Pays de Nort Patrimoine

Bibliographie du Patrimoine de la région de Nort-sur-Erdre.

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Patrimoine religieux

Chapelle Ste Anne                  Casson               Patrimoine religieux

A l’entrée Sud du bourg, près du château du Plessis, elle date de 1849 et fut construite avec les pierres de la première chapelle de Casson située il y a plus de 1000 ans à l’actuel lieu dit « Sainte Anne », près de l’Hivernière. C’est là que se rassemblaient les pèlerins pour fêter Sainte Anne, et de grandes foires accompagnaient l’évènement.           http://www.casson.fr/jsp/site/Portal.jsp?page_id=58

La chapelle est alors située au village sainte Anne, près de celui de la Fresnais et de l’Hivernière, sur un coteau qui domine les environs. Non loin de là, se dressait le château de la Barillère, alors résidence des seigneurs de Casson. Jusqu’à la fin du XVème siècle elle servit d’église paroissiale car sur la commune, c’était là, le village le plus important. Le bourg actuel ne comptait que quelques habitations regroupées autour de ce qui devait-être une chapelle et qui fut par la suite dédiée à saint Louis.

La chapelle sainte Anne n’était alors qu’un bâtiment de 19 mètres de long sur 11 mètres de large dans le choeur et 6 mètres dans la nef, orientée à l’est. Au fond de l’église, un autel dédié à sainte Anne. plus tard furent rajoutées deux ailes avec l’ autel de saint Roch au nord et celui de saint Antoine au sud. On entre alors dans la chapelle par une grande porte de bois. Il existe également de chaque côté une petite entrée.

A cette époque les terres étaient couvertes de forêts. La forêt de Heric s’étendait jusqu’au village de la Fresnais. Sous le règne de Louis XIII on décida d’abattre les arbres et la forêt de Heric disparut. C’est à cette époque que datent les deux parties latérales de la chapelle.

La chapelle possède une fontaine dont ses vertus sont dites curatives. Nombreux sont les fidèles qui viennent jusqu’à la chapelle pour prier et profiter des vertus de son eau. Autour de la chapelle devait se trouver le cimetière car de nombreux ossements furent découverts lors de sa démolition en 1847.

La chapelle est le lieu de dévotions et de nombreux pélerinages. On vient de très loin pour y prier. les eaux de sa fontaine sont dites miraculeuses. Parmi les miracles évoqués de génération en génération, celui du vieillard qui marchait tout courbé avec des béquilles et qui après avoir prié à sainte Anne se redressa et jetant ses bâtons rentra librement chez lui; ou celui encore celui d’une jeune fille de Puceul qui jeta elle aussi ses béquilles après avoir visité la chapelle et gouté à ses eaux miraculeuses. On parle également d’aveugles qui auraient retrouvé la vue, de sourds qui se mirent à entendre, de malades soulagés et guéris…

Un grand pèlerinage a lieu tous les ans à la sainte Anne. ce jour là, les fidèles déposent des dons qui servent à entretenir le lieu. Linge et ornements sont achetés grâce aux offrandes des pèlerins.

En 1793, la chapelle fut saccagée et les statues des saints Roch et Antoine furent détruites à coups de crosses. Avant les dégradations, les paroissiens fidèles à leur religion réussirent à substituer la cloche de la chapelle à celle de l’église du bourg. Les révolutionnaires exigeaient en effet la fonte des cloches. Casson en possédait deux dans son église. Les fidèles en cachèrent une et mirent celle de sainte Anne, beaucoup plus petite à sa place.

Il fut ensuite interdit aux paroissiens de fréquenter les églises hormis celles dont le prêtre avait accepté de prêter serment à la Constitution civile du Clergé. Les portes des chapelles furent condamnées. Mais la chapelle sainte Anne, retirée et loin des chemins passagers, fut sans doute très vite visitée à nouveau par les fidèles. La messe y fut cependant interdite pendant une dizaine d’années.

Laissée à l’abandon, la chapelle se dégrada très vite. Quelques réparations eurent lieu dans les années 1804 ou 1805 par le recteur d’alors, M Herbert. Jacques Parré était encore maire de la commune. Tout le côté sud, là où était la chapelle dédiée à Saint Roch fut restauré. M Charbonneau de la Bretaudière offrit du bois pour refaire la voute, tandis que Lebeau du Pas Chevalier s’occupa de la charpente et Maçon de la couverture.

Texte de l’abbé Fraboul

La statue de sainte Anne de Casson a été sculptée dans un bloc de tuf. Elle date du XVIIIème et peut-être du XVIIème siècle. C’est une des plus originales que l’on puisse voir. Elle est composée d’un groupe de trois personnages: sainte Anne, la Sainte Vierge et l’Enfant Jésus. Marie est figurée présentant avec joie son petit Jésus à la bonne aïeule qui semble l’amuser avec un objet tenu entre ses mains.

Pareille idée de l’artiste n’est peut-être pas bien en accord avec l’histoire, puisque, suivant une tradition, sainte Anne serait morte avant la naissance de Jésus.

L’artiste avait cependant une intention en sculptant la statue. Il a dû s’inspirer d’autres groupes semblables qui manifestent une des préoccupations des artistes de l’ancien temps. Dans un tableau du XVème siècle, attribué à l’atelier du maître de Saint Gilles, conservé dans l’église Saint jean de Joigny, on voit la bonne sainte Anne présenter la pomme à son divin petit-fils.

Il semble bien que c’est un geste semblable que fait sainte Anne de Casson, car c’est un fruit qu’elle présente à Jésus. Est-ce pour l’amuser? Que non pas! Ce fruit, en effet, représente celui que dans leur désobéissance mangèrent Adam et Eve au Paradis terrestre. La bonne grand-mère le montre à Jésus, comme pour lui rappeler qu’il est venu ici-bas détruire les mauvaises conséquences de cette désobéissance, et pour lui demander de réparer le mal que ce fruit mangé sans droit a causé aux hommes.

C’est une explication admissible; et en tout cas, nous pouvons la retenir pour y puiser une raison d’invoquer sainte Anne, en lui demandant de détruire à l’heure actuelle toute « pomme de discorde » entre les hommes.

https://sites.google.com/site/ventdouestlescassonnais/home/casson-au-xix/premiere-generation/la-vie-au-village/la-chapelle-sainte-anne

Quand, en 1124, Louis VI la place sous l’autorité de l’évêque de Nantes, la paroisse est située à Sainte-Anne où des pèlerinages fêtent la sainte. Casson est un hameau voisin, doté d’une chapelle dédiée à saint Louis, qu’a remplacée l’église reconstruite en 1841.

Détruite à la Révolution, l’église Sainte-Anne a été reconstruite en 1849 dans le bourg, avec les pierres d’origine de l’ancienne chapelle et sa statue de la sainte.

http://www.avenue70.com/quartiers/5/Nord-loire/49/Casson

PATRIMOINE de CASSON

la chapelle Sainte-Anne (1849), située au lieu-dit Sainte-Anne et édifiée avec les matériaux de l’ancienne chapelle. Cet édifice religieux primitif, qui était situé près du village de La Fresnaye, servait d’église paroissiale jusqu’à la fin du XVème siècle : elle comprenait un bâtiment de 19 mètres de long sur 6 mètres de large avec au fond l’autel Sainte-Anne. Ce n’est que cinq cents ans plus tard que les deux ailes nord et sud sont ajoutées avec les autels Saint-Roch et Saint-Antoine. Dévastée durant la Révolution, il est jugé nécessaire de la reconstruire près du bourg. La nouvelle chapelle, qui est construite sur un terrain offert par M. Urvoy de Saint-Bedan, est bénie le 11 juillet 1849 par l’abbé Félix Fournier. Seule la statue de Sainte Anne a été sauvée de l’ancien édifice. On y trouvait jadis une fontaine dont l’eau possédait des vertus ;

http://www.infobretagne.com/casson.htm

Le culte de Sainte Anne à Casson est une tradition très ancienne. On trouve les traces d’une chapelle qui lui est dédiée vers l’an mil au village de Sainte Anne, au Nord de la commune.

C’était un important lieu de pèlerinage, on y venait en chantant des cantiques dans la plus pure tradition des pardons bretons. Il existait à proximité une fontaine dite miraculeuse, les pèlerins attribuaient à son eau des vertus particulières : elle était source de guérison et la Sainte serait apparue au milieu d’un roncier. Le 26 juillet, jour de la fête de Sainte Anne, était un jour de rassemblement à Casson où une grande foire était organisée pour compléter cette fête religieuse.

L’édifice religieux sert d’église paroissiale jusqu’en 1500. Dévastée durant la Révolution, il est jugé nécessaire de la reconstruire

près du bourg. M. Urvoy de Saint Bédan, du château de Plessis, offre alors un terrain. La nouvelle chapelle est bénie le 11 juillet 1849 par l’abbé Félix Fournier, futur évêque de Nantes.

La fête religieuse perdura pendant les guerres et fut doublée d’une fête profane avec manèges, loteries, marchands de bonbons…

Mais elle perdit petit à petit de sa magnificence et fut arrêtée vers 1980. http://www.cceg.fr/download/2006_guide_touristique.pdf

Comme dit M. Philippe, « la pauvre et modeste chapelle de Casson eut aussi sa petite part dans les largesses que le ciel répandait à profusion par les mains de sainte Anne sur l’heureuse contrée consacrée à son service ».

Il est à regretter que les « miracles » dont parle l’historien de Candé n’aient pas été conservés par écrit. Les seules traces qui en restaient du temps de M. Philippe étaient des béquilles laissées dans la chapelle. Tous y voyaient des attestations de guérisons instantanées accordées à la foi et à la prière confiante.

Suivant la veuve Guibert, dont la famille habitait le village Sainte-Anne, ces béquilles auraient appartenu à un tisserand qui demeurait dans le bas village de la Fresnaye. Ce vieillard, qui marchait tout courbé et à grand-peine, après avoir prié par quatre fois à la chapelle, se sentant tout à coup guéri, jeta ses bâtons, se tint droit et s’en retourna librement chez lui.

Savary de la Galmondière assurait que du temps où Ravily, fermier de la Porte-Neuve, était marguillier, c’est-à-dire vers 1770, une fille de la paroisse du Puceul vint à la chapelle conduite par sa mère, et qu’ayant été subitement guérie, elle déposa les béquilles qu’on y a trouvées.

http://www.infobretagne.com/casson-sainte-anne.htm

Eglise St Louis             Casson                                 Patrimoine religieux

Œuvre de l’architecte Chenantais, elle fut édifiée en 1841.

Depuis 1992, le clocher est classé ZNIEFF (Zone Naturelle d’Intérêt Ecologique, Faunistique et Floristique). En effet, en octobre 1992, un spécialiste des chiroptères (chauves-souris), espèce protégée, décide d’explorer les combles de l’église. Il y fait la découverte impressionnante de 32 chiroptères «Grand Murin » d’un type rare. Considérant que des travaux pouvaient anéantir ou éloigner cette colonie, il décide d’en avertir le Préfet qui inscrit peu de temps après le clocher à l’inventaire du patrimoine naturel. http://www.cceg.fr/download/2006_guide_touristique.pdf

Eglise Saint-Louis (1841), œuvre de l’architecte Chenantais.

Nous ne possédons actuellement aucun document sur l’église ancienne (petite et en mauvais état). Selon certains architectes contemporains elle ne devait comporter que l’actuelle nef centrale. Les bas-côtés, le clocher, le choeur ainsi qu’une sacristie feraient l’objet des travaux évoqués ici (la sacristie côté cimetière aurait été conservée d’où son style très différent).

En 1840, il fut décidé de remplacer l’ancienne église, bien trop petite et trop vétuste: « que depuis de longues années il était bien constaté que l’Eglise de CASSON ne pouvait contenir tous les fidèles qui la fréquentent, que même dans son état actuel, ses murs et son clocher menaçaient ruine, que la ressource ordinaire de la fabrique ne lui permettant pas de songer à l’agrandissement de cet édifice ni aux réparations considérables qu’il serait urgent de faire. Monsieur le Curé, d’accord avec les notabilités de la Commune avait chargé Monsieur Chenantais, Architecte à Nantes, de faire les plans et devis des travaux à exécuter pour atteindre ce double but » (compte-rendu du conseil municipal du 20/12/1848). Le 4 octobre 1840, le Conseil de Fabrique de Casson, responsable de l’entretien de l’église et du culte, se réunit pour faire le point sur les subventions…

Il s’agit de l’église actuelle. Elle est située au cœur du bourg et a depuis près de 170 ans la taille et l’aspect qu’on lui connaît. Elle renferme un bas relief classé, en albâtre, datant du 15e siècle (« l’adoration des mages entre deux saints »). Autre curiosité classée : une colonie de « grands murins » (chauves souris) qui ont élu domicile dans les combles. Le site est protégé. http://www.casson.fr/jsp/site/Portal.jsp?page_id=58

Casson à une particularité étonnante, Les combles de son église abritent une colonie rare de chauve-souris (Grand Murin) et sont classés Zone naturelle d’intérêt écologique floristique et faunistique.

http://www.tracegps.com/fr/parcours/circuit10435.htm

PP). Une visite de l’église de Casson dans la journée du 16/07 a permis de dénombrer au moins 50 Grands murins (VL,

G N L A – Bulletin n°40 – Juillet et août 2010 G N L A

http://ddata.over-blog.com/xxxyyy/5/39/87/83/Bulletins/2010/Bulletin-GNLA-n-40.pdf

Espèces déterminantes : 1 espèce déterminante recensée dans cette ZNIEFF.

Taxon Statut Abondance Effectif Min.-Max. Période d’obs. Début-Fin

Mammifères » Myotis myotis (Grand murin) R 150 – 150 01/01/1992 – 01/01/1992

Nom : EGLISE DE CASSON Identifiant régional : 00001090 Identifiant SPN : 520015079

Type de zone : 1 Année de 1ère description : 1992 Année de mise à jour : 2001 Année de validation MNHN :

Altitude : 30 – 40 m Surface déclarée : 1 ha Département : Loire-Atlantique (44)

Combles accueillant une colonie de chiroptères (chauves-souris).

http://www.donnees.pays-de-la-loire.developpement-durable.gouv.fr/spip.php?page=liste_especes&id_type=10&id_regional=00001090

Fragiles et menacées, certaines de ces colonies de mise bas ont connu des déclins importants ces 20 dernières années. Par exemple la colonie de Jans est passée de 150 individus dans les années 1990 à 50 en 2012.

Suite à un long travail de sensibilisation et de communication avec le Maire et les élus des sept conseils municipaux, 6 des 7 communes concernées ont donné un avis positif de classement de leur édifice. Ces arrêtés concernent les communes de Cordemais, Jans, Sion-les-Mines, Casson, Le Cellier (toutes des églises abritant des colonies de Grands murins) et Orvault (une partie d’un château abritant une colonie de Murins à oreilles échancrées).

http://www.chauvesouris-pdl.org/actus-44

Monuments historiques Technique sculpture Désignation bas-relief : Adoration des Mages

Localisation Pays de la Loire ; Loire-Atlantique ; Casson Édifice église paroissiale Saint-Louis

Dénomination bas-relief Matériaux albâtre Dimensions h = 50 ; la = 50 Siècle 15e siècle

protection MH 1962/06/28 : classé au titre objet Propriété propriété d’une association cultuelle

type d’étude liste objets classés MH Copyright © Direction du patrimoine, 1992

date versement 1992/10/12 date mise à jour 2004/01/09 http://www.culture.gouv.fr/public/mistral/

Chapelle ND de Recouvrance                          Casson            Patrimoine religieux

PATRIMOINE de CASSON

la chapelle Notre-Dame-de-Recouvrance (1860). Cette chapelle datait semble-t-il du début du XVIIème siècle et se nommait encore jadis « chapelle des Bergers » (car les dons étaient surtout constitués par de la laine de mouton). Elle est reconstruite au XIXème siècle (en 1860) grâce à Mlle de Gramont ou Grammont, au comte de Bouillé et à M. Landais de La Cadinière ;                http://www.infobretagne.com/casson.htm

La chapelle de Recouvrance

Autrefois appelée chapelle des bergers ou Notre Dame des Bergers, elle est située sur la route d’Héric, près de la carrière, date de 1860 mais a remplacé une autre chapelle citée dès 1649, lieu de procession pour y confier à guérison des moutons et des enfants malades.

http://www.casson.fr/jsp/site/Portal.jsp?page_id=58

Cette chapelle est antérieure à 1649 et se nommait jadis «chapelle des Bergers». La chapelle actuelle est une reconstruction datant de 1860, comme on peut le voir au-dessus de la porte. Dans un document remontant aux années 1800, on peut lire ceci à propos de la procession du 15 août et de la vétusté de l’édifice : « …on s’efforce en ce jour de cacher sous la verdure et les branchages

l’autel et les murs délabrés de la chapelle. Pour tapis on étend sur le sol balayé les roseaux coupés dans le ruisseau… » et plus loin : « …l’état de ruines de la chapelle ne permet plus malheureusement d’y célébrer le culte… ».Car autrefois en effet, le jour du mardi-gras, le recteur de la paroisse venait dire la messe à Recouvrance. Toujours dans le même document, on nous dit ceci : « …on invoquait la Vierge pour les moutons. De là, le nom de Sainte Berge, comme qui dirait, patronne des bergers qui donnent encore à cette chapelle… ».

Ce qui explique pourquoi les dons étaient presque exclusivement constitués par de la laine. D’après M. DUPAS, recteur de Casson en 1773 : «L’oratoire de Notre Dame de Recouvrance est un petit sanctuaire isolé mais assez proprement entretenu ».

