grès rouge, matériau se retrouvant aussi à l’Abbaye de Melleray, ainsi que dans tous les bâtiments anciens de la région.

Une petite porte coté sud a été transformée en fenêtre. Lors de la Guerre de Cent Ans, la grande porte étant murée, cette petite porte servait d’entrée, les habitants enjambant une douve à l’aide d’une étroite planche. Avec ce système, l’église servait de refuge.

Né près de Loudun aux environs de l’an 300, Saint Jouin fut contemporain de Saint Hilaire de Poitiers et de Saint Martin de Tours. Il était le frère de Saint Maximin, évêque de Trèves (Allemagne), et de Saint Maixent qui avait précédé Saint Hilaire à l’évéché de Poitiers.

Saint Jouin mourut vers 380 après avoir fondé le monastère de Ension, qui devint plus tard l’Abbaye de Saint Jouin de Marnes, près d’Airvault, au sud de Saumur.

Multimania.fr

St jouin de marne

Au début du 4è siècle, un saint ermite, Juvin ou Jouin, s’était retiré en ces lieux. Il réunit autour de lui une petite communauté de disciples.

Le monastère prospéra grâce surtout aux miracles qui avaient lieu sur le tombeau du saint.

L’édification de l’église actuelle aurait débuté vers 1095. C’est un des monuments romans les plus importants du Poitou

Saint-Jouin-de-Marne se trouve dans le département des Deux-Sèvres, à 52 km au sud de Saumur.

Art-roman.net

Châteaux, Manoirs

Manoir de la Petite Haie (Le Grand-Auverné)  Epoque gothique et Renaissance

Guide Pratique Accueil Loisirs Pays de Châteaubriant 2008 :

p 9 Manoir de la Petite Haie, visible de la route (D120). GP 2009 : idem.

Guide Bleu 1995 :

Le manoir de la Petite Haie des 16ème et 17ème siècles est un bel exemple de l’architecture seigneuriale en pays de la Mée. (visite sur demande).

Sur l’ensemble de la commune nombreuses petites maisons nobles des 16ème et17ème siècles : La Nantaie, la Grée du gué, la Sablonnière, le grand Auvais, le Val, la Petite Haie. p 261

Guide Gallimard 1992 :

Si le bourg du Grand-Auverné ne présente pas en lui-même un intérêt extraordinaire, la campagne offrent de beaux exemples d’architecture en schiste. Manoir de la Petite Haie : Datant des 15ème et 17ème siècles, ce manoir est représentatif de l’architecture noble du pays de la Mée.

Cette demeure offre tous les éléments constitutifs d’un véritable château du Moyen Age : un châtelet, un porche d’entrée, des courtines, un pigeonnier.

D’autres édifices de la même époque, bien que moins importants, sont dispersés sur le territoire de la commune : La Nantaie, la Grée du Gué, la Sablonnière, le Grand-Auvais, La Grande Haie.

Manoir de la Renaudière (Le Petit Auverné ?) : Sophie Trébuchet, petite fille d’un fondeur de Moisdon et mère de Victor Hugo, y séjourna dans sa jeunesse.

Pays de Châteaubriant 1990 :

Le Grand-Auverné possède un certain nombre de demeures très anciennes remises en état récemment par les propriétaires…À 5km du bourg, le manoir de la Petite Haie est un des rares manoirs du 16ème siècle de cette importance. Construite en schiste bleu, cette demeure est une vraie miniature du Moyen Age : on y trouve un châtelet, un vaste porche d’entrée, des murs d’enceinte, une chapelle, un beau pigeonnier et un immense four à pain dans la cour.

Loire Atlantique 1998 :

Au nord de la forêt d’Ancenis, un petit détour s’impose par le manoir de la Petite Haie, bel exemple d’architecture en schiste du pays de la Mée.

Châtelet, chapelle, four à pain et pigeonnier : cette noble demeure du 15ème siècle a toutes les allures d’un petit château du Moyen Âge.

Flohic 1999 : 

p 575 Manoir de la Petite Haie 15ème 17ème siècles Schiste

Probablement à l’origine de la paroisse, la seigneurie de la Haie dépend de celle de Vioreau, et l’église paroissiale St Pierre d’Auverné est dans sa mouvance.

La maison seigneuriale de la Grande Haie est abandonnée pour un manoir construit au lieu-dit la Petite Haie; elle aurait été un rendez-vous de chasse du Prince de Condé. Le petit château est enclos de hauts murs et se compose d’un châtelet, d’un manoir et de ses communs, four à pain, pigeonnier, et d’une chapelle.

Les archives indiquent, vers 1400, la présence de Thibaud de la Haie, puis ensuite d’Hamel, de Girard, de Mézangé, et en 1789 de Cathelinais Des Marais.   (I.M.H. 1984)

Chapron 1901 :

Ancien Château. La cour, fermée de murs, est entourées de bâtiments. Pas de traces de douves. L’entrée aspectait le nord.

C’est un porche ouvrant à l’intérieur et à l’extérieur par de grands arcs aux claveaux de schiste.

Deux tourelles engagées encadrent le porche et le pavillon qui le surmonte. Elles n’ont aucune baie et sont coiffées d’un toit conique; le pavillon a une toiture quadrangulaire. De chaque côté, sont deux corps de bâtiments; celui vers est prolongé par la chapelle, à abside à trois pans, éclairée par deux portes, l’une intérieure, l’autre extérieure, et par quatre fenêtres, cintre et embrasure en schiste (16ème siècle). Bénitier de schiste.

Dans la façade extérieure de l’aile est deux baies 17ème siècle surmontée d’une lucarne de la Renaissance (Henri II) en tuffeau, avec fenêtres géminées.

L’aile ouest est éclairée par une large fenêtre 17ème encore grillée.

Au droit une lucarne détruite mais dont le tympan garde encore une tête de femme.

Le bâtiment Est est flanqué intérieurement d’une tourelle cylindrique contenant l’escalier.

Le bâtiment Ouest est précédé d’un escalier dont le palier est couvert d’une toiture en impériale ardoisée, soutenue d’une colonnette de schiste.

L’aile en retour d’équerre montre une jolie lucarne, mais sans fronton. A l’angle, sous le perron, le puits non muraillé, auquel on peut accéder de l’intérieur.

A l’angle S.E. de la cour, la base d’une grosse tour cylindrique sert aujourd’hui de fournil.

La façade Ouest est défendue par une tourelle en éperon contenant un étroit escalier. Cheminée à jambage de schiste. Restauré récemment.

La Torre :

Maisons anciennes. Château de la Petite Haie, ancien pavillon de chasse de schiste bleu et toits d’ardoise : colombier et chapelle.

Le manoir de la Petite-Haie, datant des XVe et XVIe siècles succède au château seigneurial de la Grande-Haie, sans doute à l’origine d’Auverné.

Le manoir de la Petite-Haie est en schiste ; les façades et les toitures des deux corps de bâtiment y compris la chapelle et le pigeonnier, l’escalier extérieur avec sa loggia, sont inscrits aux Monuments historiquesF 1,23.

Wikipedia

Le manoir de « La Petite Haie », entouré de hauts murs, manifeste la puissance de ceux qui l’habitaient par la présence d’un imposant châtelet d’entrée constitué de deux hautes tours, percées de meurtrières et reliées par une vaste voûte. Le châtelet est fermé d’un fort portail à deux battants. L’entrée franchie, on se trouve dans une large cour. Un escalier extérieur, couvert d’un toit supporté par une colonne, donne accès aux chambres seigneuriales. On voit aussi un four à pain, un pigeonnier et une petite maison, des communs et une chapelle privée.

Châteaubriant.org

Un des exemples significatifs de l’ architecture noble en schiste du Pays de Châteaubriant, est le manoir de la Petite Haie situé sur la Commune du Grand Auverné. Datant des XVème et XVIIème siècles, cette demeure offre tous les éléments constitutifs d’un château fort du Moyen Age : un châtelet, un vaste porche d’entrée, des courtines, un pigeonnier.

Pays de châteaubriant

 Manoir de Caratel (Louisfert)  Epoque gothique et Renaissance

Guide Pratique 2008

p 10 (Châteaux)

Le château de Caratel (Louisfert) : visible de la route (info OT Châteaubriant 02 40 28 20 90)

Guide Bleu 1995 :

Manoir de Caratel direction St Vincent des Landes. Visite l’après midi en juillet et septembre.

Bâtiment en maçonnerie de grès armoricain et encadrements de schiste construit dans la première moitié du 17ème siècle.

La maison principale est précédée de deux pavillons dont l’un abrite la chapelle Ste Catherine. p259

Guide Gallimard 1992 :

Le Manoir de Caratel : En direction de St Vincent des Landes , le Val de Caratel abrite, dans un cadre de verdure magnifique, au fond d’une belle allée de chênes, un charmant manoir de style Louis XIII. Construit au 17ème siècle, il est représentatif des grandes maisons nobles du pays de Châteaubriant.

Le corps de logis, à encadrements de schiste, est précédé de deux pavillons en maçonnerie de grès armoricain dont l’un abrite la chapelle Ste Catherine.