Ailleurs, il est précisé : « Dans ce temps, la veuve Riot, une femme de la Hacherie, avait soins de la chapelle, en tenait une clef et recueillait les offrandes.

Elle s’y tenait toute la journée du mardi-gras pour recevoir les dons des pèlerins. Quelques fois, parmi la laine, on trouvait des boucles de cheveux… En ce jour, dit-on, la maison ne se désemplissait pas de gens de Héric qui venaient s’y reposer après avoir fait leur voyage. Grandchamp aimait aussi ce lieu ».

Après la Révolution, la collecte des offrandes fut confiée aux marguilliers.

Quant à l’origine de Recouvrance? Voici celle fournie par le document cité précédemment : « un petit mercier, colporteur du village de la Hacherie, nommé Savary, s’était endormi par un jour très chaud à l’emplacement de la chapelle. Il se trouve tout d’un coup pressé si fortement contre terre qu’il est prêt d’expirer. Il appela la Vierge à son secours dans ce moment d’angoisse et il fut délivré de cette oppression. En reconnaissance de cette faveur, il fit bâtir en ce même lieu avec le bénéfice de sa mercerie un petit oratoire». http://www.cceg.fr/download/2006_guide_touristique.pdf

Chapelle Notre Dame de Recouvrance (1860)

Les origines de la chapelle sont antérieures à 1649. Elle est alors nommée chapelle des bergers, car les dons effectués, particulièrement abondants le jour de mardi gras, jour où le recteur de la paroisse y dit la messe, sont essentiellement constitués de laine de mouton. …

Deux légendes se rapportent à son histoire. La première raconte qu’un petit colporteur, nommé Savary, se serait endormi au soleil. Pressé très fortement contre terre, il aurait failli mourir, mais la vierge l’aurait délivré de l’oppression. En remerciement, Savary aurait construit un oratoire.

La seconde légende relate l’histoire d’un enfant qui, poursuivi par des malfaiteurs, aurait invoqué la Vierge. Sauvé, il l’aurait remercié en construisant un sanctuaire.

Le Patrimoine des communes de Loire-Atlantique Editions Flohic 1999 p 788.

Une triple industrie (Moulins à foulons, marchands sergers, peigneurs de laine) dérivée de l’élevage des moutons de bruyère était très florissante depuis le début du XVIIe siècle, c’était la plus grosse industrie à Châteaubriant avant le Révolution.

Une cité dans l’histoire : Châteaubriant Marcel Buffé 1982 CID éditions

L’industrie de la laine. — On élevait beaucoup de petits moutons noirs qui pacageaient dans les landes. La petite foire de Béré, 13 septembre, était spécialement consacrée aux transactions de l’espèce ovine et on l’appelait la  » foire aux moutons « . Une confrérie de peigneurs de laine fut créée à Châteaubriant en 1678, avec pour patron Saint-Blaise dont il reste encore une statue à Soulvache

http://www.infobretagne.com/chateaubriant.htm

» Les confrères, dit le doyen, choisirent saint Blaise, évêque et martyr, pour leur patron, comme ayant été égratigné et déchiré avec des peignes de fer dans son martyre (1). » Outre la Révolution, qui, a elle seule, était capable de tuer cette industrie comme elle avait tué toutes les autres, plusieurs autres causes vinrent successivement lui porter des coups mortels, comme la vente et le partage des terrains communs ou vagues, le défrichement des landes et l’introduction du coton dans la confection des tissus. De sorte qu’aujourd’hui nous ne voyons plus les petits moutons de bruyère, ni les landes, ni les sergers et peigneurs de laine, et probablement nous ne les reverrons jamais….

Abbé Goudé

http://pinsonnais.free.fr/chateaubriant/?id=p1_s2_c5_3

8 – Dans « Le livre de la ferme et des maisons de campagne » ( V. Masson et fils, volume 1, page 863, 1863), l’auteur : Pierre Joigneaux écrit : »Mouton breton – Dans la partie montueuse des Côtes-du-Nord, du Finistère, du Morbihan, ainsi que dans les landes de Loire-Inférieure et d’Ille-et-Vilaine, on rencontre des moutons petits, à tête fine, le plus souvent dépourvus de cornes, mais quelques fois en portant en spires allongées. La laine de ces moutons est souvent noire, brune ou grise par le mélange des brins noirs et des brins blancs. Elle est en mèches longues et lisses, mêlée de jarre dans une forte proportion. C’est là le mouton breton, très-sobre et très-rustique, qui vit tel quel dans les landes et sur les collines de la vieille Armorique. »

http://mouton-des-landes-de-bretagne.over-blog.net/pages/XVII_Autres_citations_sur_la_couleur_noire_des_moutons_bretons-5866063.html

 Eglise St Christophe               Nort/Erdre                     Patrimoine religieux

L’église Saint Christophe de Nort-sur-Erdre est de construction assez récente, puisque le corps principal n’a été achevé qu’en 1903. Cette église de style néogothique est l’une des plus vastes du département de Loire-Atlantique. L’édifice est fort élevé, lumineux, ce qui permet de profiter pleinement d’une intéressante collection de vitraux.           Un remarquable jeu de vitraux[]

Les vitraux du chœur ont été posés dès 1902, par la Manufacture Saint Clément de Nantes. Ceux-ci se rattachent à un style imitant celui du Moyen Âge, période phare de l’art du vitrail. Les scènes représentées sur les 11 verrières du choeur se rapportent à Saint Christophe, patron de l’église, ainsi qu’à certains saints locaux ou régionaux. D’autres scènes dans les chapelles latérales font référence aux évangiles et aux cultes de Marie ou Sainte Anne, bien ancrés dans cette région et plus généralement en Bretagne. Les vitraux du transept sont d’une toute autre thématique. Les scènes y exaltent le patriotisme avec : d’un côté les durs combats de la Grande guerre et ses maréchaux victorieux, tel Joffre et Foch ; de l’autre la France chrétienne à travers les âges et notamment Sainte Jeanne d’Arc, symbole d’une France qui se bat et ne renonce pas dans les moments difficiles. Les 12 verrières des retours de transept , de facture plus récente, voient débuter une série consacrée aux grands saints et saintes de France, tels le curé d’Ars et Sainte Geneviève ou Sainte Thérèse, série qui se poursuit dans la nef. De facture plus récente, ces vitraux font montre d’un renouvellement du vitrail avec l’utilisation accentuée de couleurs chatoyantes, contrastant avec les tons bleutés du chœur Un curé touché par la « folie des grandeurs »[] Née des rêves d’un curé assez entreprenant, Jean-Marie Cassard, cette église ne s’est pas réalisée sans difficultés. Initialement, il ne s’agissait que de restaurer et d’agrandir l’ancienne église, édifiée en 1834-1835. Mais, le curé Cassard assez ambitieux, entend profiter de l’occasion pour entreprendre la construction d’une nouvelle église. Il veut que cette dernière soit plus spacieuse, plus aérée que l’ancienne. En effet, l’église de 1835, dont il ne reste aujourd’hui que l’ancien clocher – achevé en 1841-1842 – se présente comme un bâtiment très simple, peu lumineux et surtout trop exigu pour accueillir les Nortais. Cependant, construire une nouvelle église en ces temps de lutte farouche entre tenants de la laïcité et ceux de la religion (la loi séparant l’Église et l’État sera ratifiée par le Parlement en 1905), est loin d’être chose facile. Plus qu’un chantier, une aventure financière hasardeuse[] Jean-Marie Cassard fait réaliser un plan par l’architecte nantais Bougouin, mais il se heurte à d’importants problèmes financiers, n’ayant pas récolté la totalité de la somme nécessaire à la construction. Qu’à cela ne tienne, la première pierre est posée le 19 mars 1898. Le chantier est confié à un entrepreneur nortais, François Blandin, qui a également construit l’église de Vay et le clocher de Saint-Nicolas de Châteaubriant. La première tranche (chœur et transept) est achevée en 1900-1901. une fois celle-ci réalisée, on abat l’ancienne église préservée jusque là, afin de permettre la continuité des célébrations. On conserve cependant le clocher, afin de pouvoir battre le rappel des fidèles. La construction de la nef est engagée mais, là encore, le curé Cassard fait construire un travée de plus, par rapport au plan initial qui n’en prévoyait que trois. Ce nouveau coup d’éclat grève lourdement le budget déjà bancal du chantier. Ce n’est pas sans conséquences sur le déroulement du chantier, puisque finalement l’église ne sera jamais complètement achevée. Effectivement, il lui manque son propre clocher ! Une des caractéristiques de cet édifice de style néogothique est l’élévation importante de ses voûtes et ses grands volumes amplifiés par ses 33 fenêtres verrières

http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89glise_Saint-Christophe_de_Nort-sur-Erdre

L’église Saint-Christophe de Nort-sur-Erdre, une des plus vastes du département datant de 1902, de style néogothique aux remarquables vitraux. Elle remplace l’ancienne église Saint-Georges construite en 1833 dont -il ne reste que le clocher (ou campanile) édifié vers 1840. Il fut conservé pour raisons budgétaires lors de la construction du nouvel édifice. L’église est actuellement fermée pour cause de vieillissement de la Charpente. http://fr.wikipedia.org/wiki/Nort-sur-Erdre

Eglise néogothique dont les particularités sont : son clocher isolé, son remarquable jeu de vitraux (notamment les 16 grandes verrières du choeur de style archéologique), et son orgue Cavaille-Coll de 1884.

http://www.gralon.net/tourisme/loisirs-culturels/info-eglise-st-christophe-nort-sur-erdre-3651.htm

Il devait y avoir jadis à Nort-sur-Erdre une population importante car il y avait à Nort-sur-Erdre avant le Moyen Age deux églises, l’une dédiée à Saint-Christophe à l’emplacement de l’édifice actuel, l’autre à Saint-Georges. Au XVIIème siècle on compte 106 feux, au XVIIIème siècle, 3200 habitants et en 1801, 3800 et en 1830, 5560 habitants. l’église Saint-Cristophe (1898-1902). Cette église remplace l’ancienne église Saint-Georges édifiée en 1833 dont il ne subsiste que le clocher qui a été achevé dix ans plus tard. L’église précédente à celle de 1833 comportait une seule nef, un clocher aigu et un large porche couvert (le choeur était lambrissé, le tabernacle doré, et les fonts baptismaux se trouvaient au milieu de la nef). La première pierre de l’église actuelle est posée en 1898 et l’inauguration a lieu en 1900. La chaire date du XIXème siècle. Le vitrail principal ainsi que les vitraux représentant le baptême de Clovis et la Résurrection de Lazare, œuvres de la manufacture Saint-Clément, datent de 1902-1918-1922 et 1930.

http://www.infobretagne.com/nort-sur-erdre.htm

Construit en 1884 par Aristide CAVAILLE-COLL (concepteur notamment des orgues de la Cathédrale Notre-Dame de Paris et de la Basilique du Sacré Cœur), l’orgue de Nort-sur-Erdre réside en l’église Saint-Christophe. Placé derrière le Chœur, il comporte deux claviers pour un total de 896 tuyaux.

Cet orgue, vieux de 125 ans, mérite aujourd’hui une restauration de fond. Ces travaux de restauration vont consister, outre un démontage complet, à redonner à cet instrument sa composition sonore d’origine. Une précédente révision effectuée maladroitement en 1958 a, partiellement, dénaturé l’orgue dans sa composition et son harmonisation.

http://www.fondation-patrimoine.org/fr/pays-de-la-loire-18/tous-les-projets-851/detail-orgue-de-l-eglise-saint-christophe-a-nort-sur-erdre-2016

Nort-sur-Erdre possède une église (église St Christophe) construite entre 1898 et 1902. Elle compte parmi les plus vastes du département. Ses vitraux sont de grande qualité en particulier ceux du chœur. L’orgue fut construit en 1884 par Aristide Cavaillé-Coll, facteur d’orgue de renom et installé dans l’église en 1920.

http://www.kendalch.com/confederation2/nos-membres/groupes-adherents/nort-sur-erdre—la-calibournette

Gardé en 1902 pour raisons budgétaires, le clocher possédait encore à la fin du XIXème un petit belvédère à bulbe au sommet. Arasé d’au moins un étage après, il est aujourd’hui surmonté par une terrasse.

http://lafrancedesclochers.xooit.com/t251-Nort-sur-Erdre-44390.htm

Eglise St Médard                    Saint-Mars du Désert             Patrimoine religieux

Eglise St Médard 1850        La première église de la paroisse est vraisemblablement élevée au Xe siècle sur l’île St Denis, dans les marais des bords de l’Erdre, où un cimetière mérovingien a été mis au jour. L’église actuelle, de style ogival, comprend quatre pinacles en façade, disposés deux par deux, de part et d’autre de la tour –clocher. A l’origine, le rôle des pinacles est d’éviter le glissement des pierres sous l’effet de la poussée oblique de l’arc-boutant.

Flohic 1999 p803

La fuite en Egypte (XXe siècle) peintre ; Paul Lemasson, Eglise St Médard L’église St Médard abrite un cycle de fresques qui ornent les travées et relatent la vie du Christ.

La commune de Saint-Mars-du-Désert, située entre l’Erdre et la Loire, est un territoire rural. Sa superficie totalise 3046 hectares et sa population dépasse les 4200 habitants en 2011. Le nom de la commune a des origines anciennes et des vestiges romains attestent de son histoire

Une autre hypothèse est que « Saint-Mars » soit une déformation de « Saint-Médard ».

Au 10ème siècle, une fondation religieuse a été élevée en l’honneur de Saint-Médard (évêque de Noyon) par l’abbaye de Soissons et a donné naissance au bourg actuel.

L’ancienne église date de cette époque. Devenue trop petite, elle fut démolie. Une nouvelle fut reconstruite entre 1849 et 1890. Depuis, deux chantiers de restauration financés par la municipalité lui ont permis de retrouver une nouvelle jeunesse (clocher, murs, vitraux et fresques).

Les fresques de notre église Saint Médard représentent tout le mystère de la Rédemption avec les sacrements. Elles ont été réalisées par deux frères; Paul et Albert LEMASSON, originaires de la commune.

http://www.saintpierresurloire.fr/saint_mars_du_desert.html

Église Saint-Médard (1849-1870), la fresque « la Fuite en Égypte » est l’œuvre de Paul et Albert Lemasson (xxe siècle).

http://fr.wikipedia.org/wiki/Saint-Mars-du-D%C3%A9sert_(Loire-Atlantique)

L’église Saint-Médard fut édifiée de 1849 à 1890 à l’endroit même des ruines d’une chapelle datant du 11ème siècle.

Elle a fait l’objet de plusieurs phases de rénovation. D’ailleurs, depuis janvier 2008, les façades latérales et les intérieurs sont en restauration.

http://www.fondation-patrimoine.org/fr/pays-de-la-loire-

Elle est construite en 1850, place Jean Moulin. Elle est de style néogothique et possède une haute flèche. La fresque « La Fuite en Egypte », oeuvre du peintre Paul Lemasson, date du XXe siècle.

www.cceg.fr/document?id=2990&id_attribute=18

l’église Saint-Médard (1850), située place Jean Moulin. L’église primitive date du XIème siècle : cette dernière est édifiée sur l’île Saint-Denis où un cimetière mérovingien a été récemment mis à jour. En 1877 a eu lieu la bénédiction de la grosse cloche : Perrine, Renée (le parrain est Pierre de Cadaran et la marraine est Renée de Monti, épouse d’un Ménardeau du Perray). La fresque « la Fuite en Egypte », œuvre du peintre Paul Lemasson, date du XXème siècle ;

http://www.infobretagne.com/saint-mars-du-desert.htm

10ème siècle: Une fondation religieuse est élevée en l’honneur de Saint-Médard (évêque de Noyon) par l’abbaye de Soissons et donne naissance au bourg actuel.

http://www.saint-mars-du-desert.fr/jsp/site/Portal.jsp?page_id=18

Église Saint-Médard néogothique du XIXe siècle

http://fr.geneawiki.com/index.php/44179_-_Saint-Mars-du-D%C3%A9sert

Disciple de saint Remi, il devint évêque de Vermand, près de Saint-Quentin. Son siège épiscopal ayant été détruit par les invasions barbares, il le transféra à Noyon. En 531, il accueille la reine sainte Radegonde qu’il consacre à Dieu. Il évangélisa la Flandre. Tous les traits qu’on rapporte à son sujet sont des actes de bonté. Il donnait de larges aumônes à tous les indigents, y compris les paresseux. Il ne se décida jamais à punir les chapardeurs qui venaient voler le miel de ses ruches, les œufs de ses poules et les fruits de son verger.

http://nominis.cef.fr/contenus/saint/1293/Saint-Medard-de-Noyon.html

L’Abbaye Saint-Médard était un monastère bénédictin de Soissons dont la fondation remontait au vie siècle. Seule sa crypte subsiste aujourd’hui.

L’abbaye Saint-Médard fut détruite par les Normands et les Magyars, puis reconstruite au xie siècle. L’abbaye fut détruite en 1567 au début des guerres de religions, reconstruite en partie en 1630 avant d’être rasée jusqu’à la crypte en 1793.

http://fr.wikipedia.org/wiki/Abbaye_Saint-M%C3%A9dard_de_Soissons

Au XIème siècle, l’abbaye de Soissons (fondée vers 1076, suite à un accord entre Thibaud de Pierrefonds et Hugues de Château-Thierry) envoie une communauté religieuse, qui s’installe, semble-t-il, sur l’île Saint-Denis et crée un lieu de culte dédiée à saint Médard. Le bourg de Saint-Mars (abbréviation de Saint-Médard) s’organise autour de ce prieuré. En 1070, est mentionné aussi le premier seigneur de la commune, Gosselin de Mars (Goscelinus de Mars).