Deux tours rondes prolongent la façade arrière. L’une d’entre elles a été baptisée « Tour d’amour ».p351

Dans le premier quart du 19ème siècle, cet édifice a été habité par un maître de forges anglais, William Thornton, qui s’acharna jusqu’en 1830, sans succès, à creuser des puits et des tranchées sur les communes de Louisfert et St Vincent des Landes en vue de découvrir des gisements de fer et de charbon.

Petit Futé 1995 :

A voir également le Château de Caratel du 16ème siècle, à la croix St Laurent sur la D171.

C’est une propriété privée qu’on peut néanmoins visiter en juillet et septembre. P 73

Pays de Châteaubriant 1990 :

A l’ouest du bourg, il ne faut pas manquer de découvrir le val de Caratel et son magnifique château qui se dresse dans un écrin de verdure, au fond d’une belle allée de grands chênes. Cet édifice de l’époque de Louis XIII fut longtemps habité par des maîtres de forges, dont une famille anglaise.

La façade arrière possède deux tours, dont la « tour d’amour » qui a sa légende. P 16

Flohic 1999 :

p583. Château de Caratel 15ème-17ème siècles schiste

Le manoir est de style Louis XIII, composé de deux ailes agrémentées de tours d’angle à mâchicoulis qui font l’objet d’une belle légende.

Un chevalier part à l’étranger pour le service du roi, en emmenant son épouse. Celle-ci, loin de son pays, se meurt. Il la ramène, aménage la tour Ouest pour elle et ne quitte plus Caratel. Les deux tours sont surnommées les « tours d’amour ».

Au début du 19ème siècle, on espère trouver, en plus des mines de fer déjà existantes, des mines de houille qui lanceraient une révolution industrielle régionale, ainsi qu’elle est tentée près de la Meilleraye, à la Jahotière.

Jusqu’en 1830, un maître de forges anglais, William Tornton, châtelain de Caratel, fait de nombreuses prospections dans les environs sans obtenir de résultats satisfaisants. (Cl. M. H. 1985)

Siloë 2002 :

Château du 17ème siècle au creux du Val de Caratel. (privé)

Orieux Vincent 1895 :

La commune renferme 37 lieux habités, parmi lesquels …le Château de la vallée de Caratel, sur la rive droite de la Cosne.

Charles Bruneau 1904 :

La maison seigneuriale était le Château de la vallée de Caratel, à 2 kilomètres et demi ouest-sud-ouest, rebâti au 17ème siècle.

On y voit une chapelle, des douves et les ruines de la porte d’entrée de l’ancien manoir.

Chapron 1901 :

Château du val ou de la vallée de Caratel (château rebâti au 17ème siècle)

Le manoir s’élève sur la face sud d’un terre-plein jadis complètement entouré de douves.

L’habitation comprend une façade entre deux pavillons rectangulaires. Baies symétriques aux larges ouvertures encadrées de schiste bleu, sans chanfrein ni moulure. La tourelle cylindrique de la façade Est est un reste de l’ancien logis. A l’entrée de la cour, deux pavillons rectangulaires; L’un vers Est est la chapelle.

Reste de douves, aux bords desquelles deux pavillons, ruinés et couverts de lierre, défendaient autrefois le pont-levis…

Histoire : Caratel est appelé « la Tour d’Amour », dans une nouvelle publiée dans la Mosaïque de l’Ouest, en mars 1845.

Une jeune « pastoure » des environs fut aimée d’un gentilhomme français, qui l’épousa et l’emmena dans son pays; mais comme elle dépérissait loin de sa patrie, le gentilhomme, comprenant qu’il y allait de la vie de sa femme, la ramena à Caratel et bâtit pour elle la Tour d’Amour.

Annales de Nantes 1962 :

du point de vue féodal, Beauregard à sa démolition au 17ème siècle fut remplacé par Caratel qui, lui aussi, relevait de la Châtellenie d’Issé qui fut très vite absorbée par la baronnie de Châteaubriant. Il appartint aux du Bouéxic qui ne l’habitèrent guère et le louaient aux directeurs des forges de Sion.

La Torre : Château de Caratel. 16e/17e.

Plaquette communale (non datée) :

A 2 km du bourg, dans une vallée entourée de bois, bien préservé, l’édifice date de l’époque de Louis XIII (?)

Longtemps il a été habité par des maîtres de forge dont une famille anglaise. Après 1874, d’importants travaux furent effectués, lui donnant son caractère actuel.

Petit Futé 2009 : Le château de Caratel (direction St Vincent des Landes à 2km du bourg)

Classé aux Monuments historiques, ce château de style Louis XIII est privé. Construit au 17ème siècle en matériau de pays, il est caractéristique des maisons nobles du pays de Châteaubriant. Des maîtres de forge l’ont habité.

Guide Gallimard 1992 :

Erigé au milieu du XVIIe siècle, cet édifice, bien qu’influencé par la symétrie qu’imposait le style classique, conserve quelques éléments archaïques.

Ainsi les tours à faux mâchicoulis qui flanquent les pavillons sont des réminiscences de l’architecture médiévale.

L’emploi du schiste comme matériau d’encadrement des ouvertures rattache l’architecture de Caratel à celle des manoirs du Pays de la Mée.

Industrie, Communications

Maisons de maître de la Forge neuve (Moisdon la Rivière)  Fer et Forges, Mines et carrières

Guide Bleu 1995 :

Il subsiste de nombreux bâtiments annexes (aux ateliers de forge), halles à charbon, maisons d’ouvriers et deux maison de maître :

L’une du 17ème siècle située en aval de la forge.       L’autre du 18ème siècle beaucoup plus importante qui du haut de la colline domine l’étang.

La grande halle de la forge abrite une exposition permanente qui retrace l’exploitation du fer dans le Pays de Châteaubriant des origines à nos jours.

Guide Gallimard 1992 :

p 344 : Forge Neuve : De nombreux bâtiments annexes (aux hauts fourneaux, forge et fenderie) témoignent encore de ces activités :

.Halles à charbon, maisons de maître, maisons d’ouvriers

Pays de Châteaubriant 1990 :

p 17 : (A la Forge Neuve) De beaux Bâtiments subsistent toujours : La halle à charbon qui possède une magnifique charpente (actuelle Maison de Pays, Exposition des forges du Pays de châteaubriant) La maison du maître de forge sur une hauteur qui domine le site.

Une très belle rue bordée de petites maisons ouvrières.

Loire Atlantique 1998 :

… Implantée en 1668, la Forge-Neuve est restée parmi les plus importantes forges de France pendant plus d’un siècle. Si les trois ateliers principaux (haut fourneau, forge d’affinerie et fenderie) n’ont laissé que leurs traces d’implantation au sol, les constructions annexes sont très bien conservées, classées ou inscrites à l’inventaire : les maisons des ouvriers, la maison de maître du 18ème qui continue de régner du haut de sa colline et la grande halle à charbon qui abrite une exposition sur l’histoire de l’exploitation du fer dans le pays de Châteaubriant. Très active pendant la Révolution, la forge fournissait, entre autres, le fer et la fonte destinés aux canons, essentiellement ceux d’Indret près de Nantes.

Le temps des forges p 37 La fonte est produite dans le haut fourneau et affinée dans la forge hydraulique pour donner du fer : cette nouvelle technique en deux temps donne un nouveau souffle à l’industrie métallurgique, déjà existante dans la région à l’époque celtique et qui devient le principal moteur de l’économie locale pendant deux siècles. Trois grands établissements voient le jour : la Hunaudière en 1630, la Forge-Neuve en 1668, et la Blisière en 1678, tous trois propriétés des grandes familles La Chapelle, Condé et Saget, les Maîtres des forges. …

Bretagne Loire-Atlantique 1999 :

p 191 : Il reste aujourd’hui de nombreux témoignages de l’activité déployée par René Saget (créateur de la Forge Neuve) et ses successeurs.

Parmi ceux-ci on peut citer la chaussée de l’étang, édifiée en 1668, les maisons d’ouvriers, dont la construction s’étendit du règne de Louis XIV à la Seconde République. Ajoutons-y la maison construite en 1670 pour Laurent Gobert, conseiller au parlement de Bretagne et associé à Saget, le manoir du maître de forges, belle et vaste construction de schiste augmentée d’une chapelle bénie en 1747 ou encore les deux halles à charbon, édifiées respectivement en 1669 et 1787.

Cette dernière, construction de schiste recouverte d’un toit à comble brisé, abrite une exposition permanente retraçant l’histoire de l’exploitation du fer dans la région.

Siloë 2002 :

Maison de maître du 18ème en haut de la colline.

Petit Futé 2009 :

Ancien site de forges industrielles du 17ème siècle. La forge Neuve est l’une des forges les mieux conservées de la région. Son étang de 20 ha se prête idéalement aux balades à travers landes et bois de pins. La maison de pays, ancienne halle à charbon abrite l’exposition des forges du pays de Châteaubriant et retrace l’histoire de la métallurgie de la région. La halle à charbon, les hauts fourneaux, l’emplacement des différents ateliers, l’affinerie, la fonderie, les déversoirs, l’étang des forges, les vestiges du manoir du maître de forge et une rue bordée de maisons d’ouvriers sont à voir. Toutes les constructions sont classées aux Monuments Historiques.

Guide Bleu 2000 :

P 411 L’établissement de la Hunaudière est né à la fin du 16ème siècle grâce à la famille La Chapelle.

Il reste peu d’éléments des ateliers mais trois maisons principales des 18ème et 19ème siècles ont survécu.

Le village abrite un alignement de maisons d’ouvriers du 18ème siècle.

Cette forge se compose d’ un fourneau double, produisant des boulets, du lest pour les navires, des plaques foyères, des chaudières, des marmites et autres objets de fonte moulée, uneforge d’affinerie pouvant transformer la fonte en barre de fer, le troisième atelier étant une fenderie, sorte de laminoir qui permet, pour certains usages, de refendre les barres en baguettes ou verges.

Avec l’impulsion économique de Colbert* et les besoins de la guerre de Hollande, le Grand Condé met en valeur les forêts de sa baronnie de Châteaubriant en faisant construire des grandes forges par de riches bourgeois négociants et entrepreneurs. René Saget, marchand de Redon et maître de forge affermant la Hunaudière à Sion, sait trouver en 1668 les capitaux et un site exceptionnel, proche des forêts, des minerais et castine (fondant), pour concevoir une forge à Moisdon à 25 km de Nort sur Erdre, port desservant Nantes en pleine expansion coloniale

Forgeneuvemoisdon.fr

En 1668, le grand Condé (grand cousin de Louis XIV) décide de mettre en valeur les forêts de sa baronnie de Châteaubriant en faisant construire de grandes forges par de riches bourgeois, négociants et entrepreneurs.

Paysdechateaubriant.fr

A l’ouest, un peu à l’écart de l’usine, entre le versant du coteau et la rivière, subsiste une maison construite vers 1668 par Gobert, l’un des associés dans la construction de la forge. C’est sous l’administration de Boyer, régisseur de la forge entre 1742 et 1754, que l’on déccida de construire une nouvelle maison de maître en remplacement de celle qui existait le long des bourbiers, en aval de l’atelier de fenderie. Le site fut soigneusement choisi, sur le sommet de la colline schisteuse qui borde l’étang et domine l’usine. Le chemin qui mène de la forge à la nouvelle maison de maître est bordé, dans l partie proche de l’établissement, de maisons d’ouvriers disposées en « longères », construites au milieu du XIXe siècle.

Les forges du Pays de Châteaubriant – Itinéraires du Patrimoine –

Service régional de l’inventaire des Pays de la Loire. 1992.

 Maisons d’ouvriers de la Forge neuve (Moisdon la Rivière)       Fer et Forges, Mines et carrières

Petit Futé 2009 :

Ancien site de forges industrielles du 17ème siècle. La forge Neuve est l’une des forges les mieux conservées de la région. Son étang de 20 ha se prête idéalement aux balades à travers landes et bois de pins. La maison de pays, ancienne halle à charbon abrite l’exposition des forges du pays de Châteaubriant et retrace l’histoire de la métallurgie de la région.

La halle à charbon, les hauts fourneaux, l’emplacement des différents ateliers, l’affinerie, la fonderie, les déversoirs, l’étang des forges, les vestiges du manoir du maître de forge et une rue bordée de maisons d’ouvriers sont à voir. Toutes les constructions sont classées aux Monuments Historiques.

Guide Gallimard 1992 :

p 344 : Forge Neuve : De nombreux bâtiments annexes (aux hauts fourneaux, forge et fenderie) témoignent encore de ces activités :

.Halles à charbon, maisons de maître, maisons d’ouvriers.

P 347 Les grandes forges pèsent d’un poids croissant dans les ressouces financières des seigneuries tout autant que dans la vie économique du pays.

Chaque forge emploie 150 à 300 ouvriers dont seulement 30 à 40, dits internes, travaillent dans les trois ateliers : le fourneau, la forge, la fenderie.

Chaque famille a sa spécialité :

maître fondeurs (Trébuchet, Franco), maîtres affineurs, maître chauffeurs (Laumaille, Cavé), maîtres fendeurs (Letellier, Louvigné).

Le reste des ouvriers, dits externes, comprend mineurs, charbonniers, bucherons, voituriers.

Pays de Châteaubriant 1990 :

p 17 : (A la Forge Neuve) De beaux Bâtiments subsistent toujours :

La halle à charbon qui possède une magnifique charpente (actuelle Maison de Pays, Exposition des forges du Pays de châteaubriant)

La maison du maître de forge sur une hauteur qui domine le site.

Une très belle rue bordée de petites maisons ouvrières.

Guide Bleu 1995 :

Il subsiste de nombreux bâtiments annexes (aux ateliers de forge), halles à charbon, maisons d’ouvriers et deux maison de maître :

L’une du 17ème siècle située en aval de la forge.

L’autre du 18ème siècle beaucoup plus importante qui du haut de la colline domine l’étang.

La grande halle de la forge abrite une exposition permanente qui retrace l’exploitation du fer dans le Pays de Châteaubriant des origines à nos jours.

Bretagne Loire-Atlantique 1999 :

p184 … A l’ombre de ces grands seigneurs (Condé, Créqui, Villeroy) naissaient de nouvelles dynasties, celles des maîtres de forges. …

Le même phénomène s’observe chez les ouvriers, qui apparaissent comme de véritables « techniciens du fer » et constituent des lignages dont les membres sont fort recherchés pour leur compétence. Plusieurs familles apparaissent ainsi telles les Luneau, les Franco ou les Laumaillé qui, pendant plusieurs générations, fournissent des fendeurs, des affineurs, des chauffeurs ou des fondeurs mouleurs aux différentes forges du pays de la Mée. Enfin, qui ne connaît les Trébuchet, fondeurs à Issé et à Moisdon dont est issue Sophie Trébuchet, mère de l’auteur de Notre Dame de Paris et de Quatre vingt treize.

p 191 : Il reste aujourd’hui de nombreux témoignages de l’activité déployée par René Saget (créateur de la Forge Neuve) et ses successeurs.

Parmi ceux-ci on peut citer la chaussée de l’étang, édifiée en 1668, les maisons d’ouvriers, dont la construction s’étendit du règne de Louis XIV à la Seconde République. Ajoutons-y la maison construite en 1670 pour Laurent Gobert, conseiller au parlement de Bretagne et associé à Saget, le manoir du maître de forges, belle et vaste construction de schiste augmentée d’une chapelle bénie en 1747 ou encore les deux halles à charbon, édifiées respectivement en 1669 et 1787.

Cette dernière, construction de schiste recouverte d’un toit à comble brisé, abrite une exposition permanente retraçant l’histoire de l’exploitation du fer dans la région.

Loire-Atlantique 1998 :

Vingt à trente ouvriers, logés sur le site travaillent dans les différents ateliers de la forge et plus de trois cents sont employés  comme mineurs, charbonniers, bûcherons, voituriers.

Guide Bleu 2000 :

P 411 L’établissement de la Hunaudière est né à la fin du 16ème siècle grâce à la famille La Chapelle.

Il reste peu d’éléments des ateliers mais trois maisons principales des 18ème et 19ème siècles ont survécu.

Le village abrite un alignement de maisons d’ouvriers du 18ème siècle.

— les ouvriers de la forêt (ouvriers externes), manoeuvres recrutés au niveau local, journaliers souvent, apparemment 200 à 300 personnes occupées à extraire le minerai de fer dans la forêt de Senonches, à abattre les arbres, à fabriquer le charbon de bois (c’était le plus gros effectif) et à assurer le transport à la forge du minerai et du combustible sur le dos des chevaux.

— les ouvriers du fer (ouvriers internes), peu nombreux, 20 à 30 personnes, lorsqu’il n’y avait pas de transformation ce qui était le cas à Dampierre, donc 10% de l’effectif global. Ceux-là étaient logés sur place; il s’agissait de techniciens exerçant un métier considéré comme prestigieux mais très compartimenté. On était ou fondeur (haut-fourneau), ou affineur ou marteleur (forge), ou fendeur (laminoir).

Lesforgesdedampierresurblevy.com

les maisons d’ouvriers (1668-1851). Au XVIIIème siècle, on comptabilise 21 logements d’ouvriers. Ces logements ont été restaurés jusqu’en 1851 ;

infobretagne.com

Pour l’année 1787 à la Forge Neuve, le nombre de personnes employées est de 172 en hiver contre 565 en été dont 60 techniciens l’hiver (période de forte activité) et 11 en été (période d’entretien), et 112 autres travailleurs en hiver contre 554 en été.

Paysdechateaubriant.fr

Anciennes forges de la Forge neuve (Moisdon la Rivière)             Fer et Forges, Mines et carrières

Guide Pratique Accueil Loisirs du Pays de Châteaubriant 2008

p 12 (patrimoine industriel)

Site de la Forge Neuve (Moisdon la rivière) .

Ancien site des forges industrielles du 17ème siècle. Dans la halle à charbon, exposition sur l’exploitation du fer.

Vidéo sur l’histoire des forges après la visite . (2 € adulte, 1€ – 12 ans) . (Durée : 1 heure) .

Exposition ouverte en juillet et août les mercredi, vendredi, samedi de 15h30 à 19h30 et le dimanche de 10h00 à 12h30 et de 15h30 à 19h30.

En juin et septembre, ouverture le dimanche de 15h30 à 19h30. GP 2009 : idem .