La voûte de l’église fut commencée au mois de novembre 1851 et fut terminée aux derniers jours de janvier 1852. Le clocher fut commencé en novembre 1851 et fini en avril 1859. Pendant les travaux, une des nervures de la nef a fléchi et la voûte s’y est abaissée, formant une bosse. En 1853, l’entrepreneur, M. Bernard, fit reprendre la voûte à cet endroit. Puis, en 1855 et en 1861 En 1867, sur ordre d’Emile PERRIN, architecte à Nantes, la voûte fut détruite puis reconstruite. Les travaux durèrent jusqu’en 1869.

http://lafrancedesclochers.xooit.com/t237-Saint-Mars-du-Desert-44850.htm

Châteaux, Manoirs

Châteaux                        Casson                   Architecture civile

le château de la Pervenchère. Propriété de Jean Pernochère en 1435. Le domaine de la Pervenchère appartient à la famille de Naix (XV-XVI-XVIIème siècle), puis à Pierre de Chambellé (en 1683), à Olivier Langlois, seigneur des Ousches (en 1740) et à la famille Richard (famille de capitaines de navires, d’armateurs et de planteurs à Saint Domingue). Ces derniers s’allièrent aux Donaud, Sallentin, Poydras, de Cornulier, Poulpiquet du Halgouet, de Lorgeril. En 1791, Pierre Richard de La Pervenchère, ancien maire de Nantes, décède au château de La Pervenchère à l’âge de 48 ans. Dans les salles du château à deux tourelles, on peut voir de belles boiseries et des fresques représentant des scènes de chasse. Ce château, propriété au XXème siècle de la famille Mattman, possède une chapelle privée. Le domaine de la Pervenchère est acquis en 1965 par la Ville de Nantes pour en faire un centre aéré ;

le manoir du Plessis (1756), et sa chapelle Sainte-Anne. Propriété de Main Du Moulin (ou Nain du Moulin) en 1260. Suite au mariage en 1451 de Jeanne de La Barillère et de Raoul Le Porc, seigneur de Larchats, la propriété passe entre les mains de la famille Le Porc. Vers 1651 le domaine du Plessis de Casson est la propriété de Claude Dollier. En l’an 1636, naît à la Praye ou à La Dévoraye (paroisse de Grand-Fougeray), François Dollier de Casson qui à peine débarqué à Québec en 1666, est choisi comme l’un des quatre aumôniers de l’expédition du marquis de Tracy contre les Iroquois (on l’appelle « le deuxième fondateur de Montréal »).

En 1850, le recensement nous donne comme habitants : Jacques Urvoy de Saint-Bedan (71 ans), son fils Olivier (37 ans), sa fille et son gendre Fernand, comte de Bouillé (29 ans) ;

http://www.infobretagne.com/casson.htm

Le manoir du Plessis (1756), et sa chapelle Sainte-Anne. Propriété de Main Du Moulin (ou Nain du Moulin) en 1260. Classé monument historique par arrêté du 14 février 1989. Le château de la Pervenchère. Propriété de Jean Pernochère en 1435.

Personnalités liées à la commune François Dollier de Casson, né au château du Plessis en 1636. Ce personnage haut en couleur fut aumônier, militaire, missionnaire, explorateur, administrateur, architecte, ingénieur. Il est co-fondateur de Montréal où une plaque commémore son action. Il est le concepteur du canal de Lachine conçu en 1689 et qui fut construit seulement en 1825. Il meurt à Montréal le 27 septembre 1701.

http://fr.wikipedia.org/wiki/Casson

Unifiée au XVe, la paroisse va servir les domaines de nobles familles : le Château du Plessis, remanié aux XVIIIe et XIXe, a été la demeure de François Dollier du Casson. Né en 1636, militaire, puis explorateur et prêtre chargé d’établir des missions en « Nouvelle France », il est l’un des fondateurs de la ville de Montréal dont il aurait même dessiné des plans. Le château de la Pervenchère, vaste manoir du XVe magnifiquement restauré, a été fréquenté par Napoléon III qui aimait y chasser. Dans les années 1960, le parc abritait une réserve de bisons, en 1983 il accueillait un concours international de vol en ballon. Aujourd’hui ouvert à des réceptions ou des séminaires, le château propose des activités extérieures de détente.

http://www.avenue70.com/quartiers/5/Nord-loire/49/Casson

En 1965, la ville de Nantes acquiert la Pervenchère pour en faire un centre aéré et un lieu de séminaires. En 1982, on y organise les championnats de France de ballons à air chaud, et en 1983 les championnats du monde. C’est pour cela que l’école publique de Casson, ré ouverte en 1982, s’appelle l’école Montgolfier. Depuis 2004, La Pervenchère est redevenue privée mais a gardé sa vocation de lieu de séminaires et de loisirs (golf)

Le Château du Plessis

Situé au sud-est de Casson a abrité de hauts et puissants seigneurs. Le plus illustre de ses occupants est François Dollier de Casson (1636-1701). Capitaine de cavalerie puis prêtre, il fut envoyé en mission au Québec et dessina une partie des plans de Montréal (la ville lui doit cette structure caractéristique en damier, bien avant Philadelphie). A Montréal, une rue, plusieurs édifices, une maison de retraite…portent aujourd’hui le nom de Casson.

La façade actuelle du château est due à Ceineray, l’architecte de l’hôtel qui accueille la Préfecture de Nantes. Le Château est aujourd’hui classé pour ses lions et son perron auquel on accède par une belle allée de magnolias (le domaine est privé).

http://www.casson.fr/jsp/site/Portal.jsp?page_id=57

Le Domaine de la Pervenchère vous ouvre ses portes sur un cadre naturel préservé de 40 hectares. Un environnement harmonieux prêt à vous accueillir pour vos Mariages, Séminaires professionnels et Evénements. Véritable havre de paix, ce prestigieux château du XVè siècle, nouvellement décoré, révèle à ses hôtes un authentique joyau, où le temps semble s’être arrêté…

http://annuaire.pronoce.fr/prestataire-mariage-chateau-de-la-pervenchere-1253.htm

Château du Plessis, Patrimoine classé, étudié ou inscrit dit ‘Château du Plessis’ à casson (loire atlantique 44390). casson, loire atlantique

Epoque de la construction :18e siècle 2e moitié 18e siècle 19e siècle 1er quart 19e siècle

intérêt de l’oeuvre : Inscription 19 12 1985 (arrêté) annulée Années : 1753 1805

Date de protection : 1989/02/14 : classé MH

précisions : façades et toitures du château ; cage d’ escalier avec sa rampe en fer forgé ; salon Empire avec ses décors ; perron et escalier d’ honneur ; jardin ordonnancé avec les deux lions en pierre à l’ entrée de l’ hémicycle de verdure (cad. D 469, 473, 474) : classement par arrêté du 14 février 1989

source : base mérimée et contributions des visiteurs.

http://patrimoine-de-france.com/loire-atlantique/casson/chateau-du-plessis-1.php

Comme tous l’ouest du département le relief de Casson n’est que très peu prononcé, en effet la commune à une altitude moyenne de 11 m. Son point culminant1 se situe dans le parc du château du Plessis et surplombe la commune à 46 m, alors que le point le plus bas se situe sur les bords de l’Erdre avec une altitude de 3 m.

http://fr.wikipedia.org/wiki/Casson

Maisons de caractère             Les Touches                   Architecture civile

la vieille cure (XV-XVIII-XIX-XXème siècle). Au XVème siècle, l’édifice sert de relais de chasse pour la famille du prince de Condé. En 1745, l’édifice sert de presbytère. Vers 1800, le citoyen Jean Huet, curé des Touches la rachète. Le domaine devient par la suite une exploitation vinicole produisant du Muscadet et du Gros Plant ;        http://www.infobretagne.com/touches.htm

le manoir du Bois-Souchard (XVI-XIX-XXème siècle). Propriété, au XVI-XVIIème siècle, de la famille Le Petit Du Boissouchard (alliée aux de Bruc, aux Toublanc, aux Mabille des Granges et de Boux) qui fait ériger une chapelle privée. Il ne subsiste qu’une tourelle cylindrique de l’édifice primitif. Anne Rosalie Perrine de Bruc de Montplaisir, épouse en 1783 Henri Le Petit du Boissouchard ;

http://www.infobretagne.com/touches.htm

La Vieille Cure

C’est la plus vieille construction des Touches, ses fondations datent du 14ème siècle. Elle fut au cours du 15 et 16ème siècle un relais de chasse appartenant à la « maison » de Condé. La « maison » de Condé est issue de Louis 1er né en 1530. Elle a été anéantie en 1804 par l’exécution, sur l’ordre de Napoléon Bonaparte, du dernier Condé, Duc d’Enghien.

C’est à cette époque, 15ème ou 16ème siècle, que le volcan sur les flancs duquel elle est bâtie (le Mont Juillet) s’est affaissé et les glissements de terrain ont enseveli le rez-de-chaussée du logis. C’est aujourd’hui une cave.

C’est à partir du 18ème, 1745 plus précisément, que la propriété est devenue la maison presbytérale.

Puis vint la révolution. La République prend possession des biens de l’Eglise, la Vieille Cure revient donc à l’Etat. En l’an II (1800) le citoyen Jean Huet, Curé des Touches la rachète, c’est lui qui fit construire les écuries et les puits.

La « Vieille Cure » resta la propriété de la même famille de la Révolution jusqu’un 1983.

Elle fut une exploitation viticole de plus de 30 hectares, produisant du Muscadet et du Gros Plant. La commune des Touches représentait l’îlot de production de Muscadet le plus au Nord de la Loire.

Le manoir du Bois-Souchard

C’est l’une des plus vieilles constructions des Touches.

Elle appartenait aux Le Petit qui était l’une des grandes familles de la commune. Cette famille fit ériger une chapelle privée sur le domaine entre le 16ème et 17ème siècle. Seule la tour cylindrique subsiste de la construction originelle.

http://www.lestouches.fr/jsp/site/Portal.jsp?page_id=66

L’association  » Histoire & Patrimoine » s’intéresse à tout ce qui concerne le passé de la commune de Les Touches, principalement au travers :

de ses monuments, qu’ils soient imposants (église, moulins, manoirs,…) ou plus petits (croix et calvaires, …)

http://www.lestouches.fr/jsp/site/Portal.jsp?page_id=83

Industrie, Communications

Le Moulin des Buttes             Les Touches                   Patrimoine économique

Le Moulin des Buttes           Il date de la fin du 19ème – début 20ème siècle et a été construit en pierre. C’est aujourd’hui le seul moulin qui subsiste aux Touches.

Il produisait de la farine blanche qui était utilisée pour la fabrication du pain. Il écrasait également des céréales pour le bétail. Il fonctionna successivement avec des voiles puis à l’électricité. Il devint ensuite une minoterie, c’est-à-dire une meunerie. La partie basse qui entoure le moulin constituait le magasin. La minoterie produisait de la farine pour le pain, et le moulin la farine pour les bêtes. Ce n’est qu’en 1991 que l’activité cessa.

Autrefois la commune comptait 8 moulins à vent et un moulin à eau.

http://www.lestouches.fr/jsp/site/Portal.jsp?page_id=62

Rencontre aujourd’hui avec Christian Marchand, passionné d’histoire, président de l’association Histoire et patrimoine. Il s’est notamment intéressé à l’histoire des moulins de sa commune, les Touches. La bourgade a connu jusqu’à 11 moulins (9 moulins à vent et 2 moulins à eau). Aujourd’hui, il ne subsiste qu’un moulin, le moulin des Buttes. On devine également la base de l’ancien moulin du Mont Juillet, transformé en calvaire.

http://www.pulceo.com/videos/les-touches/histoire/les-moulins-des-touches

10 moulins (9 moulins à vent et un moulin à eau) dont 4 moulins à vent situés au Mont-Juillet, le moulin des Buttes (XIX-XXème siècle) situé sur le chemin du Moulin-des-Buttes, le moulin situé à la Brunière, le moulin situé au Rochettes, le moulin situé aux Chesnaux, le moulin situé à la Papionnière, ainsi que le moulin à eau de la Chaussée ;

http://www.infobretagne.com/touches.htm

Au XVIII ème siècle, tous les moulins sur le territoire des Touches étaient des moulins banaux. Un moulin banal était attaché à une seigneurie, les vassaux du seigneur du lieu étaient obligés d’aller faire moudre leur grain dans ce moulin, moyennant une redevance.

Le moulin de la Brunière était attaché au seigneur de la Rigaudière, celui du Mont-Juillet et celui des Buttes attachés au seigneur du Pont-Hus, celui des Chesnaux attaché au seigneur du Meix, puis par héritage au seigneur de Lucinière, celui des Rochettes et le moulin à eau de la Chaussée au seigneur du Vernay, puis par héritage au seigneur de Lucinière. La Révolution a supprimé tous les droits d’exclusivité des seigneurs, et c’est donc à partir de là qu’ont été construits d’autres moulins sur la Commune : 3 supplémentaires sur le Mont-Juillet, et celui de la Papionnière.

http://dossiershl.voila.net/div/dixmoulins.htm

Moulin à vent des Rochettes : moulin banal de la Seigneurie du Vernay (Les Touches), puis par héritage de la Seigneurie de Lucinière (Nort-sur-Erdre, aujourd’hui Joué-sur-Erdre). Exploité successivement durant le 19ème siècle par les meuniers Renou, Bouvet, Rousseau, et Douet. Moulin arrêté fin du 19ème siècle. Il y a quelques années une maison à été construite sur ses ruines.

Moulin à eau de la Chaussée : construit sur le ruisseau appelé Montigné, Il était exploité par le meunier du moulin à vent des Rochettes, tout proche (en fonction du vent et de l’eau… ou de leur absence !), et était donc également un moulin banal de la Seigneurie du Vernay, puis de Lucinière. Fin d’exploitation vers 1820. La chaussée qui servit de retenue d’eau est encore visible aujourd’hui.

Moulin à vent des Chesneaux : moulin banal de la Seigneurie du Meix (Les Touches), puis par héritage de la Seigneurie de Lucinière. Exploité successivement durant le 19ème siècle par les meuniers Durocher, puis Bourgneuf . Moulin arrêté fin du 19ème siècle. Une maison est construite à sa place, peut-être avec une partie de ses pierres ??

Moulin à vent de la Brunière (ou de la Rigaudière, ou de la Bergerie) : Moulin banal de la Seigneurie de la Rigaudière (Les Touches). Racheté pendant la révolution par les sieurs Deshaies & Foucaud , il est exploité par la famille Hardy durant tout le 19ème siècle. Fin d’exploitation au tout début du 20ème siècle. Plus de traces du moulin aujourd’hui.

Moulin à eau de Montigné : moulin banal de la Seigneurie de Montigné, construit sur le ruisseau du même nom. Il était exploité par le meunier du moulin à vent de la Pancarte (Nort-sur-Erdre), tout proche et également propriété du Seigneur de Montigné. Fin d’exploitation vers 1700. La chaussée est encore partiellement visible aujourd’hui.

Moulin de la Papionnière : construit après la révolution, et exploité successivement jusque fin du 19ème siècle par les meuniers Bourgneuf, Renoux, et Louiseau . Plus de traces de ce moulin.

Moulin des Buttes : moulin banal de la Seigneurie du Pont-Hus… un des plus anciens de la commune. Exploité à partir de 1745 par la famille Abeline, il est racheté à la révolution par Louise Abeline, veuve Servant. Par héritage, il appartient à la famille Goupil depuis environ 1810. Il a été transformé en minoterie après la guerre 39-45. Le dernier meunier touchois, Ferdinand Goupil, l’a exploité jusqu’à l’aube des années 1990. C’est le seul moulin encore debout dans sa presque intégralité (manque les ailes).

Moulins du Mont-juillet :

· Moulin Servant : moulin banal de la Seigneurie du Pont-Hus, c’est le plus ancien moulin de la commune, datant du Moyen-Âge. Exploité par la famille Servant depuis le milieu du 18ème siècle, elle en devient propriétaire grâce à Louise Abeline, veuve Servant, qui le rachète durant la révolution (comme le moulin des Buttes). La famille l’exploite durant tout le 19ème siècle, et le début 20ème jusque vers 1924. Il est alors vendu à la paroisse des Touches, qui le transforme en Calvaire en 1926… il domine le bourg depuis cette date.

· Moulin Tardiveau : construit après la révolution, il est la propriété de la famille Tardiveau au début du 20ème siècle, et est exploité par le meunier Ménoret. Il est détruit vers 1915 pour cause de ruine.

· Moulin Goupil : construit après la révolution, il appartient et est exploité par la famille Goupil au début du 20ème siècle. Le moulin est arrêté vers 1932-1933… aujourd’hui ne subsiste que sa base.

· Moulin Pressart : construit après la révolution, il est la propriété de Mademoiselle Pressart au début du 20ème siècle, et est exploité par le meunier Dupas. Arrêt de son exploitation vers 1920… le moulin est aujourd’hui détruit. Les Touches Les Moulins de la commune Christian Marchand 2012

Grand Moulin des Places               Saint-Mars du Désert                     Patrimoine économique

Fin janvier 2009, Le Grand Moulin des Places à Saint-Mars-du-Désert (44), ancien moulin à farine construit en 1905 et exploité jusqu’en 1948, a retrouvé un toit mais aussi des ailes. Pas une mince affaire pour soulever le toit de 11 t puis les ailes de 3,5t.

Ces ailes, d’un diamètre de 19,20 m, fonctionneront comme des pales d’éolienne et fabriqueront de l’électricité qui sera réinjectée dans le réseau EDF. Avec une puissance de 35kW/h, la production d’énergie estimée est de 70 000 kWh/an, soit l’équivalent de la consommation moyenne annuelle de vingt maisons, hors chauffage : c’est une première en France !