Guide Bleu 1995 :

p 262 la forge Neuve de Moisdon a été construite en 1668 sur l’initiative du Grand Condé, baron de Châteaubriant, qui voulait rentabiliser le produit de ses forêts . L’usine regroupait sur ce site trois ateliers qui composaient les grands établissements de forge, le haut fourneau, la forge d’affinerie, et la fenderie.

De ces établissements, il ne reste que les traces de leur implantation au sol récemment mises au jour…

La grande halle de la forge abrite une exposition permanente qui retrace l’histoire de l’exploitation du fer dans le pays de Châteaubriant des origines à nos jours.

Guide Gallimard 1992 :

p344 La forge Neuve a été, au 17ème siècle, le cœur des établissements métallurgiques du Pays de Châteaubriant.

Elle fut construite en 1668, à la demande du Grand Condé, baron de châteaubriant, en vue de rentabiliser l’exploitation des forêts de la région.

L’établissement comprenait deux hauts Fourneaux, une Forge et une Fenderie. Aujourd’hui, il ne reste que les traces au sol des ateliers.

De nombreux bâtiments annexes témoignent encore de ces activités… comme la grande halle à charbon où est présentée une exposition permanente qui retrace l’histoire des forges dans la région des origines à nos jours.

Petit Futé 1995 :

Repère phare du département l’ancienne Maison des forges du pays de Châteaubriant se trouve à proximité de l’étang de la forge, un bijou – tout près du bourg de Moisdon, et elle expose en permanence les anciennes forges du pays de Châteaubriant. On peut visiter la maison des forges du 1er mai à fin octobre.

Pays de Châteaubriant 1990 :

p 17 La commune (Moisdon la Rivière) était le siège d’importantes forges industrielles fondées sur l’ordre du Prince de Condé : la Forge Neuve (1668) et Gravotel (1725) annexe de la Forge Neuve. Plus importante celle-ci est une des forges les mieux conservées de la région.

Toutes les installations d’une forge industrielle étaient ici rassemblées sur un même site : les hauts fourneaux, l’affinerie, la fenderie, alimentées par un cours d’eau puissant, le Don. De beaux bâtiments subsistent toujours : la halle à charbon (actuelle maison de pays accueillant une exposition permanente du service Régional de l’Inventaire sur les forges du Pays de Châteaubriant.

Loire -Atlantique 1998 :

Au 19ème siècle, la forge à haut fourneau se voit supplantée par une nouvelle venue, la forge dite à l’anglaise le charbon de bois est remplacé par le coke (houille distillée) et les machines à vapeur font leur première apparition. La découverte de l’acier s’en mêle et accélère la chute de la métallurgie au bois.

Bretagne Loire-Atlantique 1999 :

p 191 : Il reste aujourd’hui de nombreux témoignages de l’activité déployée par René Saget (créateur de la Forge Neuve) et ses successeurs.

Parmi ceux-ci on peut citer la chaussée de l’étang, édifiée en 1668, les maisons d’ouvriers, dont la construction s’étendit du règne de Louis XIV à la Seconde République. Ajoutons-y la maison construite en 1670 pour Laurent Gobert, conseiller au parlement de Bretagne et associé à Saget, le manoir du maître de forges, belle et vaste construction de schiste augmentée d’une chapelle bénie en 1747 ou encore les deux halles à charbon, édifiées respectivement en 1669 et 1787.

Cette dernière, construction de schiste recouverte d’un toit à comble brisé, abrite une exposition permanente retraçant l’histoire de l’exploitation du fer dans la région.

P 190 : … En effet, le bourg (de Moisdon) se trouvait au centre d’un vaste ensemble forestier que son propriétaire, le Grand Condé, seigneur suzerain des lieux, à cause de sa baronnie de Châteaubriant, s’était montré dès 1668 soucieux de rentabiliser. La forge Neuve, créée par René Saget, et celle de Gravotel, qui en était une annexe, se trouvaient au cœur du dispositif des grandes forges de la région.

Concentrant rationnellement sur un même site les divers équipements indispensables à son fonctionnement, selon une conception « moderne », la forge de Moisdon, où l’on trouvait à proximité le haut fourneau, la forge d’affinage et la fenderie, fut, sans nul doute, l’une des plus importantes du royaume.

L’essentiel de la production de l’établissement, dont les bénéfices atteignirent jusqu’à 60%, était, qu’il s’agissent de fer ou de fonte, écoulée vers Nantes à partir du port de Nort/Erdre. L’évolution des techniques devait être fatale à ces installations.

Siloë 2002 :

La Forge Neuve (implantée en 1668) était très active pendant la Révolution. Elle produisait fer et fonte pour les canons (Indret).

Trace au sol des trois ateliers principaux (Haut-Fourneau, forge d’affinerie, Fenderie)

Orieux Vincent 1895 :

en 1794, les forges de Moisdon fabriquaient des obus et des canons sous la garde de 200 hommes de troupes.

Charles Bruneau  1904 :

La Forge Neuve sur l’étang de ce nom, à 3km sud-est du bourg est une ancienne usine du Prince de Condé.

Petit Futé 2009 :

Ancien site de forges industrielles du 17ème siècle. La forge Neuve est l’une des forges les mieux conservées de la région. Son étang de 20 ha se prête idéalement aux balades à travers landes et bois de pins. La maison de pays, ancienne halle à charbon abrite l’exposition des forges du pays de Châteaubriant et retrace l’histoire de la métallurgie de la région. La halle à charbon, les hauts fourneaux, l’emplacement des différents ateliers, l’affinerie, la fonderie, les déversoirs, l’étang des forges, les vestiges du manoir du maître de forge et une rue bordée de maisons d’ouvriers sont à voir. Toutes les constructions sont classées aux Monuments Historiques.

Au XIXème siècle, les forges locales vont subsister jusque vers 1880. La métallurgie au bois s’éteint définitivement face à la concurrence des forges à “l’anglaise” qui emploient du coke dans les hauts fourneaux. Le dernier fourneau du Pays de Châteaubriant à cesser son activité est celui de la Hunaudière au début de l’année 1884.

Chateaubriant.org

Au 18ème siècle, la durée d’allumage des hauts fourneaux allait généralement de cinq à neuf mois en fonction de la disponibilité de l’énergie hydraulique ; ils étaient rechargés par le gueulard en charbon de bois, minerai et castine ; la fonte était coulée une à deux fois par jour.Le réaménagement de la grande halle de la Forge de Moisdon est achevé. Une nouvelle exposition est en préparation.

La gueuse de fonte passait ensuite dans une cheminée d’affinage ou affinerie afin d’être débarrassée d’une partie du carbone qu’elle contenait. La loupe de ferrécupérée était ensuite martelée à chaud sous forme de barres. Ces éléments étaient ensuite aplatis par unlaminoir et fendus en baguette dans l’atelier de fenderie.

Sur le site de la Hunaudière subsiste une cheminée d’affinerie, et les murs de l’atelier de fenderie. Le lieu est surtout marqué par l’imposante présence de la maison des maîtres de forge qui a été construite en 1825, et est aujourd’hui inscrite pour ses façades aux Monuments Historiques.

http://www.pays-chateaubriant.fr/article/articleprint/1541/1/93/

Tous les mardi* après midi de 14 h 45 à 17 h 30, un atelier de démonstration de fonderie d’art est ouvert au public sur le site historique des Forges de la Hunaudière. Animé par les Fondeurs du Castelbriantais, il a attiré plus de 1 100 visiteurs en 2007.

L’atelier est ouvert au public chaque mardi* de 14 h 45 à 17 h 30 avec explication par un des animateurs de toutes les étapes de conception des pièces, de la fabrication des moules en début d’après midi jusqu’à la coulée du bronze ou de l’aluminium en fusion à 17 h 00, puis le démoulage des pièces produites. Un parcours commenté de l’histoire du site des Forges est proposé en milieu d’après midi permettant de découvrir notamment l’ancienne cheminée d’affinage de 1785, les vestiges de la fenderie et de la clouterie, ainsi que l’ ancien fenil construit par le Prince de Condé.

http://www.pays-chateaubriant.fr/chateaubriant/menu_principal/visiter/forges_du_pays/forges_de_la_hunaudiere

Eléments protégés :
Ancienne maison de maître et maison de maître de 1825, à l’exception des parties classées (cad. F 428, 562) : inscription par arrêté du 1er avril 1986 ; Le pont en pierre à double arche dit des bourbiers ; la fonderie ; la chapelle Saint-Eloi ; les façades et les toitures de l’ancienne maison de maître ; les façades et les toitures de la maison de maître de 1825 (cad. YA 72, 55 ; F 428, 562) : classement par arrêté du 6 juillet 1987 ; Le pont en bois sur le trop-plein pavé ; la cheminée d’affinerie et la maison du directeur ; les deux bourbiers ; deux maisons d’ouvrier (cad. F 527, 563, 441, 442 ; YA 72) : inscription par arrêté du 6 juillet 1987

http://www.monumentum.fr/forge-hunaudiere-pa00108826.html

Anciennes forges à bois de La Hunaudière XVIIème siècle : pont en pierre « des Bourbiers », fenderie, chapelle Saint-Eloi, maison de maître et autre maison de maître 1825; pont en bois, cheminée d’affinerie et maison du directeur, deux bourbiers, maisons d’ouvriers . Marché artisanal et campagnard à La Hunaudière : 15 août. Etang de La Hunaudière. Visites guidées des forges de La Hunaudière. Randonnées autour de l’étang. Office de tourisme. Pour en savoir plus, il existe un site sur les forges de la Hunaudière. http://rre44.free.fr/chateaubriant/rresion/pages/sion.html

Au XIXème siècle, les forges locales vont subsister jusque vers 1880. La métallurgie au bois s’éteint définitivement face à la concurrence des forges à “l’anglaise” qui emploient du coke dans les hauts fourneaux. Le dernier fourneau du Pays de Châteaubriant à cesser son activité est celui de la Hunaudière au début de l’année 1884.

http://www.chateaubriant.org/1012-Les-Forges-de-la-Hunaudiere

Guide Routard 2005 :  p 547

Moisdon la Rivière connu essentiellement par ses forges. La Forge Neuve, très bien conservée, fut fondée sur décision du Prince de Condé en 1668.