Les ailes de ce premier moulin aérogénérateur seront toujours bien orientées en fonction du vent grâce à un papillon d’orientation automatique.

Vous pourrez l’admirer sur le circuit pédestre « Le détour des Moulins » – Saint-Mars-du-Désert (44850) – 12 km – 3 h environ.

http://gnerando44.over-blog.com/article-27673650.html

Le 18 septembre 2009, Monsieur Jean-Marc AURAY procédait à l’inauguration de son moulin en présence de nombreuses personnalités, des partenaires de la restauration, de nombreux amis et de sa famille. Etaient également présents des représentants de nombreuses associations molinophiles, en premier lieu desquelles, la Loire-Atlantique avec notre ami Jean-Yves Tardiveau. La FFAM, était représentée par Jean-Claude Baron président des Moulins d’Anjou.

Le moulin des Places est situé au cœur d’une importante entreprise de pépinières, « Les Pépinières du Val d’Erdre ». Le moulin était présent sur le site des Places lorsque Jean Marc Auray s’y est installé il y a plus de trente ans.

Le moulin était un moulin farinier. Le dernier meunier, François Bretagne, l’a exploité de 1930 à 1948. Ensuite, il connut, comme beaucoup de ses congénères, une « longue nuit d’abandon » de plus de 60 années.

Le principe est que tout est automatique. Il n’est besoin d’aucune intervention humaine. L’orientation au vent est faite par un moulinet d’orientation sur le modèle de celui de l’Epinay. Il est totalement mécanique donc sans électronique. Le rapport de démultiplication n’a pas été précisé mais celui de l’Epinay est de 836. Cela signifie qu’il faut 836 tours de l’hélice du papillon pour faire tourner le toit du moulin d’un tour complet

Les ailes sont des ailes sur le principe Berton, formées de 11 planches articulées sur 6 verons pivotants. La tringlerie de commande d’ouverture et fermeture est actionnée au travers de l’arbre de couche par le dispositif utilisant le principe de celui de la Fée (système breveté).

L’arbre de couche est totalement métallique. Il repose sur deux roulements et, est équipé, à l’intérieur, d’une poulie pour la production d’électricité et d’un frein pour immobiliser les ailes en cas de trop fort vent.

L’électricité produite est injectée sur le réseau EDF par un dispositif de couplage automatique dès que la vitesse du vent permet une production significative.

La production annuelle d’électricité est estimée à 70 000 kWh.

La tour du moulin et le petit bâtiment attenant ont été restaurés avec soin. Le projet a obtenu le label de la Fondation du patrimoine.

http://www.moulinsdefrance.org/france/pays_de_le_loire/m_44_11.htm

Le Grand Moulin des Places est situé au cœur des pépinières du Val d’Erdre à Saint-Mars-du-Désert (Loire-Atlantique). Ce moulin

construit au 18e siècle a été exploité par un meunier jusqu’en 1948. A l’époque avec le vent comme force motrice, il pouvait moudre deux tonnes de blé chaque jour. Inexploité, il est tombé peu à peu en ruine. Jean-Marc Auray, son propriétaire ne pouvait se résoudre à laisser sa tour continuer à se délabrer à quelques pas de sa maison L’idée de concevoir un aérogénérateur tout en conservant l’architecture d’origine du moulin allait peu à peu se concrétiser. Les travaux de rénovation de la tour démarrent au printemps 2008, les ailes sont posées fin janvier 2009. Mais il faudra attendre septembre 2009 pour l’inauguration de cette éolienne d’un nouveau genre. De l’extérieur, le Grand Moulin des Places a retrouvé son authenticité avec ses ailes, son toit et sa tour traditionnels (certaines pièces d’origine ont même été conservées mais tout le chapiteau et les ailes ont été refaits). Il a retrouvé son allure d’antan. Ses ailes, en sapin de lamellé-collé de 19 mètres de diamètre et de trois tonnes, se dressent sur son toit de 15 tonnes posé sur un chemin de roulement. Mais sous son toit se cachent des équipements des plus modernes grâce auxquels il affiche désormais la capacité de production énergétique de 70 MWh par an, soit de quoi alimenter en électricité une vingtaine d’habitations. La machinerie du moulin des Places procure une puissance électrique maximale de 35 kW.

http://www.mesures.com/archives/822-ABB-Moulin.pdf

Canal de Nantes à Brest                       Héric                  Sites naturels ou aménagés

1842. Le canal de Nantes à Brest est livré à la navigation dans sa totalité.  

 http://www.glenac.com/ASSEMBLAGE/Canal%20nantes%20Brest.htm

Ecluse du Pas d’Héric 7 Héric 1,3   32,3       Ecluse de La Remaudais 8 Héric 8,3             40,6

distance entre écluses en km        distance cumulée en km commentaires 

 http://www.canauxdebretagne.org/docs/files/ecluses_cnb.pdf

Commencés en 1806, les travaux s’achevèrent en 1833. . Il a établi des communications, diminué les frais d’exploitation de la forêt du GAVRE, facilité le défrichement des landes et puissamment contribué au progrès agricole de notre département. La navigation du versant de la Loire a été inaugurée en 1828 par la Duchesse du BERRY, mais cette partie n’a été livrée au public qu’après achèvement de la conduite alimentaire de VIOREAU à BOUT DE BOIS. Dans la fraction qui nous intéresse, la canal joint la Loire à la Vilaine.

http://www.heric.fr/jsp/site/Portal.jsp?page_id=52

C’est au sud de la commune de Nort sur Erdre, que débute le Canal de Nantes à Brest. Les berges, le chemin de halage vous invitent à la balade, à la découverte d’un véritable havre de paix. Sa jonction avec l’Erdre à l’écluse de Quiheix, permet au plaisancier de rejoindre Sucé-sur-Erdre et Nantes.

http://www.cceg.fr/jsp/site/Portal.jsp?page_id=648

Traversé sur 12 km par le canal de Nantes à Brest, Héric se partage le site de Bout de Bois avec les communes de Saffré et de la Chevallerais.

Ce plan d’eau, parallèle au canal est aménagé et propose dans un cadre de verdure de belles journées détentes au bord de l’eau : tables de pique-nique, parcours de santé, aire de jeux pour les enfants, roselière avec réserve ornithologique, sanitaire, zone de pêche, restaurants à proximité.

http://www.canauxdebretagne.org/canaux-de-bretagne_association_adherents_fiche_24.htm

Le canal de Nantes à Brest traverse la Bretagne et emprunte successivement les cours de l’Erdre, l’Isac, de l’Oust et de l’Aulne sur 385 km de long. Les travaux ont été amorcés en 1811 sous Napoléon, afin de relier la Loire aux arsenaux brestois et déjouer ainsi le blocus naval anglais. Toutefois, le canal et ses 238 écluses n’ont été livrés à la navigation que le 1er janvier 1842. Pour garantir en continu l’alimentation en eau du Canal de Nantes à Brest à partir du lac de Vioreau, une « rigole alimentaire » court sur 21 kilomètres, de l’Etang de la Provostière jusqu’au lieu-dit Bout de Bois, pour rejoindre le point le plus haut du canal. En Loire-Atlantique, 15 biefs et 16 écluses permettent aux plaisanciers de passer de l’Erdre à la Vilaine. Pour compenser les pertes en eau engendrées par les éclusages et l’évaporation naturelle, le canal est alimenté par 5 réservoirs, des rigoles et des ouvrages hydrauliques (aqueducs, siphons, vannages, tunnels).

http://www.valderdre.fr/xjml517/index.php?option=com_content&view=article&id=98&Itemi

De 1812 à 1816 se déroulèrent les premiers travaux. Le terrassement du bief de partage de Bout de bois est attribué à M. Lamotte et Boursier, la construction de la maison éclusière du Pas d’Héric est confiée à M.Bizet . Elle servira de référence de prix pour marchander les autres maisons éclusières.

De 1812 à 1814, 4 bataillons de prisonniers espagnols sont affectés au Service des Ponts et Chaussées pour les travaux du canal en Loire Inférieure dans les landes des Jarriais. Mais logement étroit, de piètre qualité ( baraques en terre couverte de chaume et de gazon, sans aération ni chauffage, paillasses à même le sol humide), nourriture insuffisante et mauvais pain, un salaire « retenu » pour les 4/5e (payes de 30c puis 1 F par jour) provoquent révoltes, désertions et épidémies. Rejetés par la population jusque dans la mort, les prisonniers sont enterrés sur les bords du canal. Les prisonniers sont répartis en bataillons de 400 prisonniers, surveillés par deux officiers, douze sous-officiers et un brigade de gendarmerie. Le travail avance à pas de fourmi.

Le canal de Nantes à Brest comporte trois biefs de partage: le premier se trouve à Bout-de-Bois (altitude 20 mètres), entre les vallées de l’Erdre et de l’Isac. Le second bief se trouve à Hilvem (altitude 129 mètres), entre les vallées de l’Oust et du Blavet. Le troisième bief se trouve à Glomel (altitude 184 mètres), entre les vallées du Blavet et de l’Aulne. Les ingénieurs doivent trouver un moyen d’amener de l’eau, d’une façon artificielle, dans la section la plus haute du canal, qu’on appelle bief de partage, là où le canal franchit une crête pour relier deux vallées. A chaque fois qu’une péniche descend d’un côté ou de l’autre de la crête par une écluse, elle soustrait 300 mètres cubes d’eau au bief de partage. Quel que soit le nombre de péniches qui passent sur le bief de partage, la hauteur d’eau doit rester stable. Pour ce faire, il faut alimenter le bief par une arrivée d’eau régulière, et suffisante pour compenser les pertes en éclusage.

Le bief le plus élevé ( bief de partage) est alimenté en eau grâce à la création de plusieurs étangs ou réservoirs reliés entre eux par des rigoles. L’eau est amenée au bief par une rigole alimentaire afin de compenser les pertes d’eau dues aux éclusages, à l’évaporation ….

http://jb.lebourdon.free.fr/index.php?

Le point de partage est à Bout-de-Bois, dans la commune de Héric. Au-delà du bief de partage, l’Isac sert de canal jusqu’à la Vilaine.

L’ouverture de ce canal a été un immense bienfait pour notre agriculture. Elle a établi des communications auparavant impraticables, diminué les frais d’exploitation de la forêt du Gâvre, facilité le défrichement d’une vaste étendue de landes et, par suite, elle a puissamment contribué au progrès agricole de la partie septentrionale du département (A. Andouard).

http://www.infobretagne.com/nantes-brest-canal.htm

ZNIEFF 520120026 – ZONES VOISINES DU CANAL DE NANTES A BREST A L’OUEST DU PAS D’HERIC 2ème génération

Ensemble diversifié de milieux à peu près naturels avec végétation aquatique et amphibies en bordure du canal, pelouses, landes sèches et humides tourbeuses, fourrés et zones boisées diverses.

Zone très intéressante du point de vue floristique abritant diverses espèces végétales d’intérêt patrimonial (Plantes rares et protégées).

Intéressante diversité faunistique, avec entre autre la présence de plusieurs lépidoptères rhopalocères rare et/ou menacés dans notre région.

Intérêt mammalogique : présence très régulière de la Loutre. http://inpn.mnhn.fr/zone/znieff/520120026/tab/commentaires

La Rigole alimentaire (Arcades)                  Nort/Erdre                  Sites naturels ou aménagés

 on arrive par celle du Pas d’Héric au bief de partage de Bout de Bois, le premier et le plus long de tout le canal. C’est là qu’aboutit le rigole de Vioreau, conduisant les eaux captées, 20km plus loin, sur le réservoir du même nom. C’est en ce lieu que se devinent la sagacité et l’ingéniosité des concepteurs du canal. Il suffit, en quittant quelque temps le canal, de suivre cette rigole pour découvrir, grandeur nature, le système hydraulique et le technique employée pour relier les bassins de la Loire et de la Vilaine! Cette rigole se fraye un chemin de passage en franchissant les vallons au moyen de quatre aqueducs de huit à dix arches chacun (La Nochère, le PréBouzier, les Essarts, et le Gué de la Roche) et un souterrain de 600 m ! … les eaux de ces étangs (la Provostière et la Poitevinière), ont été utilisées, près de deux siècles plus tard (après la Guerre de trente ans qui a vu l’aménagement des ces étangs par des prisonniers espagnols) pour alimenter le bief de partage creusé par d’autres prisonniers espagnols, des guerres de l’Empire cette fois.

Le Canal de Nantes à Brest 1999 éditions Ouest-France p 38, 39

La Rigole Alimentaire Dite aussi «petit canal», d’une longueur de 21,3 Km, elle fut construite de 1833 à 1836 pour maintenir le niveau d’eau du canal. Elle est alimentée par le réservoir de Vioreau. Elle emprunte un souterrain de 600 mètres et 4 arcades. De nombreux petits ponts de pierre enjambent la rigole. Les bords du petit canal accueillent des sentiers ombragés, de magnifiques arbres et une flore très variée.

http://www.valderdre.fr

La Rigole alimentaire et les Arcades à Nort-sur-Erdre : alimentée par le lac de Vioreau (200 ha, dont un sentier fait le tour en trois heures). Rigole alimentaire de 21,3 km qui fut créée entre 1833 et 1836 pour maintenir un niveau d’eau constant dans le canal de Nantes à Brest et permettre une navigation permanente. Elle franchit les vallons dans la campagne de Nort-sur-Erdre, et sur quatre aqueducs à grandes arches.

http://www.magazine-racines.fr/rubrique/decouverte/decouverte230.pdf

ALimentée par le lac de Vioreau, la Rigole alimentaire fût créée entre 1833 et 1836 dans le but de maintenir un niveau d’eau constant dans le canal de Nantes à Brest et de permettre une navigation permanente.

Cette rigole se fraye un chemin de passage en franchissant les vallons au moyen de quatres aqueducs de huit à dix arches chacun. (La Nochère, le Pré-Bourcier, le Gué de la Roche et les Essarts) et un souterrain de 600 mètres. La Pré-Bourcier est haute de 11,40m et longue de 76m et possède 12 arches.

La rigole longue de 21,3km, est un véritable petit canal atteignant 1 mètre de profondeur, déversant un courant d’eau d’un kilomètre par heure. La rigole relie le réservoir de Vioreau au Canal de Nantes à Brest après l’écluse du Pas d’Héric, avec une pente de 14cm/km.

Quant à la réserve d’eau alimentant l’ensemble, elle comporte le petit et le grand réservoir de Vioreau reliés aux étangs de la Provostière et de le Poitevinière.

Le réservoir de Vioreau, aménagé au XIXeme siècle, à une etendue d’eau de 200ha. Long de 130m environ, son barrage foctionne grace à un système de vannes à lever ou baisser.

http://canal.nantes-brest.vtt.over-blog.com/article-la-rigole-d-alimentation-du-canal-70309835.html

Circuit des Arcades Partez à la découverte d’un circuit hors du commun, en empruntant les bords de « La Rigole Alimentaire ».

Également prénommée « Petit Canal », la rigole relie le Lac de Vioreau au Canal de Nantes à Brest, au niveau de l’écluse du « Pas d’Héric ». Elle permet l’alimentation en eau de la première section du canal pour compenser la baisse de niveau due aux éclusages et à l’évaporation durant l’été. Sa construction est un chef-d’œuvre technique! Avec une pente de seulement 14 cm par kilomètre sur 21,3km de long; la rigole traverse la vallée de l’Erdre grâce à quatre aqueducs de huit à dix arcades et chemine en souterrain sur 600m. Elle est, par ailleurs, enjambée par de nombreux petits ponts de pierre pittoresques…

Durant votre balade, vous pourrez admirer le Château de la Lucinière et son domaine boisé de l’autre côté de la Vallée de l’Erdre.

http://www.visorando.com/randonnee-nort-sur-erdre.html

Au nord du Pays d’Ancenis, de grands plans d’eau constituent les réservoirs d’alimentation du canal de Nantes à Brest en Loire-Atlantique, compensant les pertes en eau du canal dues à l’éclusage et à l’évaporation naturelle.

L’étang de la Provostière (75 ha) fournissait autrefois l’énergie hydraulique nécessaire au fonctionnement des forges. Il a été racheté par l’Etat en 1882 et a alors été relié, par la rigole des Aujaux au Lac de Vioreau, grand réservoir de 220 ha construit spécialement à cette époque. Le Lac de Vioreau alimente ainsi le bief de partage de Bout de Bois, situé à Héric par une rigole alimentaire longue de 21 km.

Pour assurer une pente constante à cette rigole (1 cm par km), la construction de 4 aqueducs et passages souterrains a été nécessaire. Le « parcours des Arcades » (nom donné aux aqueducs) emmène ainsi le promeneur du barrage de Vioreau au Pas d’Héric en passant par Nort-sur-Erdre, sans doute l’une des plus belles balades de Loire-Atlantique.

http://www.pays-ancenis-tourisme.fr/decouvrir-le-pays-dancenis/paysages-faune-et-flore/etangs-et-forets/alimentation-du-canal-nantes-brest/

Canal de Nantes à Brest                       Nort/Erdre                  Sites naturels ou aménagés

Le Canal de Nantes à Brest         Son embouchure sur l’Erdre se situe à Quiheix, à 6 km du centre ville. La commune compte 6 écluses. Le projet de relier Nantes aux deux grands ports de guerre bretons (Brest et Lorient) fut approuvé en 1810 par Napoléon 1er.

Après de longs travaux difficiles, dont certains furent réalisés par des prisonniers espagnols (entre autre sur le bief de Bout de Bois),. le canal fut livré à la navigation sur toute sa longueur (385 km) le 1er janvier 1842. Le canal connut un trafic important. notamment grâce aux péniches. Il ne conserve aujourd’hui qu’une seule vocation: le tourisme fluvial.

http://www.valderdre.fr/xjml517/index.php?option=com_content&view=article&id=89&Itemid=81

La commune est bordée par l’Erdre qui y devient navigable jusqu’à Nantes. Elle est également arrosée par le Canal de Nantes à Brest, sur le parcours duquel on rencontre ici six écluses : Quiheix, La Tindière, La Rabinière, La Haie Pacoret, Cramezeul, Le Pas d’Héric. Le relief est peu prononcé avec une altitude moyenne d’une dizaine de mètres allant de 2 mètres sur les bords de l’Erdre à 73 mètres aux Moulins des Pierres-Blanches

http://fr.wikipedia.org/wiki/Nort-sur-Erdre

nom numéro commune distance entre écluses en km distance cumulée en km

Ecluse St Félix 1 Nantes Ecluse de Quiheix 2 Nort sur Erdre 21,7 21,7 Ecluse de La Tindière 3 Nort sur Erdre 4,5 26,2

Ecluse de La Rabinière 4 Nort sur Erdre 2,7 28,9 Ecluse de La Haie Pacoret 5 Nort sur Erdre 1,1 30

Ecluse de Cramezeul 6 Nort sur Erdre 1 31 Ecluse du Pas d’Héric 7 Héric 1,3 32,3

http://www.canauxdebretagne.org/docs/files/ecluses_cnb.pdf

Les projets de construction du canal de Nantes à Brest ont été commencés sous l’Ancien Régime. Ils connaîtront un début de réalisation sous Napoléon 1er pour des raisons stratégiques. En 1804, la construction du canal commence par les deux extrémités en Loire Inférieure (Loire Atlantique) et dans le Finistère. Il faudra 38 ans pour terminer les travaux (en 1842). Coût de l’opération : 160 millions de franc-or de 1860, un équivalent actuel estimé à 150 millions d’euros environ. http://www.travelingexperience.com/sejours/9994f227aeb2ff298.55626354/fiche_technique.pdf

Le Canal de Nantes à Brest livré à la navigation en 1842. La commune compte six écluses sur son territoire : Quiheix, La Tindière, La Rabinière, La Haie Pacoret, Cramezeul, Le Pas d’Héric

http://www.nort-sur-erdre.fr/jsp/site/Portal.jsp?page_id=89

La construction du canal débutera en 1811 mais après l’exil de Napoléon ce n’est qu’en 1824 que les travaux commenceront réellement. Ceux-ci souvent pénibles s’achèveront en 1842 avec la construction de 237 écluses. L’arrivée du chemin de fer et de l’automobile fera qu’après la « grande guerre » le canal tombera peu à peu en désuetude. La construction en 1923 du barrage de guerledan achèvera l’ère du transport maritime entre Nantes et Brest. Aujourd’hui seul le tourisme est le véritable moteur de la renaissance du canal.

le canal a une longeur de 364 kilometres. 20 pourcent de cette longueur est canalisée, le reste est composé de huit rivières canalisées. Il s’agit de l’Erdre, l’Isac, l’Oust, le Blavet, le Doré, le Kergoat, l’Hyères et l’Aulne. Il possède 237 écluses pour une dénivellation totale de 555 mètres. Les trois canaux de jonction entre ces différentes rivières sont respectivement le Bief du bout du bois qui relie l’Erdre à l’Isac et qui est alimenté par l’étang de vioreau, Le Bief d’Hilvern qui relie l’Oust au Blavet alimenté par le barrage de bosméléac et celui de Glomel qui relie le Blavet et l’Aulne alimenté par l’étang du korong. Le canal commence par une écluse maritime celle de St félix près de Nantes et se termine par une autre écluse maritime, celle de Guily-Glaz. Il traverse la loire atlantique, l’Ille et vilaine, le morbihan, les côtes d’Armor et le Finistère.

http://cheminsdebretagne.pagesperso-orange.fr/CanalNantesBrest.html

Les travaux de construction de ce canal ne commenceront qu’en 1804 sous l’Empire, pour des raisons stratégiques avec la reprise des hostilités avec l’Angleterre et le Blocus continental. La supériorité de la flotte anglaise sur les mers oblige Napoléon Ier à assurer l’approvisionnement des arsenaux de Brest et Lorient par une voie fluviale intérieure la reliant à la Loire par Nantes.

Travaux titanesques de jonction entre quatre bassins fluviaux (Loire, Vilaine, Blavet, Aulne), huit rivières (Erdre, Isac, Oust, Blavet, Kergoat, Doré, Hyères, et Aulne), trois biefs de partage des eaux (Bout-de-Bois : 19,83m, Hilvern : 128,71m, Tranchée de Glomel : 183,85m) et 236 écluses pour un parcours de 360 km… Prisonniers de guerre espagnols, soldats déserteurs et bagnards de Brest, paysans, femmes et enfants vont s’échiner des années durant dans ces travaux. Le canal de Nantes à Brest est livré dans son intégralité à la navigation en 1842.

La batellerie bretonne va assurer à cette voie d’eau une vocation commerciale dans le transport de marchandises à l’intérieur de la province. La construction de routes et le développement des voies ferrées marqueront le déclin des activités de transport sur le canal.

La construction du barrage hydroélectrique de Guerlédan isolera dans les années 30 les parties finistérienne et costarmoricaine du reste du réseau.

Le canal semblait condamné, mais sa vocation touristique le remet au cœur d’une dynamique économique, sociale, environnementale et au cœur de nombreux projets. http://www.canauxdebretagne.org/canaux-de-bretagne_canal-de-nantes-a-brest_histoire.htm

Patrimoine de Pays, Commémorations

Le Mont Juillet                Les Touches                       Petit Patrimoine

Sur ce mamelon rocheux dressé à l’Ouest, d’une hauteur de 52 mètres (point culminant de la commune), se dresse un calvaire.

On y a retrouvé des silex éclatés et taillés ainsi que des haches polies qui témoignent de l’implantation préceltique datant du Néolithique.

Il aurait été occupé par les Romains qui l’auraient ensuite utilisé comme un observatoire. Cependant cette hypothèse n’est pas validée puisque le site ne comporte aucune trace gallo-romaine. Dès le Moyen Age, un moulin y fut dressé, puis 4 autres y fonctionnèrent jusqu’à la seconde guerre mondiale. L’un d’entre eux devint un calvaire à la fin du 19ème – début 20ème siècle.

http://www.lestouches.fr/jsp/site/Portal.jsp?page_id=60

Bulletin Paroissial Des Touches

N° 86 Dimanche 18 Août 1907 – Le Mont Juillet –

En prenant la grande route de Nort, nous trouvons dès le bourg une forte côte qui nous conduit au Mont-Juillet ou à la Butte du Mont, comme on dit dans le pays. …

Le Mont est formé de rochers très durs. Au Sud-Ouest, une carrière ouverte depuis bien des années l’a fortement entamé en s’avançant très près des maisons. On y extrait de la pierre pour les routes.

Sur les flancs sont plantées des vignes qui gèlent difficilement qui fournissent d’excellents vins.

Comme le vent n’y manque pas, on a construit quatre moulins qui semble se toucher. Si jamais les moulins disparaissent, le Mont-Juillet ne sera plus reconnaissable.

Jean Servant (1733-1788), Meunier au Mont Juillet depuis 1751, ensuite de Père en Fils :

– Jean Servant (1775-1851); – Pierre Servant (1814-1892); – Louis-Félix Prosper Servant (1847-1923);

– Louis-Félix Servant (1883-1918), quand il est mort à la guerre 14-18, son Père a continué l’exploitation presque jusqu’à sa mort en Novembre 1923.

Le Moulin et la Maison ont ensuite été vendus à la Paroisse des Touches en 1924, et le Calvaire a été édifié courant 1925, pour être inauguré le 31 Janvier 1926.

http://dossiersanc.voila.net/cal/calmj.htm

Le Christ est porté en Procession au Mont Juillet au cours du Jubilé du 31 Janvier 1926 pour être placé sur le Calvaire édifié courant 1925, sur la base d’un des moulins, celui de la famille Servant.

http://www.infobretagne.com/touches.htm

Le mont Juillet : mamelon rocheux dressé à l’ouest d’une hauteur de 52 m. Dès le Moyen Âge un moulin y fut dressé, puis trois autres y fonctionnèrent jusqu’à la seconde guerre mondiale. Sur l’un d’eux fut érigé en calvaire en 1926. Aujourd’hui c’est un jardin public

http://fr.wikipedia.org/wiki/Les_Touches

Moulins du Mont-juillet :

· Moulin Servant : moulin banal de la Seigneurie du Pont-Hus, c’est le plus ancien moulin de la commune, datant du Moyen-Âge. Exploité par la famille Servant depuis le milieu du 18ème siècle, elle en devient propriétaire grâce à Louise Abeline, veuve Servant, qui le rachète durant la révolution (comme le moulin des Buttes). La famille l’exploite durant tout le 19ème siècle, et le début 20ème jusque vers 1924. Il est alors vendu à la paroisse des Touches, qui le transforme en Calvaire en 1926… il domine le bourg depuis cette date.

· Moulin Tardiveau : construit après la révolution, il est la propriété de la famille Tardiveau au début du 20ème siècle, et est exploité par le meunier Ménoret. Il est détruit vers 1915 pour cause de ruine.

· Moulin Goupil : construit après la révolution, il appartient et est exploité par la famille Goupil au début du 20ème siècle. Le moulin est arrêté vers 1932-1933… aujourd’hui ne subsiste que sa base.

· Moulin Pressart : construit après la révolution, il est la propriété de Mademoiselle Pressart au début du 20ème siècle, et est exploité par le meunier Dupas. Arrêt de son exploitation vers 1920… le moulin est aujourd’hui détruit.

Les Touches Les Moulins de la commune Christian Marchand 2012.

La Carrière du Mont Juillet a été exploitée avant 1900, ensuite de 1949 à 1960 par M. Victor Marchand, et de 1972 à 1985 par la Société Eline. La Carrière très profonde + de 15 mètres d’après un échosondeur enrégistré depuis une barque sur le plan d’eau, est devenue une importante réserve d’eau.

http://dossiersanc.voila.net/mont/carrieremj.htm

« Aménagement du Mont Juillet en 2004 »

http://dossiers_hl.voila.net/mont/mj.htm

Le mont Juillet : mamelon rocheux dressé à l’ouest d’une hauteur de 52 m. Dès le Moyen Âge un moulin y fut dressé, puis trois autres y fonctionnèrent jusqu’à la seconde guerre mondiale. Sur l’un d’eux fut érigé en calvaire en 1926. Aujourd’hui c’est un jardin public

http://fr.wikipedia.org/wiki/Les_Touches

Le Calvaire du Mont Juillet à Les Touches, point culminant de la commune, est illuminé chaque soir.

A cet endroit, des aménagements mis en place vous permettent de passer de bons moments : tables de pique nique, lieu de balades..

 http://www.cceg.fr/jsp/site/Portal.jsp?page_id=384

Deux aires de piques-niques (situées au Parc du Mont Juillet et à l’étang de la Martelière).

Profitez du parc du Mont Juillet, de ses aménagements (aire de pique-nique et de jeux pour enfants) et de son panorama situé au pied du calvaire (ancien moulin à vent).

http://www.visorando.com/index.php?component=rando&task=showRandoPrint&idRandonnee=20448

Le Pont St Georges                   Nort/Erdre                     Petit Patrimoine

Depuis cet été, les piétons longent, en toute sécurité, le pont Saint-Georges par une passerelle.

a travers l’histoire Un ancien pont existait depuis fort longtemps en ce lieu, mais il était complètement délabré au 18ème siècle, obligeant la population à affronter, notamment en hiver, les inondations de l’Erdre. ainsi les riverains voulant circuler entre la butte Saint-Georges et le bourg, s’exposaient dangereusement à la noyade. aucune habitation d’ailleurs n’était construite au bord de la rivière.

C’est en 1750 que le Duc D’aiguillon, commandant en chef des troupes de Bretagne, soucieux d’aménager la région, décide de procéder à l’édification d’un nouvel ouvrage, sur le lieu même de l’ancien. après l’obtention de fonds et l’élimination des vestiges du précédent pont, les travaux débutent en 1755.

Quatre années sont nécessaires pour la pose des fondations. Selon les plans de l’époque, elles sont composées de 401

pieux de 8 mètres de long et 35 centimètres de diamètre tirés de 401 chênes provenant, essentiellement, de la forêt de Vioreau. Les pieux étaient enfoncés à l’aide d’un appareil appelé “sonnette à tiraude”, actionné par une vingtaine d’hommes.

De nombreux transporteurs locaux assurent, souvent au moyen de charrettes, la livraison des pierres. La rivière permet, également, d’acheminer ces matériaux, en provenance des carrières voisines (Tomble-houx, Les Touches, Chantenay, Orvault).

L’avancée des travaux est lente en raison des problèmes rencontrés par les autorités de Bretagne et de Nantes, face aux entrepreneurs choisis. La malhonnêteté et l’incompétence de ces derniers, entraînent l’arrêt du chantier pendant plusieurs mois. Les conditions de travail, à l’époque, ne sont pas particulièrement favorables.

1774 : le pont Le pont présente six arches : trois centrales et trois coté bourg. L’ensemble est enserré dans les rampes d’accès (levées), longues de 320 mètres. Le parapet sera posé en 1820. aujourd’hui, les Nortais, pétris de L’histoire de leur localité, n’ignorent pas que “le pont” a joué un rôle non négligeable pendant la révolution de 1789. Lors des guerres de Vendée, dans la nuit du 27 au 28 juin 1793, le citoyen Meuris, à la tête de quelques centaines d’hommes, réussit à interdire pendant plusieurs heures, le passage du pont, à l’armée Vendéenne dont l’objectif était la prise de Nantes. Il se dit qu’une femme indiqua le passage du Gué aux assaillants, qui purent prendre les défenseurs à revers et dégager le pont. Ce retard, pris par l’armée Vendéenne, fut une des principales causes de “la non prise” de Nantes.

ainsi, depuis 1774, le pont Saint-Georges, remplit, contre vents et marées, sa merveilleuse mission de rapprocher les hommes, laissant couler en toute liberté

“la plus belle rivière de France”. G. LASSUS pour l’association HONORT

Nort-sur-Erdre Infos Mars 2012

Honort. La construction du Pont St Georges à Nort-sur-Erdre (1755-1774) 1ère partie.2003 Gérard Fourage

Texte d’accompagnement d’une série de documents tirés des Archives Départementales d’Ille-et-Vilaine et des Archives Nationales

Propos tirés d’une étude de Gérard Fourage, historien amateur local très éclairé pour le compte du groupe de recherche et d’études sur Nort (association Honort (Histoire-Traditions généalogie Nort-sur-Erdre))

A nort-sur-Erdre, l’actuel Pont Saint Georges a été finalement fort peu modifié depuis sa conception et sa construction entre 1755 et 1774. Preuve s’il en faut encore de la solidité et de la fiabilité de cet ouvrage d’art qui après plus de deux siècles de service, supporte encore allégrement les contraintes de la circulation actuelle.

Le Pont St Georges a été construit à la fin du règne de Louis XV, entre 1755 et 1774. D’abord par l’entreprise Edmé François Aubert relayée, à partir de 1763, par un nantais nommé Brissault.

Les caractéristiques de l’ouvrage ont été âprement disputées entre deux ingénieurs des Ponts et Chaussée. En fait les querelles d’expert ont fait perdre beaucoup de temps.

Quant au financement de l’ouvrage, il a été assuré par la province de Bretagne pour un montant de 120 000 Livres environ, somme considérable à l’époque.

L’ouvrage est établi pratiquement à l’emplacement d’un ancien pont qui n’avait que deux arches et qui était en ruines.

Le nouveau pont possède trois arches marinières pour la navigation et en outre, du côté de Nort, trois arches de décharge pour l’écoulement des eaux en cas de crues. Le Pont se développe sur une longueur de 320 m environ, formant « les Ponts et Levées de Nort » et reliant à travers les marais , le bourg de Nort et le faubourg de St Georges.

Il a fallu un volume considérable de bois pour assurer la solidité de la construction : Les Ponts et Levées de Nort sont fondés sur des pilotis et sur des grillages de madriers. Le rocher est à 8 m de profondeur sous le fond de la rivière et chaque pile de pont prend appui sur 56 pilotis de même longueur, chaque culée sur 70 pieux. Ce sont au total 401 troncs de chêne qui sotiennent la masse du pont.

En 1996 une restauration du pont a été effectuée. Actuellement, aux jours de pointe, 12à 15 000 véhicules transitent par ce pont.

Atout majeur du tourisme nortais, l’Erdre a longtemps constitué un obstacle à la traversée de la ville. Ce n’est qu’en 1774 que fut achevé le pont reliant le quartier Saint Georges au bourg de Nort sur Erdre. Commencée en 1753, sa construction demandera plus de 20 ans. Long de 218 mètres, le pont comptait alors 6 arches. Il fut le théâtre d’un tragique épisode de la guerre de Vendée. Le 27 juin 1793 au soir, un corps de 4000 hommes conduit par Cathelineau et d’Elbée, arrive à Nort pour traverser l’Erdre et se heurte au bataillon républicain commandé par Meuris. La rue Meuris immortalise le courage des patriotes nortais. La statue Saint Georges ne fut érigée qu’en 1873. Les travaux de restauration du pont en 1995 ont révélé la perfection de l’oeuvre d’art.