L’ancienne halle à charbon, devenue Maison de Pays, abrite une exposition sur les forges du Pays de Châteaubriant, qui évoque l’histoire de la métallurgie en Loire-Atlantique. Ouvert seulement en juillet et Août, du mercredi au samedi de 14h00 à 18h00 et le dimanche de 10h00 à 12h00 et de 14h00 à 16h30.

Guide Bleu 2000 :

p 410 La forge Neuve de Moisdon est implantée sur ordre du Grand Condé, baron de Châteaubriant.

Forge Neuve de Moisdon la Rivière

En 1668, le grand Condé (grand cousin de Louis XIV) décide de mettre en valeur les forêts de sa baronnie de Châteaubriant en faisant construire de grandes forges par de riches bourgeois, négociants et entrepreneurs.

René Saget (premier directeur) construit donc à Moisdon-la-Rivière une grande forge moderne aux ateliers disposés fonctionnellement sous une importante retenue d’eau (étang), au lieu dit la Forge-Neuve.

Cette forge se compose d’ un fourneau double, produisant des boulets, du lest pour les navires, des plaques foyères, des chaudières, des marmites et autres objets de fonte moulée,une forge d’affinerie pouvant transformer la fonte en barre de fer, le troisième atelier étant une fenderie, sorte de laminoir qui permet, pour certains usages, de refendre les barres en baguettes ou verges.

Le XVIIIème siècle constitue l’ âge d’or des forges au bois. Ce modèle de forge marque une étape dans laHaut fourneau et force motrice hydrauliquesidérurgie et sert d’exemple aux autres forges.

http://www.pays-chateaubriant.fr/chateaubriant/menu_principal/visiter/forges_du_pays/forge_neuve_de_moisdon_la_riviere?PrintableVersion=enabled

Avec l’impulsion économique de Colbert* et les besoins de la guerre de Hollande, le Grand Condé met en valeur les forêts de sa baronnie de Châteaubriant en faisant construire des grandes forges par de riches bourgeois négociants et entrepreneurs. René Saget, marchand de Redon et maître de forgeaffermant la Hunaudière à Sion, sait trouver en 1668 les capitaux et un site exceptionnel, proche des forêts, des minerais et castine (fondant), pour concevoir une forge à Moisdon à 25 km de Nort sur Erdre, port desservant Nantes en pleine expansion coloniale

Le plan d’ensemble bien organisé en fera la plus importante et la plus moderne forge de la région, sinon du monde* : un site favorable à une très forte chaussée de retenue d’eau, relativement bien alimentée par le Don affluent de la Vilaine, actionnait 6 roues à AUGETS et 2 roues à AUBES développant chacune de 3 à 20 chevaux : 2 roues pour les soufflets du haut-fourneau double, 4 roues pour l’atelier d’affinerie (3 pour les soufflets des 3 foyers, 1 pour le marteau), et 2 roues à aubes allant de pair pour le train d’aplatissoir et taillants de la fenderie. L

http://membres.multimania.fr/forgeneuve/forge_saget.htm

La raréfaction du bois, la concurrence anglaise à partir de 1863, ainsi que l’apparition de la machine à vapeur comme énergie de substitution à l’eau, entraînent le déclin des grandes forges au bois du pays de Châteaubriant. En l’espace de vingt années, entre 1865 et 1885, toutes vont fermer. La nouvelle génération de forges se fixe de préférence près des gisements miniers, des ports et des bassins de main-d’œuvre, substituant le coke (charbon de terre) au bois et la machine à vapeur à l’eau. Sources : Jean Franco, Les grandes forges au bois du pays de Châteaubriant

http://www.espace-sciences.org/archives/science/12703?page=1

Etang de la Forge neuve (Moisdon la Rivière)  Fer et Forges, Mines et carrières

Guide Pratique Loisirs Pays de Châteaubriant 2008 

p 17 (Site naturels et étangs) p 18 (Etangs) .

Vallée du Don : De st Julien de Vouvantes à Nozay, en passant par Moisdon la rivière et Jans, la vallée du Don offre des panoramas riches et variés et des paysages agréables. P 18 Etangs : Photo de l’étang de la Forge neuve .

GP 2009 p 18 (Etangs) photo de l’étang de la Forge neuve .

Guide Bleu 1995 : Il subsiste de nombreux bâtiments annexes (aux ateliers de forge), halles à charbon, maisons d’ouvriers et deux maison de maître :

L’une du 17ème siècle située en aval de la forge.

L’autre du 18ème siècle beaucoup plus importante qui du haut de la colline domine l’étang.

Petit Futé 1995 :

Repère phare du département l’ancienne Maison des forges du pays de Châteaubriant se trouve à proximité de l’étang de la forge, un bijou – tout près du bourg de Moisdon, et elle expose en permanence les anciennes forges du pays de Châteaubriant. On peut visiter la maison des forges du 1er mai à fin octobre.

Pays de Châteaubriant 1990 :

La commune est traversée par le Don qui coule ici le plus souvent au milieu des falaises déchiquetées, couvertes de genêts et d’ajoncs ou de bois de pins.

L’étang de la Forge, aux rives rocheuses très découpées, entouré de landes et de bois de pins est un site exceptionnel du pays de Châteaubriant.

Loire -Atlantique 1998 : 

L’étang de la Forge s’étend sur 4 kilomètres, de la chaussée des grands ponts jusqu’au Val. Depuis la halle à charbon, le long de la rive ouest de l’étang, une promenade en paliers domine le Don et se faufile sous les pins du bois du Prince. En direction du Val, depuis la route qui s’entourent de pics schisteux, un sentier s’enfonce dans la lande. Ces deux promenades permettent de découvrir le milieu naturel du site. La végétation prend des airs méridionaux et se démarque par sa diversité.

La lande, un milieu naturel à mieux connaître

Petits points roses et blancs de petites plantes grasses appelées sedums recouvrent les rochers.

Suivent les tapis de lichens, les résédas qui envahissent la pelouse sèche du plateau et cèdent ensuite la place aux asphodèles, aux bruyères et aux ajoncs nains.

Depuis les rives boisées du Don, la végétation escalade les plateaux morcelés de la lande, qui gourmande de l’acidité des sols schisteux nécessaires à son développement, a trouvé sa place autour de l’étang  de la forge.

Si, en pilant les ajoncs pour les chevaux et en ramassant fougères et bruyères pour la litière, les agriculteurs favorisaient autrefois le développement de la lande sèche, les pins ont pris ont pris possession des lieux depuis les années 1950 et pénalisent peu à peu la croissance de la végétation naine.

Une dizaines d’espèces rares continuent de s’y épanouir, telle l’hélianthème en ombelle, dont le blanc des fleurs complète la palette des ors et des mauves qui habillent l’été. On se gardera de la cueillir, on se contentera de la trouver belle dans son milieu naturel.

La lande de Moisdon la Rivière et de Grand-Auverné demeure sans aucun doute la plus vaste et la plus riche du département.

Siloë 2002 :

L’étang de la Forge s’étend sur 4 Km

Orieux Vincent 1895 :

Sur la rive gauche, le Don a pour affluents les ruisseaux de Palierne et de la Bouve; il forme avec celui-ci, l’étang de la Forge Neuve, qui a plus de 4 km de longueur et sépare Moisdon de Grand Auverné et Petit Auverné. Les abords de cet étang sont pittoresques et présentent de jolis points de vue.

Charles Bruneau 1904 :

La Forge Neuve sur l’étang de ce nom, à 3km sud-est du bourg est une ancienne usine du Prince de Condé.

C’est un lieu très pittoresque; le site est charmant; les gisements schisteux, qui bordent l’étang, forment des rochers à pic du plus bel effet.

Petit Futé 2009 :

Ancien site de forges industrielles du 17ème siècle. La forge Neuve est l’une des forges les mieux conservées de la région. Son étang de 20 ha se prête idéalement aux balades à travers landes et bois de pins. La maison de pays, ancienne halle à charbon abrite l’exposition des forges du pays de Châteaubriant et retrace l’histoire de la métallurgie de la région. La halle à charbon, les hauts fourneaux, l’emplacement des différents ateliers, l’affinerie, la fonderie, les déversoirs, l’étang des forges, les vestiges du manoir du maître de forge et une rue bordée de maisons d’ouvriers sont à voir. Toutes les constructions sont classées aux Monuments Historiques.

Bretagne Loire-Atlantique 1999 :

p 191 : Il reste aujourd’hui de nombreux témoignages de l’activité déployée par René Saget (créateur de la Forge Neuve) et ses successeurs.

Parmi ceux-ci on peut citer la chaussée de l’étang, édifiée en 1668,

les maisons d’ouvriers, dont la construction s’étendit du règne de Louis XIV à la Seconde République. Ajoutons-y la maison construite en 1670 pour Laurent Gobert, conseiller au parlement de Bretagne et associé à Saget, le manoir du maître de forges, belle et vaste construction de schiste augmentée d’une chapelle bénie en 1747 ou encore les deux halles à charbon, édifiées respectivement en 1669 et 1787.

Cette dernière, construction de schiste recouverte d’un toit à comble brisé, abrite une exposition permanente retraçant l’histoire de l’exploitation du fer dans la région..

Loire-Atlantique 1998 :

Le temps des forges.

Minerais de fer et forêts…Il ne manquait plus que l’eau et l’homme construisit des étangs. Ainsi naquirent les forges à hauts fourneaux au 16ème siècle.

Jusqu’alors utilisé pour le chauffage et la construction, le bois est désormais destiné à alimenter les forges en charbon de bois : les grands propriétaires des forêts ont trouvé le bon moyen de valoriser leur patrimoine et sont à l’initiative de la sidérurgie au bois qui marque le pays de Châteaubriant au 17ème siècle.

Les étangs, sources de poissons dans une région à forte tradition religieuse voient apparaître barrages, moulins et forges.

voir aussi Guides Bleus Hachette 2003 p 158. 

Patrimoine de Pays, Commémorations

Calvaire de Louisfert (Louisfert)  cultes anciens et christianisation

Guide Pratique 2008 :

p11 Patrimoine religieux : Le cimetière des mégalithes (Louisfert).

Le calvaire de Louisfert est un étonnant monument religieux qui témoigne de la volonté de l’abbé Cotteux et de ses paroissiens pour réaliser cet ensemble (1871 à 1892).

Parmi ces blocs de pierre, de nombreux menhirs et dolmens furent apportés de la région de St Vincent des Landes, Treffieux, St Aubin des Châteaux, Lusanger.

Le transport fut parfois difficile : trois semaines furent nécessaires pour  amener, à l’aide d’un chariot, le grand menhir du Tertre Gicquel jusqu’à Louisfert.

44110 Louisfert Mairie Tél : 02 40 81 26 72

GP 2009 : idem

Guide Bleu 1995 :

Calvaire de Louisfert. Au nord-est du bourg, curieux monument constitué d’un amas de grosses pierres dont certaines sont des mégalithes déplacés.

Deux rampes bordées de statues en fonte et en bois conduisent au sommet du monticule que domine un calvaire.

Cet édifice est la création d’un prêtre du pays, jacques Cotteux, dans le dernier quart du 19ème siècle. p259

Guide Gallimard 1992 :

Calvaire de Louisfert. L’abbé Cotteux ou des mégalithes religieux.

Sur la route de Châteaubriant, s’élève une sorte de grand calvaire constitué d’un amas de mégalithes. Cette œuvre de l’abbé Cotteux, curé de la paroisse, édifiée de 1871 à 1892, a malheureusement contribué à effacer les traces des anciennes religions païennes de la région.

Petit Futé 1995 :

Calvaire de Louisfert.

Ne pas oublier le très fameux et étonnant calvaire monumental construit sur des mégalithes locaux (phénomène de christianisation des mégalithes).

Pays de Châteaubriant 1990 :

Calvaire de Louisfert.

Autre curiosité : à la sortie du bourg, vers Châteaubriant, se dresse un grand calvaire constitué de menhirs et autres mégalithes provenant des environs.

Son édification a duré vingt et un ans (1871-1892) et fut l’occasion de détruire, pour ses auteurs, les derniers témoignages de religions païennes, c’est-à-dire une grande partie des mégalithes de la région. P 16

Flohic 1999 :

p582  Au 19 siècle afin de combattre un « culte idolâtre », l’abbé Cotteux déplace, à partir de 1871, les menhirs et autres mégalithes des environs pour les rassembler sur une colline et y ériger un calvaire. On y voit encore l’énorme fardier construit pour le transport.

P583 Calvaire monumental. Préhistoire-1892. schiste et Grès

Le calvaire de Louisfert est avant tout l’œuvre de l’abbé jacques Cotteux, qui l’a édifié de 1871 à 1892. Avec un chariot fardier, aux roues basses et solidement construit, les blocs de pierre qui gisaient un peu partout, menhirs, dolmens et alignements de pierres préhistoriques sont assemblés sur une colline, et destinés à porter les trois croix d’un calvaire monumental. Certaines pierres n’ont pu être déplacées ou sont tombées du chariot en cours de route.

Tous les moyens techniques et l’outillage , alors mis en oeuvre n’ont pas fait mieux que les hommes d’un autre âge. Le grand menhir de Lusanger est redressé à l’angle sud du calvaire et est surmonté du buste de l’apôtre St Jacques. Toutes  les communes environnantes ont été prospectées.

Le calvaire est terminé en quelques années, mais l’autorisation de l’érection canonique par ordonnance de l’évêque de Nantes, Mgr Le Coq, n’est affirmée que le 11 Août 1892.

Siloë 2002 :

Création du calvaire de l’abbé Cotteux entre 1871 et 1892. Il est constitué de mégalithes.

PetitFuté 2009 : Le calvaire

Sur une colline artificielle, on peut apercevoir, à proximité du bourg, ce calvaire constitué de menhirs et de mégalithes des environs.

On le doit à l’abbé Cotteux qui voulait effacer les traces des anciennes religions païennes.

Plaquette communale (non datée) = 1993

A la sortie du bourg, vers Châteaubriant, se dresse un grand calvaire constitué de menhirs et autres mégalithes provenant des environs.

Son édification, dirigée par l’abbé Cotteux, originaire de la commune, a duré 21 ans (1871-1892) et fut l’occasion, pour ses auteurs de détruire les derniers témoignages de religion païenne, c’est-à-dire une grande partie des mégalithes de la région.

Ce n’est pas un simple calvaire, mais un « calvaire mégalithique » qui a pour but de supprimer, selon son auteur, les « vestiges des cultes sanguinaires d’autrefois ». Aussi est-il dressé sur une « colline sainte » constituée de la plupart des menhirs et des dolmens de la région. Béni dès 1872, ce Calvaire est enrichi progressivement de nombreuses statues, puis d’un Chemin de Croix en 1892.

Fondation-patrimoine.fr

Environnement, Sites Naturels

Landes du Don  (Le Grand-Auverné)  Observation de la Nature

 Siloë 2002 :

C’est une lande et sans aucun doute la plus vaste et la plus riche du département. Gourmande de l’acidité des sols schisteux, elle s’étend autour du Grand-Auverné et de l’étang de la Forge. C’est un tapis de sedums, de lichens, d’asphodèles de bruyères et d’ajoncs nains au pied d’essences méridionales qu’incarne le pin. Souvent qualifié de pauvre, c’est un milieu naturel d’une grande diversité. Une dizaine d’espèces rares s’y épanouissent, telle l’hélianthème en ombelle dont le blanc des fleurs complète la palette des ors et des mauves qui habillent l’été.

Loire-Atlantique 1998 :

L’étang de la Forge s’étend sur 4 kilomètres, de la chaussée des grands ponts jusqu’au Val. Depuis la halle à charbon, le long de la rive ouest de l’étang, une promenade en paliers domine le Don et se faufile sous les pins du bois du Prince. En direction du Val, depuis la route qui s’entourent de pics schisteux, un sentier s’enfonce dans la lande. Ces deux promenades permettent de découvrir le milieu naturel du site. La végétation prend des airs méridionaux et se démarque par sa diversité. La lande, un milieu naturel à mieux connaître

Petits points roses et blancs de petites plantes grasses appelées sedums recouvrent les rochers.

Suivent les tapis de lichens, les résédas qui envahissent la pelouse sèche du plateau et cèdent ensuite la place aux asphodèles, aux bruyères et aux ajoncs nains.

Depuis les rives boisées du Don, la végétation escalade les plateaux morcelés de la lande, qui gourmande de l’acidité des sols schisteux nécessaires à son développement, a trouvé sa place autour de l’étang  de la forge. Si, en pilant les ajoncs pour les chevaux et en ramassant fougères et bruyères pour la litière, les agriculteurs favorisaient autrefois le développement de la lande sèche, les pins ont pris ont pris possession des lieux depuis les années 1950 et pénalisent peu à peu la croissance de la végétation naine. Une dizaines d’espèces rares continuent de s’y épanouir, telle l’hélianthème en ombelle, dont le blanc des fleurs complète la palette des ors et des mauves qui habillent l’été. On se gardera de la cueillir, on se contentera de la trouver belle dans son milieu naturel.

La lande de Moisdon la Rivière et de Grand-Auverné demeure sans aucun doute la plus vaste et la plus riche du département.

à la découverte d’une des dernières landes de schiste…Des petits sentiers escarpés, tapissés d’ardoises, qui sillonnent aux abords de l’étang et vous emmènent dans un paysage de lande et de roche à fleur de terre.