Environnement, Sites Naturels

Etang de Bout de Bois                         Héric                Sites naturels ou aménagés

Héric           Plan d’eau de Bout de Bois                      – Parcours de santé –                   Roselière avec réserve ornithologique

En Loire-Atlantique, 17 biefs et 16 écluses permettent aux plaisanciers de passer de l’Erdre à la Vilaine. Pour compenser les pertes en eau engendrées par les éclusages et l’évaporation naturelle, le canal est alimenté par 5 réservoirs, des rigoles et des ouvrages hydrauliques (aqueducs, siphons, vannages, tunnels). Les principaux réservoirs sont : L’étang du grand Vioreau (7 451 000 m3 d’eau), l’étang de la Provostière (1 311 000 m3), l’étang du Petit Vioreau (504 000 m3), l’étang de Bout de Bois (256 000 m3), L’étang d’Aumée (1 400 000 m3)

L’étang du grand Vioreau (d’une capacité maximum de 7 451 000 m3 d’eau) est le plus grand réservoir du département. D’une superficie de 180 ha, c’est un barrage qui fait de lui en toute saison le réservoir d’eau du canal. L’étang de la Provostière (1 311 000 m3) fournissait à l’origine l’énergie hydraulique nécessaire au fonctionnement des forges existant à proximité. Puis il a été relié à l’étang de Vioreau par la rigole des Ajaux, pour compléter les réserves d’eau disponibles. L’étang du Petit Vioreau (504 000 m3) est accolé à celui du grand Vioreau.

L’étang de Bout de Bois (256 000 m3) complète le dispositif hydraulique et alimente en début de saison le bief de partage.

La gestion hydraulique quotidienne du canal et de ses dépendances assure ainsi une continuité de la navigation en tout point du réseau et toute l’année hors période de chômage, mais aussi l’alimentation des marais en eau, la fonction biologique des divers plans d’eau et de leurs environnements sans oublier la gestion des crues et des intempéries.

http://www.valderdre.fr/xjml517/index.php?option=com_content&view=article&id=98&Itemid=60

Au nord du Pays d’Ancenis, de grands plans d’eau constituent les réservoirs d’alimentation du canal de Nantes à Brest en Loire-Atlantique, compensant les pertes en eau du canal dues à l’éclusage et à l’évaporation naturelle.

Lac de Vioreau, grand réservoir de 220 ha construit spécialement à cette époque. Le Lac de Vioreau alimente ainsi le bief de partage de Bout de Bois, situé à Héric par une rigole alimentaire longue de 21 km.

http://www.pays-ancenis-tourisme.fr/decouvrir-le-pays-dancenis/paysages-faune-et-flore/etangs-et-forets/alimentation-du-canal-nantes-brest/

Etang avec ceintures de végétation, roselière, cours d’eau. Intérêt botanique : Ceintures de végétation bien marquées. Présence de plantes rares comme Hymphoïdes peltata et Gratiola officinalis (protégée). Type de zone : 1 Altitude : 20 – m Surface : 36 ha

http://www.donnees.pays-de-la-loire.developpement-durable.gouv.fr/spip.php?page=fiche&id_type=8&id_regional=10820000

Dimanche 26 Mai 2013 Les Escapades Atlantique à Bout-de-Bois, à Héric / Saffré / La Chevallerais

Les Escapades nautiques : balade sur le plan d’eau ; kayak ; handi voile / Stand up paddle ; voile sur optimist ; aviron ; pêche sportive

Les Escapades sportives : boomerang ; tir à l’arc ; golf ; tir sportif ; sarbacane ; sport adapté (découverte des activités sportives pour les personnes atteintes d’un handicap mental) ; baptême à poneys et démonstration cavaliers ; balade à poneys ; manège de poneys ; balade en calèches ; aéro-trampoline ; randonnée pour les personnes à mobilité réduite ; randonnée pédestre ; sécurité routière à vélo ; escalade – mur artificiel ; parcours accrobranche ; tyrolienne ; chiens de traineaux Les Escapades nature : médiation animale ; découverte de la nature à vélo ; randonnée ; balade contée.

Le principe ? L’idée est simple et complexe à la fois : au cours d’une même journée et sur plusieurs sites dans toute la Loire-Atlantique, plusieurs dizaines d’activités physiques et sportives de pleine nature sont proposées à des participants de tous niveaux : aussi bien jeunes enfants, qu’adultes débutants ou expérimentés, mais aussi personnes handicapées. Objectifs pour le grand public ?

S’initier à des sports nouveaux, et lui permettre de s’informer sur les possibilités de pratiques sportives plus régulières, tout en rencontrant les clubs et associations qui animent le territoire tout au long de l’année ;

Faire découvrir des sites extérieurs, naturels ou de grande valeur, et mobiliser chacun sur la responsabilité individuelle et collective de protéger et préserver le patrimoine naturel du département.

http://escapades.loire-atlantique.fr/footer/a-propos

En Loire Atlantique, le canal emprunte successivement deux rivières :- l’Erdre pour le bassin de la Loire – l’Isac pour le bassin de la Vilaine.

Ces deux rivières sont raccordées par un canal de jonction qui permet de franchir grâce à 17 écluses, la ligne de partage des eaux Loire-Vilaine.

Cette voie d’eau artificielle (construite par des prisonniers espagnols) est reliée au grand réservoir de Vioreau (180 ha) par un canal d’alimentation long de 22 km. Il approvisionne en eau le point haut du canal au bief de partage de Bout-de-Bois à Héric.

Le réservoir de Vioreau est lui même alimenté par les étangs de la Provostière et de la Poitevinière (environ 75 ha chacun) grâce à la rigole alimentaire des Ajaux (une belle promenade sur 4-5 km). http://cerclevoilevioreau.fr/vioreau.html

Zones Naturelles d’Intérêt Ecologique, Faunistique et Floristique.ETANG DE BOUT-DE-BOIS

Etang artificiel situé sur le cours d’une petite rivière,avec ses ceintures de végétations constituées de roselières et de cariçaies bordées de prairies humides inondables.Intéressantes végétations aquatiques et amphibies,avec notamment certaines plantes d’intérêt patrimonial.

http://inpn.mnhn.fr/zone/znieff/520013140/tab/commentaires

Animalia Aves (Oiseaux) Circus aeruginosus Reproduction 2003 Emberiza schoeniclus Passage ou migration 2003 Rallus aquaticus , Hivernant 2003

Plantae Equisetopsida () Gratiola officinalis L., 1989 Nymphoides peltata (S.G.Gmel.) 1989 Potamogeton lucens 1989

http://inpn.mnhn.fr/zone/znieff/520013140/tab/especes

A chaque fois qu’une péniche descend d’un côté ou de l’autre de la crête par une écluse, elle soustrait 300 mètres cubes d’eau au bief de partage.

http://jb.lebourdon.free.fr/index.php?

Etang de la Martelière                         Les Touches                Sites naturels ou aménagés

Etang paisible situé à une trentaine de kilomètres au nord de Nantes, dans un village de la commune des Touches. L’endroit est calme et ombragé, idéal pour une partie de pêche                      Des tables sont à votre disposition si vous voulez pique-niquer en famille.

Constitué de deux étangs séparés par un pont, la superficie totale du plan d’eau est d’environ un hectare et demi.

L’étang étant privé, des cartes de pêche sont en vente à la superette Vival situé dans la commune des Touches face à l’église ( voir plan d’accès ), soit à la journée, soit à l’année pour les plus assidus, pas besoin de carte nationale. La vente des cartes permet l’entretien et l’alevinage de l’étang…

Comité des fêtes de la Martelière.

D’une superficie d’un hectare et demi, l’étang est divisé en deux parties séparées par un pont. La pêche se fait soit dans l’un soit dans l’autre.

L’alevinage a été réparti de manière égal dans les deux parties pour toutes les catégories de poissons, blancs et carnassiers.

De nombreuses espèces vivent dans cet étang, on trouve des poissons blancs: gardons, brèmes, tanches et pour les amateurs on trouve aussi des belles carpes communes ou miroir, et on trouve aussi des carnassiers: perches, black-bass, brochets ( pas de sandre, ni silure ni poisson chat )

La pêche aux poissons blancs est autorisé toute l’année sauf pendant les périodes d’alvinage ou la pêche reste fermée pendant deux mois. Les dates de fermeture seront mise sur ce site. La pêche aux Brochets est interdite tous les ans du 1er janvier au 20 mai durant la période de reproduction .

Règlement général :

La carte qui donne le droit de pêche dans le plan d’eau de la Martelière aux Touches est obligatoire. Elle autorise 4 lignes – ouverture du 1er janvier au 31 décembre. Une demi-heure avant le lever du soleil et une demi-heure après le coucher du soleil. Aucune place n’est réservée ; interdiction de laisser du matériel sans surveillance. L’association se réserve le droit, en cas de nécessité et par tous les moyens dont elle dispose de prélever du poisson dans le plan d’eau. Après chaque alevinage, la pêche sera interdite pendant une durée déterminée par le bureau et affichée près du plan d’eau. Tout apport de poissons est interdit dans le plan d’eau sauf l’alevinage effectué par « le comité des fêtes ». Tout pêcheur doit présenter sa carte de pêche à la demande du garde privé.

http://etangdelamarteliere.pagesperso-orange.fr/

Étang de La Martelière : un hectare et demi pour pêcher – Les Touches mercredi 06 février 2013

D’une superficie d’un hectare et demi, l’étang de La Martelière est divisé en deux parties séparées par un pont et accessibles à la pêche. L’alevinage a été réparti de manière égale pour toutes les catégories de poissons blancs et carnassiers. De nombreuses espèces vivent dans cet étang : gardons, brèmes, tanches, ainsi que de belles carpes communes ou miroirs. Des carnassiers sont aussi présents : perches, black-bass et brochets. Le sandre, le silure, le poisson-chat sont absents de l’étang. La carte qui donne droit de pêche, pour quatre lignes, dans ce plan d’eau est obligatoire. Des cartes sont vendues : 5 € à la journée et 30 € à l’année. Ouverture du 1 er janvier au 31 décembre (1/2 heure avant le lever du soleil et 1/2 heure après le coucher du soleil). La pêche aux carnassiers est interdite du lundi 1 er juillet au lundi 20 mai. Contact. Dominique Marmet, La Ducheté, tél. 02 40 72 44 69.

http://www.ouest-france.fr/actu/actuLocale_-etang-de-La-Marteliere-un-hectare-et-demi-pour-pecher-_44205-avd-20130206-64521183_actuLocale.Htm

Circuit de La Chauminette Une randonnée Les Touches postée le mercredi 27 février 2013 Partez à la découverte du bocage « Touchois » et de ses petits chemins creux. Prenez ensuite le chemin creux sur votre droite qui descend à l’étang de « La Martelière ». Traversez ensuite l’étang par la passerelle et remontez le chemin face à vous.

http://www.visorando.com/randonnee-circuit-de-la-chauminette/

Deux aires de piques-niques (situées au Parc du Mont Juillet et à l’étang de la Martelière).

Profitez du parc du Mont Juillet, de ses aménagements (aire de pique-nique et de jeux pour enfants) et de son panorama situé au pied du calvaire (ancien moulin à vent). Sur votre chemin, apercevez tour à tour, l’ancienne Cure(fondations datant du XIV° siècle, visible du parc du Mont Juillet) et le Manoir du Bois Souchard (situé près des terrains de sport).

http://www.visorando.com/index.php?component=rando&task=showRandoPrint&idRandonnee=20448

L’Erdre à Port Mulon(Rivière)                Nort/Erdre                  Sites naturels ou aménagés

La commune est bordée par l’Erdre qui y devient navigable jusqu’à Nantes. L’édification d’une chaussée par l’évêque St Félix au vie siècle a provoqué l’inondation des marais de l’Erdre, rendant ainsi la navigation sur l’Erdre possible jusqu’à Nort. La commune s’est développée principalement grâce à son activité commerciale.           

http://fr.wikipedia.org/wiki/Nort-sur-Erdre

« La plus belle rivière de France! » François 1er avait déjà succombé au charme ensorceleur de l’Erdre. Aujourd’hui encore, elle captive et fascine, capturant le promeneur au gré de ses 30 km de fil d’eau entre l’écluse Saint Félix (Nantes) et le Pont Saint Georges (Nort sur Erdre).

L’Erdre est une succession de parties étroites et rocheuses et de grands plans d’eau ouverts, où les parties boisées alternent en permanence avec les belles propriétés. Ce rapport intime entre l’homme et la nature est certainement sa grande richesse.

L’Erdre en effet se métamorphose tout au long de sa descente depuis l’Anjou vers la Loire. D’abord sauvage, elle s’ouvre à la navigation à partir de Nort sur Erdre, offrant alors ses replis ombragés aux pêcheurs au fil de son voyage. Site classé, sa vallée s’ouvre soudain sur les parcs à l’anglaise entourant châteaux et belles demeures, avant de gagner Nantes au rythme des dériveurs et avirons et de goûter au parfun oriental de l’île de Versailles.

http://eden-sur-erdre.pagesperso-orange.fr/pages/pagestour/acctour.htm

L’Erdre, petite rivière qui naît à La Pouèze près de Candé, ne prit l’aspect qu’on lui voit en aval de Nort-sur-Erdre que par suite de son barrage à Nantes par la chaussée de Barbin, construite au 6e siècle par l’évêque Saint-Félix. Cette chaussée, aujourd’hui remplacée par une écluse au confluent avec la Loire à Malakoff, releva le niveau des eaux en amont ; ceci permit l’ennoiement des marais qui rendaient la vallée insalubre et la navigation jusqu’à Nort-sur-Erdre.

La rivière s’élargit ainsi en une succession de lacs, les « plaines », en particulier celles de Mazerolles

http://www.sucesurerdre.fr/jsp/site/Portal.jsp?

L’Erdre prend sa source à la Pouëze près d’Angers. Elle traverse les départements du Maine-et-Loire et de la Loire-Atlantique, affluent (en rive droite) de la Loire où elle se jette à Nantes.

Longue de 97 km, son parcours se divise en trois grandes parties : de la Pouëze jusqu’à Candé, l’Erdre est un petit ruisseau. Puis elle s’élargit en petite rivière jusqu’à Nort-sur-Erdre : c’est la Haute Vallée de l’Erdre. Après Nort-sur-Erdre, l’Erdre s’élargit à nouveau, devient navigable jusqu’à Nantes, à la confluence avec la Loire. Cette partie de la rivière est empruntée par le Canal de Nantes à Brest où elle traverse les marais de la plaine des Mazerolles (Saint-Mars-du-Désert – Sucé-sur-Erdre).

L’Erdre est une ancienne rivière marécageuse qui abrite un écosystème riche et fragile, classée zone Natura 2000. La consultation très intéressante de ce classement fait état de nombreuses espèces animales et végétales : la loutre, de nombreuses variétés de chauve-souris (grands rhinolophes, murins, oreillards, pipistrelles), d’amphibiens dont le triton crêté, d’insectes comme la lucane cerf-volant, et les oiseaux qui nichent en grand nombre dans les marais et sur les rives, sans oublier une abondante flore. Ce statut de protection contraint tous les acteurs à agir avec discernement sur ce territoire.

http://www.club-kayak-erdre.fr/erdre

La vallée de l’Erdre représente l’un des maillons de ce vaste ensemble de zones humides. Elle offre une remarquable diversité de milieux humides : forêts alluviales, roselières marécageuses plus ou moins envahies par la saulaie, prairies inondables, tourbières, …

Le site Natura 2000 des marais de l’Erdre s’étend sur 2 565 ha de zones humides situées de part et d’autre de la partie navigable de la rivière Erdre, depuis les communes de la Chapelle/Erdre (rive droite) et de Carquefou (rive gauche), en aval jusqu’à la commune de Nort/Erdre, en amont. Il se compose de vastes marais plus ou moins entretenus par l’agriculture et d’un ensemble de petites zones humides, souvent situées dans les bas fonds de vallons ou le long des affluents de l’Erdre et des douves.

Les principales caractéristiques hydrauliques de la rivière sont les suivantes* :

Longueur : 98 km, dont 30 km de voie navigable et environ 15 km en zone Natura 2000

Largeur maximale : 1 km sur les plaines de Mazerolles, avec des secteurs à fort étranglement (pont de Sucé, traversée de la ville de Nantes)

Profondeur : de quelques centimètres à plusieurs mètres en fonction du degré de l’envasement. Le tirant d’eau sur le chenal de navigation doit être maintenu à 1m60 (minimum légal défini par arrêté préfectoral) Superficie du bassin versant : 975 km2

Crue : Fort potentiel d’écrêtement des crues en raison de la présence de plus de 2 000 ha de marais concentrés principalement dans la zone Natura 2000. On constate un décalage d’environ trois jours entre les pointes de crue à l’amont et à l’aval des marais (exemple de la crue de 1995).

http://marais-erdre.n2000.fr/sites/all/files/marais-erdre/files/documents/plaquette-info/part2_docob.pdf

Ce faisant elle traverse successivement deux unités paysagères distinctes : une vaste dépression marécageuse entre Nort-sur-Erdre et Sucé délimitée par des collines, puis sur les derniers kilomètres, un plateau homogène qui délimite le val de Loire.

• L’Erdre aval, de Nort-sur-Erdre à Nantes, peut faire figure de plan d’eau avec son niveau régulé par l’écluse de St Félix.

l’Edre aval est composé de :

o de Nort-sur-Erdre à la Poupinière, un tronçon constitue la limite amont de l’Erdre naviguable ; il assure la transition avec les marais o de la Poupinière à la Guillonière, l’Erdre traverse un large bassin occupé par des marais couvrant 2500 ha

o de la Guillonière à la Beaujoire, la vallée se resserre et s’encaisse dans le plateau du pays nantais

o de la Beaujoire à la confluence, l’Erdre traverse l’agglomération nantaise et ses abords deviennent très artificialisés.