Fiche La lande du Don Moisdon-la-Rivière Grand Auverné

PELOUSES, LANDES ET COTEAUX ENTRE MOISDON-LA-RIVIERE ET L’ETANG DE LA FORGE

Mosaique de milieux variés constitué entre autre de divers types de landes xérophiles à mésophiles et de pelouses xérophiles sur affleurements schisteux, ainsi que de boisements et de fourrés pré-forestiers, de part et d’autre d’une petite rivière

Intérêt floristique: Présence de groupements végétaux d’un grand intérêt abritant tout un lot d’espèces végétales peu communes ou rares dans notre région (12 au total), dont trois plantes protégées sur le plan régional. Intérêt faunistique: Peuplement herpétologique intéressant avec entre autre la présence de trois espèces de reptiles menacés. Ces landes constituent aussi l’une des rares localités pour un petit passereau peu répandu dans notre région.

Pelouses et landes schisticoles de l’étang de la Forge

Ecologie.gouv.fr     

znieff dreal pays de la Loire

Le village des Forges, l’étang et les cours d’eau, les coteaux schisteux, les prairies et cultures créent un paysage unique grâce à une mosaïque de milieux : landes, pelouses sèches et amphibies, fourrés, boisements, mares temporaires,…propices à une grande diversité d’espèces.

l’intérêt botanique tant dans les mares temporaires (renoncules à f leurs nodales, ololeucos,..) que sur la lande (cistes en ombelles, plantain holosté, …), et les risques de banalisation du site ( par fermeture des espaces à cistes, comblement des mares, évolution vers le boisement..).

Jusque dans les années 60, l’entretien de la lande était assuré par les agriculteurs qui coupaient les genêts, ajoncs, saules… Les techniques agricoles vont complètement se modifier. Les tracteurs vont remplacer les chevaux.. Il sera difficile d’aller dans les endroits escarpés où c’était possible avec des chevaux. Rapidement, les agriculteurs n’utiliseront plus cette ressource (litière de lande, bois…).

Journal la mee.fr 

50 ans de bretagne vivante

La plus grande partie de nos landes est cependant d’origine anthropique et se sont développées suite à la déforestation de terrains pauvres en éléments nutritifs (landes secondaires). Par la suite, leur exploitation agricole a empêché la réinstallation d’une végétation forestière.

Cbnbrest.fr

(la flore protégée de Pays de la Loire)

Généralement, on appelle « landes » des végétations ligneuses basses, dominées par des bruyères et des ajoncs

Selon leur origine, on distingue les landes « primaires » des landes « secondaires ». Les premières s’installent dans des sites où les conditions écologiques ne permettent pas l’installation d’arbres ou d’arbustes élevés.

La plus grande partie de nos landes est cependant d’origine anthropique et se sont développées suite à la déforestation de terrains pauvres en éléments nutritifs (landes secondaires). Par la suite, leur exploitation agricole a empêché la réinstallation d’une végétation forestière

Les landes secondaires souffrent de l’abandon des pratiques agricoles anciennes. Résultant d’une déforestation ancienne qui a débuté au Néolithique et a atteint son point culminant au Moyen-Age, leur maintien nécessite, en effet, la poursuite d’une gestion extensive par fauche ou par pâturage afin d’éviter leur embroussaillement.

Cbnbrest.fr

(la flore protégée de Pays de la Loire)

L’Hélianthème en ombelle Milieu de prédilection, la lande sèche : C’est une végétation de pleine lumière et ses surfaces, toujours réduites, sont constamment menacées d’être envahies par les broussailles et les arbres.

Vienne-nature.asso.fr

Mares à amphibiens (Moisdon-la-Rivière)                        Observation de la Nature

Les amphibiens de Bretagne        Reconnaître les espèces sur le terrain

Le triton palmé (Lissotriton helveticus)  C’est le plus aquatique et de loin le plus commun de nos tritons.

De petite taille (5 à 9,5 cm), la couleur d’ensemble varie du brun clair tacheté au jaunâtre, voir noirâtre pour le mâle.

Le ventre est jaunâtre, très faiblement tacheté et parfois orangé vers le milieu.     La gorge est presque toujours immaculée. En période nuptiale, le mâle présente des palmures aux pattes postérieures, un filament au bout de la queue et deux bourrelets au haut des flancs de part et d’autre du dos.

Le triton marbré (Triturus marmoratus)

Grand, la femelle peut atteindre 17 cm ! La peau granuleuse est de couleur verte et noire sur le dos, et le ventre s’apparente à un ciel

nocturne étoilé. En livrée nuptiale, le mâle possède une crête plus ou moins arrondie et barrée de clair et sombre. La queue élargie est traversée d’un miroir doré. Le dos de la femelle est parcouru d’une ligne orangée.

Le triton crêté (Triturus cristatus)

Grande espèce (de 12 à 16 cm), le triton crêté semble moins massif que le marbré. Le dos est brun sombre ponctué de ronds noirs, les flancs sont piquetés de points blancs et le ventre est jaune orangé taché de noir. En livrée nuptiale, le mâle possède une crête dentelée plus ou moins grande, qui lui donne une allure de petit dragon. La queue élargie est parcourue par un miroir blanc argenté.

A noter que cette espèce peut s’hybrider avec le triton marbré pour former le triton de Blasius (qui présente un mélange des caractéristiques des deux espèces.

Les tritons, secrets et discrets, s’observent rarement lors de leur phase terrestre. De février à mai, on peut observer toutes les espèces dans les mares à la nuit tombée (lampe obligatoire donc !). Le marbré à une préférence pour les mares forestières, à l’inverse du triton crêté qui recherche des milieux ouverts et plus chauds. Il arrive aussi parfois que l’on découvre un triton par hasard en soulevant une pierre par exemple.

http://educatif.eau-et-rivieres.asso.fr/pdf/livret-amphibiens.pdf

Crapauds, grenouilles, tritons et salamandres ont regagné les mares, étangs et zones humides. L’association vous propose d’aller à leur rencontre le vendredi 13 avril lors d’une escapade nocturne. Pour la plupart terrestres, les Amphibiens ne migrent vers les milieux humides en général que pour se reproduire après l’hiver. C’est le meilleur moment pour les observer !

Aujourd’hui, leur milieu de vie a largement diminué (2/3 des zones humides ont disparu) si bien que toutes ces espèces sont menacées et protégées en France.

http://broceliande.centreleslandes.com/spip.php?article110

Menant une double vie, aquatique et terrestre, ces animaux sont de très bons indicateurs de la qualité des milieux. Tous protégés en France, ils sont malheureusement en régression en raison de la disparition de leur milieu de vies, les zones humides. A partir de février et jusqu’au mois de mai, au moment de la « saison des amours », nous allons régulièrement faire le tour des mares et des étangs avec nos épuisettes.

http://broceliande.centreleslandes.com/spip.php?article93

L’association Bretagne Vivante organise, samedi, une balade nocturne, à la rencontre des amphibiens. Cette sortie originale sera l’occasion de sensibiliser le public sur la fragilité des zones humides.

Samedi, l’association Bretagne Vivante proposera, pour la deuxième année consécutive,une animation nature desplusoriginales: une balade nocturnepour partir à la découvertedesdifférentes espèces d’amphibiens(huit espèces degrenouilles, crapauds, tritonset salamandres)

Des zones humides fragiles

Les zones humides se font de plus en plus rares. De fait, certaines plantes et autres animaux, notamment les amphibiens, tendent à disparaître. Une sensibilisation du public est devenue nécessaire, afin de préserver ces milieux de vie, indispensables à l’équilibre de la planète. C’est pour cela que pour la cinquième année consécutive, le réseau des Conservatoires d’espaces naturels et les Réserves naturelles de France coorganisent Fréquence Grenouille. Près de 400manifestations, du 1ermars au 31mai, seront ainsi proposées à travers l’Hexagone: sauvetage de batraciens, aménagement de crapauducs, conférences, expositions, ateliers pédagogiques… Cette sortie nocturne, plutôt ludique et qui avait attiré près de 30personnes l’an dernier, entre donc dans le cadre de ces manifestations.

http://www.letelegramme.com/local/cotes-d-armor/guingamp/ville/bretagne-vivante-une-sortie-nocturne-avec-les-amphibiens-29-02-2012-

Malgré leur immense valeur les zones humides ont une mauvaise réputation et subissent de nombreuses atteintes et destructions. Les deux tiers des zones humides ont disparu en France depuis le début du siècle. Les batraciens, qui ont un besoin vital des zones humides, sont parmi les premières victimes de leur destruction. Toutes les espèces de batraciens sont aujourd’hui menacées en France.

Il existe en France plus de trente espèces de batraciens. Ces animaux ont la particularité de partager leur vie entre des phases terrestres et des phases aquatiques.

C’est la raison pour laquelle les batraciens sont aussi appelés amphibiens, ce qui signifie « à double vie ».

En fait, la plupart des espèces sont terrestres, et ne rejoignent les mares et les autres zones humides qu’au moment de la reproduction. Au sortir de l’hiver, grenouilles, tritons et crapauds migrent vers leurs sites de reproduction.

Plaquette Fréquence Grenouille .