Sa confluence totalement remodelée avec la Loire peut être considérée comme un sous-secteur.

www.loire-atlantique.gouv.fr/…/1_azi_erdre_rapport.pdf

L’Erdre à Vault (rivière)                         Nort/Erdre                  Sites naturels ou aménagés

L’Erdre sauvage, serpentant campagne et sous-bois, permet la pratique du canoë. Le site de Vault, aménagé en gîtes ruraux, gîte d’étape et aire de pique-nique, est un point de départ de randonnées en direction des arcades.                    

http://www.valderdre.fr/

La mairie possède plusieurs gîtes sur le site de Vault situé à quelques kilomètres du centre ville et offrant un environnement de calme de détente. Tout au long de l’année, ils sont proposés à la location, à la semaine ou au week-end. Un Site d’exception : un ancien moulin à eau en bordure de la rivière de l’Erdre.

Sur place : Location de canoës, aire de pique- nique, sanitaires et douche publiques

A proximité : Sentiers de randonnées, bateaux électriques, visites commentées et accompagnées, concerts, expositions avec l’Office de Tourisme Intercommunal… Gîtes ruraux 2 épis (3, 5, 6 places), Gîtes d’étape (18 lits) Rez-de-chaussée : salle commune avec cheminée, cuisine équipée, 1 dortoir 10 lits, dortoir 8 lits – Grange disposant de 10 boxes à chevaux

http://www.nort-sur-erdre.fr/jsp/site/Portal.jsp?page_id=165

L’Erdre sauvage, serpentant campagne et sous-bois, permet la pratique du canoë. Le site de Vault, aménagé en gîtes ruraux, gîte d’étape et aire de pique-nique, est un point de départ de randonnées en direction des arcades.

www.cceg.fr/document?id=2990&id_attribute=18

Au bord de l’Erdre, ancienne maison de minotier du XVIIIème siècle comprenant 3 gîtes près d’un gîte de groupe. Jardinet privatif et barbecue. Le plus : sentiers de randonnée et location de canoës sur place. Nombreuses activités à Nort-sur-Erdre (4 km).

http://wcf.tourinsoft.com/Syndication/

L’Erdre prend sa source à la Pouëze près d’Angers. Elle traverse les départements du Maine-et-Loire et de la Loire-Atlantique, affluent (en rive droite) de la Loire où elle se jette à Nantes.

Longue de 97 km, son parcours se divise en trois grandes parties : de la Pouëze jusqu’à Candé, l’Erdre est un petit ruisseau. Puis elle s’élargit en petite rivière jusqu’à Nort-sur-Erdre : c’est la Haute Vallée de l’Erdre. Après Nort-sur-Erdre, l’Erdre s’élargit à nouveau, devient navigable jusqu’à Nantes, à la confluence avec la Loire. Cette partie de la rivière est empruntée par le Canal de Nantes à Brest où elle traverse les marais de la plaine des Mazerolles (Saint-Mars-du-Désert – Sucé-sur-Erdre).

http://www.club-kayak-erdre.fr/erdre

Longue d’environ 98 kms, l’Erdre prend sa source dans le département du Maine-et-Loire, sur la commune de la Pouëze. Elle se dirige tout d’abord d’Est en Ouest en traversant un paysage agricole composé de prairies et de cultures. Puis, au niveau de l’étang de Vioreau, en Loire-Atlantique, le cours d’eau de la rivière s’infléchit vers le sud, en direction de Nort/Erdre.

http://marais-erdre.n2000.fr/sites/all/files/marais-erdre/files/documents/plaquette-info/

vallée ou coule une rivière lente bordée de versants boisés,de prairies bocagères,de peupleraies et d’un canal. Intérêt floristique: Riche végétations pré-vernales et vernales en sous bois et en bordure de l’Erdre avec entre autre trois espèces végétales rares,dont une protégée sur le plan régional.

Intérêt entomologique: La vallée de l’Erdre abrite une intéressante diversité d’odonates et de lépidoptères rhopalocères avec en particulier six espèces de libellules ou d’agrions et deux espèces de papillons rares en Pays de la Loire,dont deux protégées sur le plan national.

Le cours de la rivière avec des faciès d’eaux courantes sablo-graveleux abrite une ichthyofaune d’intérêt patrimonial pour le département dont certaines espèces, rares ou peu courantes pour le département, sont caractéristiques de ce type de cours d’eau et indicatrices d’une eau de de bonne qualité et d’un milieu aquatique de qualité en bon équilibre.

Commentaires sur la délimitation : Le périmètre de la zone inclue l’ensemble des habitats intéressants sur le plan floristique et faunistique en relation avec la vallée de l’Erdre ainsi que le cours de la rivière abritant une ichthyofaune d’intérêt patrimonial pour le département. La délimitation de la partie aquatique s’appuie sur l’ensemble des faciès potentiellement favorables aux espèces déterminantes d’intérêt patrimonial capturées lors de pêche électrique zones de courants, présences de radiers, fonds sablo-graveleux…

http://inpn.mnhn.fr/zone/znieff/520006611/tab/commentaires

• L’Erdre amont, entre la source et Nort-sur-Erdre, se présente comme une petite rivière calme, coulant au fond d’une vallée faiblement encaissée et étroite.

Entre Joué-sur-Erdre et Nort-sur-Erdre, l’Erdre oblique brutalement son cours vers le sud, au droit de la Marchanderie, comme « attirée » par le bassin d’effondrement de Nort. De ce fait, elle quitte l’unité de Saint-Georges-sur-Loire pour aborder un secteur plus complexe. Entre Vaux et Nort, on distingue une zone de transition avec « l’Erdre aval ». La vallée, très sauvage, dans ce tronçon s’élargit doucement, pour atteindre une largeur de 400 m à Nort et les zones humides dans le lit majeur apparaissent.

Avant Nort-sur-Erdre les hameaux de Vaux et de la Métairie constituent les derniers enjeux sur la partie amont du cours d’eau.

A cet endroit, la topographie de la plaine alluviale a été fortement modifiée par le creusement d’un plan d’eau accompagné de remblaiements qui perturbent l’identification des unités hydrogéomorphologiques, d’autant plus que la vallée est étroite.

Jusqu’à Nort sur Erdre, elle est appelée Haute vallée de l’Erdre.

http://doreonline.free.fr/Cybel/Navigation/Erdre.htm

Parc du Manoir de la Garenne                Nort/Erdre                  Sites naturels ou aménagés

La Garenne               Il semblerait que le manoir de la Garenne ait été construit en plusieurs fois : la partie ancienne doit dater de la seconde moitié de la seconde moitié du XVIIe siècle. Des améliorations et agrandissements semblent avoir été effectués au début du XVIIIe siècle.

        Henry de Boisfleury, frère de la dernière propriétaire 1993.

Proprétaires de la Garenne :         1683 : Jean Sotin (sieur de vieillecour, sénéchal)

1912 : Pierre de Boisfleury

1988 : Achat de la Garenne par la commune de Nort/Erdre.

Le Manoir de la Garenne.

En 1988, une partie du parc est achetée. Le 21 juin 1989, achat des bâtiments et du reste du parc

Association gestionnaire des services de halte-garderie et de centre aéré (ces bâtiments offrent un cadre fonctionnel et accueillant à la disposition des enfants.

Dans le corps central du manoir réside toujours un locataire qui, en même temps sert de gardien à la demeure.

Quant au parc, une partie est réservée au « verger coservatoire » dirigé par les « ainés ruraux ».

Sur le terrain communal une centaine de variétés de pomme est cultivée.

Extraits d’un mémoire de Géographie rurale rédigé par Gaëlle Epié en 1996

Bulletin de l’association Honort 1998

Le Parc du Manoir de la Garenne

A la sortie de Nort sur Erdre, sur la route d’Héric, une agréable propriété communale donne la possibilité aux promeneurs d’apprécier l’allée des châtaîgniers (vieux de plus de 200 ans), le petit bois et son cours d’eau (Le Riot) en contrebas. Le Manoir et sa tour carrée datent du début du XVIII’ siècle.

http://www.valderdre.fr/xjml517/index.php?option=com_content&view=article&id=89&Itemid=81

Le Verger Conservatoire de la Garenne

Le verger, d’une superficie de 3000 m2, constitue une véritable mémoire vivante du patrimoine arboricole, grâce à la plantation de 180 variétés de pommes sauve- gardées. L’entretien du verger est assuré par l’association des « Aînés Ruraux » qui organise la Fête de la Pomme (le dernier samedi de septembre) et des visites accompagnées. www.cceg.fr/document?id=2990&id_attribute=18‎

Parc du Château de Port-Mulon             Nort/Erdre                  Sites naturels ou aménagés

Le Parc du Château du Port Mulon

Situé en bordure de l’Erdre, ce parc, que l’on peut rejoindre à partir du plan d’eau, offre d’agréables balades au milieu d’arbres majestueux aux essences rares et variées (une signalétique est en place).

Quant au château, il remonterait au XVIII’ siècle; aujourd’hui, il abrite un Centre de Langues Vivantes, des expositions et des salles de réception.

Cette propriété de 15ha a appartenu aux familles COINQUET de 1824 à 1894 et de BEJARY de 1894 à 1971 avant d’être acquis par la commune de Nort-sur-Erdre

http://www.valderdre.fr/xjml517/index.php?option=com_content&view=article&id=89&Itemid=81

Le parc du Port-Mulon et ses arbres aux essences rares dans notre région (cyprès chauves, plaqueminier de Virginie).

Chaque année depuis 1998, Nort Sur Erdre accueille le festival de La Nuit De L’Erdre. D’abord localisé sur le site du plan d’eau en centre ville, c’est désormais sur le site du parc du Château du Port-Mulon, au bord de l’Erdre, que chaque années plusieurs milliers de festivaliers viennent assister à des concerts éclectiques. Dans un premier temps programmé sur une seule journée, La Nuit De L’Erdre se déroule depuis 2011 sur deux jours. De nombreux artistes confirmés sont venus au fil des ans se produire sur scène comme Tryo, Yannick Noah, Calogero, Manu Chao, C2C, Zazie, Jean-Louis Aubert, Shaka Ponk..

http://fr.wikipedia.org/wiki/Nort-sur-Erdre

Château du 18° siècle qui abrite aujourd’hui un centre de langues et des expositions durant l’été. Son parc permet de profiter d’agréables balades, dans un milieu aux espèces végétales rares et en bordure de rivière.

http://www.gralon.net/themes/special-vacances-ete.htm

Circuit du Port Mulon

Partez à la découverte du Château du « Port Mulon » et de son parc arboré.

La commune de NORT-SUR-ERDRE avait la particularité de comporter 3 ports de tailles et de fonctions différentes. Seuls deux subsistent aujourd’hui: le Port du Bassin et le Port Mulon.

Ce dernier est situé près d’un château du XIX° siècle. Il fut la demeure de Prosper François Barthélémy COINQUET; maire de la commune de 1860 à 1874 et de 1877 à 1892.

Le château est entouré d’un parc arboré aux abords de l’Erdre. Certains arbres qui le composent, sont des essences rares dans notre région: cyprès chauves, plaqueminier de Virginie (appelé couramment Kaki)…

http://www.visorando.com/randonnee-circuit-du-port-mulon/

Le Parc du Port-Mulon et ses arbres aux essences rares dans notre région (cyprès chauves, plaqueminier de Virginie appelé couramment Kaki

Le Château du Port-Mulon. Ce fut la demeure de Prosper François Barthélémy Coinquet, maire de Nort de 1860 à 1874 et de 1877 à 1892. A cette même époque, ce célèbre personnage nortais, organisait des dîners littéraires et des soirées musicales pour ses invités nantais.

http://www.nort-sur-erdre.fr/jsp/site/Portal.jsp?page_id=89

Une fois encore la ville de Nort-sur-Erdre accueille dans le parc du château du Port-Mulon, le meilleur de la scène actuelle !

Comme chaque année, le festival de La Nuit de L’Erdre invite des artistes connus, issus de tous horizons musicaux : chanson française, musique électronique, reggae… un mélange qui promet une ambiance des plus explosives et qui a déjà vu passer Louis Bertignac, Zazie, Manu Chao, Calogero, Jean-Louis Aubert ou encore Yannick Noah !

http://concert.sorties.francetv.fr/festival/festival-de-la-nuit-de-l-erdre-parc-du-chateau-du-port-mulon-nort-sur-erdre-ide-666abc527

PARC DU PORT-MULON

Au cœur du territoire d’Erdre et Gesvres, la commune de Nort-sur-Erdre accueille chaque année une pléiade d’artistes et des milliers de festivaliers sur 2 jours. Le festival se déroule dans l’enceinte du parc du Port-Mulon, d’une superficie de 5 ha. En été, le parc permet de profiter d’agréables balades, dans un milieu aux espèces végétales rares et en bordure de la rivière l’Erdre. Ce lieu privilégié abrite le château du Port-Mulon, bâtisse datant du 18ème siècle. Aujourd’hui, le château a été aménagé en centre de langues et des expositions durant l’été.

http://www.lanuitdelerdre.fr/lieu.php

Le château de Port-Mulon Une des demeures rachetée par la mairie afin de sauvegarder le patrimoine.

Ce Château a été racheté à la famille Béjarry en 1971.

Il possède 3 niveaux : Au sous-sol un foyer de jeunes

Au rez-de-chaussée, des salles à louer pour l’animation et des salles d’exposition.

Au premier étage, un centre de langues vivante qui date de 1991.

Le château est entouré d’un parc sur lequel on a installé un camping municipal en 1978.

Extraits d’un mémoire de Géographie rurale rédigé par Gaëlle Epié en 1996.

Bulletin de l’association Honort 1998

Plaines de la Poupinière                         Petit-Mars                   Sites naturels ou aménagés

Nom : MARAIS DE MAZEROLLES ET PETIT-MARS                      Surface calculée dans le SIG : 2489 ha

44026 CARQUEFOU        44027 CASSON        44110 NORT-SUR-ERDRE        44122 PETIT-MARS        44179 SAINT-MARS-DU-DESERT

44201 SUCE-SUR-ERDRE        Intérêt du milieu :

Zone humide comprenant une rivière élargie en vaste plan d’eau (les plaines) et un ensemble de marais avec roselières, bois hygrophiles et tourbières. Ce site d’une valeur exceptionnelle accueille en période de reproduction une avifaune nicheuse remarquable (Spatule blanche, Bihoreau gris, Sarcelle d’hiver et d’été, Canard souchet, Busard des roseaux, Gorgebleue, Locustelle luscinoïde, Panure à moustaches…). Ces marais sont aussi un lieu d’étape migratoire, ainsi qu’un site d’hivernage important pour diverses espèces d’oiseaux (Grand cormoran, Butor étoilé, Canard souchet et pilet, Fuligule milouin, Combattant varié, Bécassine des marais…).

http://www.donnees.pays-de-la-loire.developpement-durable.gouv.fr/spip.php?page=fiche&id_type=4&id_regional=PL10

Nom : PLAINE DE MAZEROLLES ET DE LA POUPINIERE Surface déclarée : 254 ha

44110 NORT-SUR-ERDRE 44122 PETIT-MARS 44201 SUCE-SUR-ERDRE Commentaire général :

Vastes plans d’eau, les plaines, formés par l’élargissement de l’Erdre, bordés de marécages, peuplés localement d’herbiers aquatiques. Cette zone en relation étroite avec les marais de Mazerolles entre autre, constitue l’une des plus importantes remises (réserves de chasse fluviales) pour les anatidés en particulier, hivernant et migrateurs, en vallée de l’Erdre. Elle est aussi essentielle pour la reproduction (haut-fonds sablo-graveleux, roselières rivulaires) et la croissance de diverses espèces de poissons. Réapparition récente de la Loutre d’Europe.

http://www.donnees.pays-de-la-loire.developpement-durable.gouv.fr/spip.php?page=fiche&id_type=10&id_regional=1007001

Espèces déterminantes : 10 espèce(s) déterminante(s) recensée(s) dans cette ZNIEFF.

Ostéichthyens ou poissons osseux » Anguilla anguilla (Anguille européenne) ? – ? ? – ?Esox lucius (Brochet) ? – ? ? – ?

Oiseaux » Alcedo atthis (Martin-pêcheur) ? – ? ? – ? Anas acuta (Canard pilet) P ? – ? ? – ? Anas clypeata (Canard souchet) P ? – ? ? – ?

Anas crecca (Sarcelle d’hiver) P ? – ? ? – ? Anas strepera (Canard chipeau) P ? – ? ? – ?

Aythya ferina (Fuligule milouin) P ? – ? ? – ? Aythya fuligula (Fuligule morillon) P ? – ? ? – ?

Mammifères » Lutra lutra (Loutre)

http://www.donnees.pays-de-la-loire.developpement-durable.gouv.fr/spip.php?page=liste_especes&id_type=10&id_regional=10070010

La Vallée et les Marais de l’Erdre Cette vaste zone se caractérise par la présence de marais, de tourbières de part et d’autre de l’Erdre (rivière élargie en vaste plan d’eau), comportant de remarquables variétés de groupements des milieux aquatiques aux roselières, prairies humides, aulnaies et landes tourbeuses.

Les marais de Petit Mars situés à l’ouest de la commune appartiennent au vaste site des marais de Mazerolles, vieux d’environ 7000 ans. Ceux-ci s’étendent sur 1130 hecta- res le long de l’Erdre, sur les communes de Petit Mars, Sucé sur Erdre et Saint Mars du Désert.

Les Plaines de Mazerolles et de la Poupinière s’étendant en partie sur Petit Mars

Les plus importantes étendues d’eau sur l’Erdre sont concernées par ce site où s’étendent, en périphérie, des boisements inondés (Aulnaie, Caricaie)

.Les intérêts ornithologiques, ichtyologiques et botaniques sont développés. Les plaines de Mazerolles et de la Poupinière sont la première zone de remise hivernale d’anatidés dans toute la vallée de l’Erdre. D’importants stationnements peuvent parfois regrouper plusieurs centaines, voire plusieurs milliers d’individus à certaines périodes. Cette zone est également essentielle pour la reproduction et la croissance des diverses espèces fréquentant la rivière (en particulier le Sandre)

http://www.valderdre.fr/v_villes/petitmars_00.php

Les plaines de Mazerolles et de la Poupinière sont la première zone de remise hivernale d’anatidés dans toute la vallée de l’Erdre. D’importants stationnements peuvent parfois regrouper plusieurs centaines, voire plusieurs milliers d’individus à certaines périodes.

Cette zone est également essentielle pour la reproduction et la croissance des diverses espèces fréquentant la rivière (en particulier le Sandre).

Les Plaines de Mazerolles et de la Poupinières’étendent en partie sur Petit Mars Ce marais est composé de prairies humides pâturées, roselières, aulnaies,

trous d’eau, douves et landes tourbeuses. Des niveaux d’eau peu élevés en moyenne et l’existence d’un rivage découvert en période d’inondation renforcent le caractère attractif de la physionomie végétale pour l’avifaune (tous les canards de surfaces sont présents)

http://www.cceg.fr/download/2006_guide_touristique.pdf

Marais de Blanche-Noë                         Nort-sur-Erdre                       Sites naturels ou aménagés

La Loire-Atlantique constitue une région particulièrement riche en marais intérieurs (Grande Brière, lac de GrandLieu, Marais Breton et de la Loire,…). La vallée de l’Erdre représente l’un des maillons de ce vaste ensemble de zones humides. Elle offre une remarquable diversité de milieux humides : forêts alluviales, roselières marécageuses plus ou moins envahies par la saulaie, prairies inondables, tourbières, …

Le site Natura 2000 des marais de l’Erdre s’étend sur 2 565 ha de zones humides situées de part et d’autre de la partie navigable de la rivière Erdre, depuis les communes de la Chapelle/Erdre (rive droite) et de Carquefou (rive gauche), en aval jusqu’à la commune de Nort/Erdre, en amont. Il se compose de vastes marais plus ou moins entretenus par l’agriculture et d’un ensemble de petites zones humides, souvent situées dans les bas fonds de vallons ou le long des affluents de l’Erdre et des douves.

Marais de Blanche-Noë Les marais de Blanche Noë (195 ha), localisés sur la rive droite de l’Erdre, sont situés dans une cuvette en pente douce orientée selon un axe Nord-Sud. A l’origine, ils sont à classer dans les tourbières de types infra-aquatique (tourbe noire formée sous l’eau par accumulation de débris de plantes aquatiques). Cependant, les stations de tourbe ont aujourd’hui disparu suite à l’abaissement de la nappe d’eau.

Ces marais sont connectés à l’Erdre au droit de la plaine de la Poupinière, par la Grande Douve passant au sud du marais. Cette dernière d’une longueur d’environ 1,5 km, coule parallèlement au canal de Nantes à Brest et répercute, en période de crue, les variations du niveau de la rivière.

 http://natura2000.mnhn.fr/uploads/doc/PRODBIOTOP/133_FR5200624.pdf

Flûteau nageant (Luronium natans) Cette plante aquatique inscrite à l’Annexe 2 de la Directive a été certifiée dans les douves des marais de Blanche-Noë. Elle est potentiellement présente sur d’autres marais de l’Erdre en raison de la multitude de mares et de fossés, à eau oligotrophe acide, répartis sur l’ensemble du secteur. Il apparaîtrait cependant, que l’eutrophisation récente des eaux détectable au cœur même des zones les plus pauvres en éléments nutritifs (Logné, Blanche Noë), par un fort développement de lentilles, ait fait régresser cette espèce, qui a peut être même disparu d’un certain nombre de stations.

Le Triton crêté (Triturus cristatus) Cet amphibien fréquente habituellement les mares du bocage jouxtant les marais. Cependant, quelques observations ont été faites dans les marais de Mazerolles et de Blanche-Noë. La population de Triton crêté est fortement menacée sur le site, essentiellement en raison du comblement naturel ou volontaire des milieux aquatiques (fossés et mares surtout), nécessaires à sa reproduction.

Le Loutre d’Europe (Lutra lutra) Ce mammifère connaît actuellement en Loire-Atlantique une période de reconquête, encore timide, de ces bastions originels dont l’Erdre a fait partie et qui est réinvestie par l’espèce seulement depuis quelques années. La loutre réoccupe prioritairement les vastes marais centraux (Mazerolles, …) et la rivière proprement dite, dont les caractéristiques piscicoles lui sont actuellement favorables.

Les communautés à Nymphoides peltata Ces petites communautés flottantes, considérées comme rares dans la région, restent encore bien présentes dans les petites douves peu profondes, souvent ombragées par le couvert arbustif. Les plus belles stations ont été repérées dans la partie endiguée du marais de Mazerolles et dans quelques canaux du marais de Blanche-Noë.

Les marais connaissent une évolution progressive vers le boisement et la friche, surtout dans les zones basses des marais où la pratique de la fauche est rendue très difficile avec les machines agricoles modernes (sols humides, peu portants).

Par ailleurs, la déprise agricole s’est accentuée ces dernières années et une minorité de ces espaces est encore occupée par l’agriculture.

D’autres parcelles de marais sont maintenues ouvertes grâce à l’intervention de gestionnaires privés ou associatifs y exerçant des activités professionnelles ou de loisirs : navigation, pêche, chasse.

Cette régression marquée des zones ouvertes au profit d’une végétation ligneuse, est défavorable à la biodiversité des marais, même si certains boisements présentent un intérêt écologique (héronnières, …).

En homogénéisant le milieu, ces boisements font peu à, peu disparaître des habitats naturels et des espèces remarquables.

Le cas des marais de Blanche Noë est représentatif de la fermeture des milieux que l’on rencontre sur l’ensemble des marais de l’Erdre, depuis plus de 50 ans. La progression des boisements s’est faite à partir des îlots boisés déjà existants, mais également à partir des douves. En effet, les rideaux d’arbres bordant les douves tendent à se développer, en s’éloignant du fossé, à la manière d’une haie bocagère en bordure d’une parcelle abandonnée.

http://eden-sur-erdre.pagesperso-orange.fr/telechargements/doc/N2000/part2_docob.pdf

Le Nymphoides peltata (Faux Nénuphar , Petit Nénufar pelté ) est une vivace aquatique, très rustique, aux feuilles ressemblant à celles des nénuphars, mais plus petites. Ses fleurs, jaune d’or, à bords frangés apparaissent à quelques centimètres au dessus de l’eau en juillet-août.

C’est une plante vigoureuse, aimant les terres riches et les expositions ensoleillées.

http://www.jardindupicvert.com/

Le Flûteau nageant (Luronium natans ) est une petite monocotylédone des milieux aquatiques qui fréquente une grande diversité d’habitats : mares et étangs oligotrophes, rivières à courants , fossés de drainage, bauges à sangliers ou mares intraforestières.

Endémique européenne, l’espèce a vu son aire de répartition diminuer fortement au cours du dernier siècle, raréfaction principalement liée à la destruction des zones humides ou aux changements dans les modalités de leur utilisation

http://www.developpement-durable.gouv.fr/Plan-national-d-actions-2012-2016.html

Marais de Mazerolles                Saint-Mars du Désert             Sites naturels ou aménagés

Couvrant aujourd’hui près de 800 hectares, il constitue une véritable richesse écologique d’où son classement Natura 2000 (système de protection des zones d’intérêt écologique, faunistique et floristique). Il appartient à des propriétaires privés. Une partie de la zone de marais est aujourd’hui endiguée, l’autre est restée à l’état naturel.               

www.cceg.fr/document?id=2990&id_attribute=18

Situé sur la rive gauche de la rivière Erdre au nord de Nantes, le marais de Mazerolles, zone d’expansion des crues, représente une superficie de 1250 hectares dont la majeure partie est isolée par une digue de tourbe. Ce marais tourbeux comprend des dépressions naturelles ou artificielles, mares, bosquets et bois humides d’aulnes, roselières et prairies. En période d’inondation, cette vaste frayère à brochets accueille aussi des milliers d’anatidés et de limicoles en hivernage et en halte migratoire. Plusieurs espèces d’oiseaux d’intérêt communautaire s’y reproduisent aussi dont la Spatule blanche.

L’exploitation industrielle de la tourbe, outre la création de bassins profonds et rectilignes, provoque un assèchement brutal des marais au printemps. L’abandon des pratiques agricoles traditionnelles (fauche, pâturage) entraîne l’extension des boisements et la disparition des prairies. Enfin, il existe des projets de production d’eau potable à partir de la réserve aquifère sous la couche tourbeuse dont les impacts ne sont pas connus à ce jour.

La LPO Loire-Atlantique recherche par le biais de conventions de gestion avec les propriétaires et les agriculteurs des marais à préserver les secteurs d’intérêt majeur pour l’avifaune (colonie de Spatules, halte migratoire anatidés et limicoles). Des outils de sensibilisation seront créés (Observatoire, brochures, expositions…) et de nombreuses actions seront menées (animations, sorties-découverte,…).

http://loirenature.com/article.php3?id_article=56

Les marais endigués de Mazerolles Localisé en rive gauche de l’Erdre, les marais de Mazerolles constituent une immense tourbière plate infra-aquatique, d’une surface d’environ 1 200 ha, s’étendant du Nord au Sud des plaines de la Poupinière jusqu’aux plaines de Mazerolles.

A partir de 1960, une digue en tourbe de 6 km a été construite le long de l’Erdre pour valoriser tant sur le plan agronomique qu’industriel (exploitation de tourbe) une partie du marais. Cette digue a donc scindé celui-ci en 2 entités distinctes : le marais endigué au nord et le marais sauvage au sud, couvrant

respectivement 830 ha et 375 ha.

http://natura2000.mnhn.fr/uploads/doc/PRODBIOTOP/133_FR5200624.pdf

ZNIEFF 520006644 – PARTIE DU MARAIS DE SAINT-MARS A L’AVANT DE LA DIGUE « MARAIS SAUVAGE »

2ème génération Superficie (ha): base: 472

Vaste tourbière infra-aquatique (bas-marais) peuplée de roselières, de carigaies plus ou moins colonisées par les taillis marécageux, sillonné de douves et d’anciennes boires, et actuellement en partie exploitée par les tourbiers. Végétations caractéristiques fort intéressantes comprenant tout un lot d’espèces végétales rares et protégées au niveau régional et national. Remarquable richesse et diversité faunistique, avec en particulier divers oiseaux nicheurs caractéristiques des milieux aquatiques et palustres intéressant (Passereaux paludicoles, Rapaces, Rallidés, Anatidés). Présence d’une remarquable diversité d’Odonates (Libellules, Agrions, Demoiselles) entre autre, avec plusieurs espèces plus ou moins rares et vulnérables. Réapparition récente de la Loutre d’Europe.

Espèces Déterminantes : 67 espèces

http://inpn.mnhn.fr/zone/znieff/520006644/tab/commentaires

L’Erdre (rivière)                    Petit-Mars                   Sites naturels ou aménagés

L’Erdre, petite rivière qui naît à La Pouèze près de Candé, ne prit l’aspect qu’on lui voit en aval de Nort-sur-Erdre que par suite de son barrage à Nantes par la chaussée de Barbin, construite au 6e siècle par l’évêque Saint-Félix.

 Cette chaussée, aujourd’hui remplacée par une écluse au confluent avec la Loire à Malakoff, releva le niveau des eaux en amont ; ceci permit l’ennoiement des marais qui rendaient la vallée insalubre et la navigation possible jusqu’à Nort-sur-Erdre.

 La rivière s’élargit ainsi en une succession de lacs, les « plaines », en particulier celles de Mazerolles.

L’Erdre devint alors, jusqu’au milieu du 19e siècle, une voie de communication majeure.

La navigation commerciale déclina ensuite pour cesser en 1975.

Dès le 18e siècle, les rives de l’Erdre attiraient à Sucé des nantais qui y construisirent de nombreux châteaux, folies ou villas.

L’Erdre est classée Grand site national depuis 1998. Elle est un site privilégié pour les loisirs nautiques, et des croisières sont organisées afin de découvrir son patrimoine.

La vallée de l’Erdre est concernée par un site classé (1300 ha) et un site inscrit (1000 ha). L’unité abrite les Marais de Mazerolles : Vieille d’environ 7000 ans, cette zone d’expansion des crues représente une superficie de 1250 hectares, qui s’étend le long de l’Erdre.

 En 1960 – 1961, il est décidé de créer des polders, pour permettre aux agriculteurs de cultiver le marais asséché pendant une période de l’année.

 Mais les conditions climatiques font de cette orientation agricole un échec. L’exploitation de la tourbe aura duré 30 avant d’être interdite en 2010. les Marais de Mazerolles sont aujourd’hui classés site Natura 2000.

La Tourbière de Logné est quant à elle protégée par un arrêté de biotope depuis 1987. Vieille de 4000 ans, cette zone humide d’environ 100 hectares est menacée d’assèchement, de pollution des eaux et de boisement, mais fait l’objet de restauration avec différents programmes dont Natura 2000.

http://www.paysages.loire-atlantique.gouv.fr/?_pg=paysage&_p=4&_up=5&_ssup2=77&_action=see

Considérée comme la plus belle rivière de France par François 1er, l’Erdre se distingue par ses marais et tourbières qui jalonnent ses rives.

 Son milieu aquatique remarquable vous offrira une multitude de roselières, de prairies humides, d’aulnaies et de landes tourbeuses.

Bordée par six communes (Héric, Les Touches, Nort-sur-Erdre, Petit Mars, St Mars du Désert et Sucé-sur-Erdre) la Vallée de l’Erdre détient un patrimoine architectural riche et varié.

http://www.cceg.fr/jsp/site/Portal.jsp?page_id=361

« La plus belle rivière de France! » François 1er avait déjà succombé au charme ensorceleur de l’Erdre. Aujourd’hui encore, elle captive et fascine, capturant le promeneur au gré de ses 30 km de fil d’eau entre l’écluse Saint Félix (Nantes) et le Pont Saint Georges (Nort sur Erdre).

L’Erdre est une succession de parties étroites et rocheuses et de grands plans d’eau ouverts, où les parties boisées alternent en permanence avec les belles propriétés. Ce rapport intime entre l’homme et la nature est certainement sa grande richesse.

L’Erdre en effet se métamorphose tout au long de sa descente depuis l’Anjou vers la Loire. D’abord sauvage, elle s’ouvre à la navigation à partir de Nort sur Erdre, offrant alors ses replis ombragés aux pêcheurs au fil de son voyage. Site classé, sa vallée s’ouvre soudain sur les parcs à l’anglaise entourant châteaux et belles demeures, avant de gagner Nantes au rythme des dériveurs et avirons et de goûter au parfun oriental de l’île de Versailles.

http://eden-sur-erdre.pagesperso-orange.fr/pages/pagestour/acctour.htm

Longue de 97 km, son parcours se divise en trois grandes parties : de la Pouëze jusqu’à Candé, l’Erdre est un petit ruisseau. Puis elle s’élargit en petite rivière jusqu’à Nort-sur-Erdre : c’est la Haute Vallée de l’Erdre. Après Nort-sur-Erdre, l’Erdre s’élargit à nouveau, devient navigable jusqu’à Nantes, à la confluence avec la Loire. Cette partie de la rivière est empruntée par le Canal de Nantes à Brest où elle traverse les marais de la plaine des Mazerolles (Saint-Mars-du-Désert – Sucé-sur-Erdre).

L’Erdre est une ancienne rivière marécageuse qui abrite un écosystème riche et fragile, classée zone Natura 2000. La consultation très intéressante de ce classement fait état de nombreuses espèces animales et végétales : la loutre, de nombreuses variétés de chauve-souris (grands rhinolophes, murins, oreillards, pipistrelles), d’amphibiens dont le triton crêté, d’insectes comme la lucane cerf-volant, et les oiseaux qui nichent en grand nombre dans les marais et sur les rives, sans oublier une abondante flore. Ce statut de protection contraint tous les acteurs à agir avec discernement sur ce territoire.

http://www.club-kayak-erdre.fr/erdre

Ce faisant elle traverse successivement deux unités paysagères distinctes : une vaste dépression marécageuse entre Nort-sur-Erdre et Sucé délimitée par des collines, puis sur les derniers kilomètres, un plateau homogène qui délimite le val de Loire.

• L’Erdre aval, de Nort-sur-Erdre à Nantes, peut faire figure de plan d’eau avec son niveau régulé par l’écluse de St Félix.

l’Edre aval est composé de :

o de Nort-sur-Erdre à la Poupinière, un tronçon constitue la limite amont de l’Erdre naviguable ; il assure la transition avec les marais o de la Poupinière à la Guillonière, l’Erdre traverse un large bassin occupé par des marais couvrant 2500 ha

o de la Guillonière à la Beaujoire, la vallée se resserre et s’encaisse dans le plateau du pays nantais

o de la Beaujoire à la confluence, l’Erdre traverse l’agglomération nantaise et ses abords deviennent très artificialisés.

Sa confluence totalement remodelée avec la Loire peut être considérée comme un sous-secteur.

www.loire-atlantique.gouv.fr/…/1_azi_erdre_rapport.pdf