Préservons les zones humides et les batraciens –

Conservatoires d’espaces naturels Février 2013

Etang de Beaumont (Issé)                  Pêche, Promenade

Randonnées nature au cœur du Pays de Châteaubriant

Issé: L’étang de Beaumont (randonnée de 2,4 Km)

superficie : 25 ha

Les étangs sauvages ou aménagés sont des sites privilégiés du Pays pour l’observation ornithologique.

Les oiseaux sont nombreux à habiter les étangs du Pays. Ils y séjournent à l’année ou se donnent rendez-vous en hiver ou en été.

Durant l’hiver : Les oiseaux venant du nord trouvent refuge sur les nombreux étangs du pays (fuligule milouin ou morillon, canard souchet, sarcelle d’hiver, et plus rarement garrot à œil d’or ou harle bièvre).

Au printemps : De nombreux limicoles amateurs de vasières feront étape sur les rives de pente faible.

C’est la saison des danses nuptiales du Grèbe huppé. On observe aussi le vanneau huppé, l’aigrette garzette ou le foulque macroule.

En été : Les passereaux peuplent les rives de l’étang (tarin des aulnes,roitelet triple-bandeau, fauvette grisette …).

C’est la saison de reproduction pour les oiseaux mais les nombreuses libellules et les batraciens (concert tous les soirs).

En automne : Enfin, avant le retour de la mauvaise saison, les voyageurs s’arrêtent de nouveaux le temps d’un pique-nique.

C’est le retour du canard colvert, mais on peut aussi apercevoir la bécassine des marais et, avec un peu de chance, l’oie cendrée.

Les poissons : Le pays de Châteaubriant et des Marches de Bretagne offre de nombreuses possibilités de pêche, en rivières et en étangs sauvages ou aménagés (tanche, perche, carpe, brochet, gardon …). Sur l’étang de Beaumont la pêche est autorisée avec une carte de la fédération de pêche 44.

Etangs vivants en Pays de Châteaubriant (dossier pédagogique) (2005)

L’étang de Beaumont, à Issé.

Etang municipal réaménagé récemment, l’étang de Beaumont accueille chaque année de nombreux oiseaux hivernants et migrateurs.

Son caractère très ouvert, offre en effet un champ de vision très rassurant pour les oiseaux et les espèces observées y sont toujours très nombreuses.

La proximité du sentier limite nettement la présence des oiseaux en période de reproduction.

Le grèbe à cou noir : Plus petit que le grèbe huppé, son cousin, ce petit oiseau magnifiquement coloré est de passage au printemps.

Cherchez le en mars-avril avant qu’il ne reparte vers l’est de l’Europe. Il arbore déjà son plumage nuptial.

Le fuligule morillon : Bien présent en hiver, ce bel huppé au plumage noir et blanc est un canard plongeur.

En effet, certains canards comme le colvert ne font que plonger la tête dans l’eau alors que d’autres s’immergent entièrement dans des eaux plus profondes à la recherche de petits mollusques et d’algues aquatiques.

Le canard siffleur : Ce joli petit canard au front jaune doit son nom au sifflement qu’il émet. Il apprécie les pelouses facilement accessibles qui bordent l’étang.

Et oui, ce migrateur est un canard brouteur. Il se trouve souvent avec les nombreuses foulques macroules qui ne sont pas de la même famille, mais qui ont le même régime alimentaire.

L’oie cendrée : Oiseau du nord qui vient chercher un hiver plus clément dans nos régions, l’oie cendrée affectionne les espaces dégagés afin de pouvoir surveiller l’arrivée de prédateurs. Elle apprécie pour cela l’étang de Beaumont et ses alentours.

Dénombrement des oiseaux d’eau hivernant en Loire-Atlantique (janvier 2011)

Oiseaux dénombrés sur l’étang de Beaumont : Canard siffleur (140) canard colvert (110)canard souchet (68) fuligule milouin (82) fuligule morillon (80) total anatidés (485)  Grèbe huppé (5) foulque macroule (410) (vanneau huppé (1000), bécassine des marais (100) (total limicoles : 1100)) Mouette rieuse (700)

Total 2708

Un total de près de 280 307 oiseaux d’eau a été dénombré en Loire-Atlantique à la mi-janvier 2011, dans le cadre de l’enquête annuelle de WETLANDS INTERNATIONAL. Cet effectif est le plus important jamais décompté. Le contexte climatique en est évidemment la première raison. Une vague de froid intense a sévi en décembre dernier sur l’Europe du nord, jusque dans le nord et l’est de la France. La Loire-Atlantique a été plus épargnée et a accueilli nombre d’oiseaux chassés par le froid.

. Il s’agit évidemment d’une conséquence du phénomène météorologique particulier de cet hiver, avec un froid modéré le

long de la façade atlantique, qui a servi de refuge aux oiseaux ayant fui le froid beaucoup plus intense sur l’Europe du Nord.

Lpo.fr

Dénombrement des oiseaux d’eau hivernant en Loire-Atlantique (janvier 2010) (rappel janvier 2009)

Oiseaux dénombrés sur l’étang de Beaumont : Canard siffleur (20) (19)canard colvert (30) (360)canard souchet (20) (120) fuligule milouin (45) (67) fuligule morillon (40) (23) total anatidés (156)(603)

Grèbe huppé (1) (2) foulque macroule (478) (850)  ( vanneau huppé (120) (30), bécassine des marais (30) (12)  (total limicoles : 300) (70) ) Mouette rieuse (2000) (50)  Total (2958) ( 1589)

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ETANG DE BEAUMONT Localité:Issé Superficie:27ha

Pêcheur.auvergnat.fr

Parc des Lavandières  (La Meilleraye de Bretagne)                           Pêche, Promenade

Lieu de détente, l’Etang du Parc des Lavandières vous permettra de pratiquer de nombreux loisirs : pêche (vente des cartes de pêche), jeux de plein air (boules et jeux pour enfants) et la possibilité de pique-niquer.

 Un camping municipal se trouve également sur cette aire naturelle (Voir rubrique Tourisme, Hébergement, Camping municipal).

Site officiel de la Meilleraye de Bretagne

La Meilleraye de Bretagne se situe à 45 km de Nantes et 18 km de Châteaubriant. Traversée par la route départementale 178 Nantes-Châteaubriant, la Meilleraye-de-Bretagne couvre 2763 hectares, dont 800 hectares de forêt

Née au XIème siècle, la Meilleraye-de-Bretagne était autrefois une trêve de la paroisse de Moisdon-la-Rivière. Erigée en paroisse en 1767, la commune est aujourd’hui forte de ses nombreux atouts touristiques : l’Abbaye cistercienne de la Melleray, le sentier piéton de l’Abbaye, le parc de loisirs des Lavandières de Noir, l’étang de Vioreau…

cc-castelbriantais.fr

LA MEILLERAYE DE BRETAGNE (44520)  – Aire naturelle de Camping 14 emplacements

Ouvert du 1er mai au 30 septembre Parc des Lavandières Tel 02.40.55.20.06

Tourisme-chateaubriant.fr

« ETANG DU PARC DES LAVANDIERES » description

pêche, boulodrome, sport, nautique, terrain, cyclisme, nature, club, terrain de pétanque, site de pêche, équipement de cyclisme

fr.nomao.com

Lavandières célèbres

La Mère Denis, de son vrai nom Jeanne Marie Le Calvé, née en 1893 était, dans les années 1970, une des dernières lavandières authentiques ayant exercé de 1944 à 1963. Au cours des années 1970, elle devint célèbre en étant l’emblème des publicités pour la marque de machines à laver Vedette.

Une lavandière était une femme dont le métier était de laver le linge à la main, dans un cours d’eau ou un lavoir. Un nom voisin était buandière.

Travail et conditions de vie

En toutes saisons, une lavandière devait d’abord apporter le linge au bord d’un cours d’eau ou dans un lavoir public. À genoux sur une pierre plate ou sur le bord incliné du lavoir, elle jetait le linge dans l’eau, le frottait avec de la cendre, le rinçait et le tordait en le pliant plusieurs fois. Elle le battait ensuite avec un battoir en bois afin de l’essorer le plus possible. Finalement elle plaçait le linge essoré dans un panier ou une brouette pour l’amener vers le lieu de séchage.

Les blanchisseries ont pris la relève de cette activité, et la généralisation de l’eau courante dans les habitations, puis la généralisation de l’emploi des machines à laver, ont définitivement fait disparaître ce métier pénible au milieu du XXe siècle.

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Lavoirs

Un lavoir est un bassin public alimenté en eau généralement d’origine naturelle qui a pour vocation première de permettre de rincer le linge après l’avoir lavé. Contrairement à une représentation très répandue, les femmes ne s’y rendaient le plus souvent pas pour laver le linge mais pour l’y rincer. Le passage au lavoir était en effet la dernière étape avant le séchage. Comme le lavage ne consommait que quelques seaux d’eau, il pouvait avoir lieu à la maison, mais le rinçage nécessitait de grandes quantités d’eau claire, uniquement disponible dans les cours d’eau ou dans une source captée.

La fréquentation des lavoirs était exclusivement féminine. Certaines femmes s’y rendaient à titre personnel tandis que d’autres y exerçaient les métiers de lavandières, laveuses ou blanchisseuses.

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